Un virage numérique en pharmacie à l’UdeM

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Par Esther Thommeret
vendredi 11 octobre 2019
Un virage numérique en pharmacie à l’UdeM
Les étudiants de la faculté de pharmacie peuvent se procurer une tablette électronique au service de prêt. Photo : Pixabay
Les étudiants de la faculté de pharmacie peuvent se procurer une tablette électronique au service de prêt. Photo : Pixabay
Les étudiants de la Faculté de pharmacie de l’UdeM ont maintenant accès à des tablettes électroniques pour consulter les versions numériques de leurs livres scolaires et passer leurs examens.

Le Département de pharmacie de l’UdeM a fait récemment un virage numérique qui oblige tous les étudiants de premier cycle à se munir un ordinateur portable et à payer certains frais pour avoir accès à des livres en version électronique. « L’accès aux livres numériques est inclus dans nos frais institutionnels obligatoires (FIO) », explique le président de l’Association des étudiants de pharmacie de l’UdeM (AÉPUM), Louis-Philippe Daoust.

D’après Louis-Philippe, le Département de pharmacie a décidé d’opérer ce virage numérique pour une raison « environnementale ». « Beaucoup de papier a été sauvé avec les examens en ligne, ainsi que l’impression des notes de cours qui n’est plus existante », raconte-t-il. Selon lui, réaliser les examens de façon électronique est plus rapide et nécessite moins de temps de correction.

Des prêts de tablettes électroniques

Les étudiants qui n’ont pas accès à un ordinateur portable ou ceux qui oublient le leur ont la possibilité de se procurer une tablette électronique au service de prêt pour 20 dollars par année durant la période de la rentrée et 40 dollars par année pendant les autres périodes. « Ce service de prêt d’iPad a été instauré conjointement entre la Faculté de pharmacie et l’association étudiante », précise Louis-Philippe. Les étudiants peuvent également réaliser leurs examens sur ces tablettes.

« Bien que les étudiants déboursent des frais pour se procurer un ordinateur, la majorité est en accord avec ce virage numérique pour des raisons environnementales », affirme le président de l’AÉPUM. Cette décision permet également, selon lui, de faire des économies, étant donné le prix des manuels au format papier, qui s’élève généralement à 200 dollars chacun.