Affaires universitaires

Le bureau exécutif de la FAÉCUM est quasiment complèt pour l’année à venir. Il reste néanmoins le poste de coordonnateur à la recherche universitaire à combler. Un congrès général extraordinaire a été prévu pour y remédier.
L’ancien doyen de la Faculté de théologie et de sciences de la religion, Jean-Marc Charron, vient d’être nommé doyen intérimaire de la Faculté de musique de l’UdeM. Il entrera en fonction début juillet.
Après plusieurs contestations concernant la fusion de son conseil d’administration effectuée en 2015, le Conseil des médecins, dentistes et pharmaciens (CMDP) du CHU Sainte-Justine a obtenu son indépendance.
Le Conseil de l’UdeM a adopté une déclaration de reconnaissance des territoires autochtones sur lesquels les différents campus de l’UdeM sont construits, lors de sa séance du 26 mars. Si la mesure est symbolique, elle s’inscrit dans une série d’actions de l’Université pour se rapprocher de la communauté autochtone.
Le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) vient de lancer une campagne publicitaire pour alerter l’opinion publique sur les pratiques du Service des ressources humaines de l’UdeM. Ce dernier est principalement pointé du doigt pour ses agissements concernant les employés en congé maladie.
Après avoir utilisé plusieurs moyens de pression, la FAÉCUM a atteint son objectif. La ministre responsable de l’Enseignement supérieur, Hélène David, a accepté hier d’appeler le projet de loi 234 concernant la charte de l’UdeM en commission parlementaire pour en faire l’étude article par article.
Le projet de loi no 234 concernant la réforme de la Charte de l’UdeM est actuellement entre les mains du gouvernement provincial. Au même moment, des voix s’élèvent pour réclamer son adoption immédiate.
Le 20 février dernier, l’étudiant au baccalauréat en mathématiques et physique à l’UdeM Guillaume Laplante-Anfossi a publié une lettre d’opinion dans Le Devoir pour dénoncer la surabondance de manuels en anglais. Le directeur du Département de physique, Richard Leonelli, se dit ouvert à la discussion, mais admet ne pas voir de problème.
Une vieille histoire remonte à la surface alors que l’UdeM est actuellement en procédure judiciaire contre le Syndicat des étudiants salariés et des étudiantes salariées de l’UdeM (SÉSUM), en raison d’événements survenus en 2015.
Alors que l’analyse du projet de réforme de la Charte de l’UdeM reprend à l’Assemblée nationale, l’enjeu du processus disciplinaire reste un point de friction. Le cas du professeur Jean Larose, accusé de harcèlement sexuel par des étudiantes, ajoute une composante au débat.
Le Réseau des syndicats de l’UdeM (RÉSUM) a lancé hier sa campagne intitulée Les vexations des employés-es de l’Université de Montréal où ils expriment leur désaccord quant à plusieurs décisions de leur employeur.