À Montréal, les murs parlent, sans jamais révéler celles et ceux qui les écrivent. Sous les couches de peinture et les signatures superposées, une présence discrète s’impose : celle d’une génération, souvent étudiante, qui investit l’espace urbain en marge des
La Saint-patrick, fête de débauche et de grand n’importe quoi. une équipe aguerrie de journalistes y était pour prendre l’air, le soleil et des photos. En pleine quartierlibriété, le chef de pupitre culture n’a pas pu s’empêcher d’apparaître sur toutes les photos, sauf une. À vous de la trouver.