Affaires universitaires

Lancé en décembre afin d’être soumis au gouvernement provincial lors de la rentrée parlementaire le 7 février, le projet de réforme de la charte de l’UdeM est loin de faire l’unanimité. Plusieurs actions ont été entreprises par les membres de
Les systèmes de gouvernance des différentes universités à charte de la métropole sont également sujets à débat. Tour d’horizon de ces modes administratifs.
Des étudiants de l’UdeM s’engagent à donner des cours de français à des commerçants de la Plaza Côte-des-Neiges durant la session d’hiver 2017. Initiative de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM), ce projet de francisation est mis en œuvre par le Bureau de valorisation de la langue française et de la Francophonie de l’UdeM.
À l’occasion de son conseil central du 25 janvier, la FAÉCUM a déposé son rapport concernant la refonte de la charte de l’UdeM, devant ses associations membres. Si la Fédération s’est montrée favorable à la majorité des changements proposés, elle reste vigilante sur certains points.
Une inquiétude liée à la part grandissante de cours donnés en anglais à HEC Montréal a été soulevée dans la presse par des professeurs de l’établissement, au début du mois de janvier 2017. À l’intérieur même de l’École, les avis sur la question sont partagés.
Une proposition de modification de la charte de l’UdeM a été présentée lundi 23 janvier à l’Assemblée universitaire pour être soumise au gouvernement provincial lors de la rentrée parlementaire, le 7 février prochain. La nouvelle, annoncée à la communauté universitaire à la fin du mois de décembre, a provoqué de nombreuses questions.
Le Tribunal du travail blâme l’UdeM pour sa conduite dans les négociations qui l’opposent aux 46 cliniciens de la Faculté de médecine vétérinaire (FMV) à Saint-Hyacinthe. Il s’agit du plus récent développement de ce conflit qui dure depuis juin 2015.
Le plagiat est-il en hausse à l’UdeM ? C’est ce que semblent indiquer des données du Secrétariat général, mais les avis divergent. Regards sur la traque aux infractions académiques.
Le conflit opposant, depuis la fin novembre, l’UdeM et les 46 cliniciens de la Faculté de médecine vétérinaire (FMV) à Saint-Hyacinthe pourrait prochainement prendre fin en arbitrage. Victimes collatérales, les étudiants en médecine vétérinaire ont vu leurs stages et travaux pratiques affectés par l’escalade des moyens de pression des deux parties.
L’Association des diplômés de l’UdeM (ADUM) a conclu une entente avec l’UdeM le 1er décembre dernier pour fonder une nouvelle instance nommée le Conseil des diplômés. Un transfert d’opérations qui centralise les dossiers concernant les anciens étudiants.
L’UdeM a adopté une politique d’investissement responsable pour son Fonds de dotation au mois de novembre dernier. Quartier Libre s’est demandé quels changements cette nouvelle politique pourra amener.