À l’approche des élections générales québécoises du 5 octobre, la participation des jeunes reste un défi. Pourtant, le politologue André Blais estime que parler de désengagement de la jeunesse serait exagéré. Entre intérêt pour la politique, enjeux électoraux et sentiment de représentation, les raisons de voter ou de s’abstenir sont multiples.