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Mieux cerner pour mieux servir

« L’objectif de l’étude a été fixé en 2016, informe Mme Marquis. On a cherché à comprendre les habitudes alimentaires des étudiants pour leur offrir des ressources qui leur permettraient de manger sainement et à petit prix. » Développé en majorité par les étudiants et pour les étudiants, le projet a été imaginé dans un contexte de développement durable et avec le souci de ne pas gaspiller.

L’étude ayant précédé la réalisation du livre a été menée par la professeure et ses collègues nutritionnistes aux Services aux étudiants (SAÉ). À la suite d’un sondage électronique ayant rapporté près de 900 réponses, la recherche rend compte de la réalité des habitudes alimentaires des étudiants et de la pluralité de leurs motivations. 

« On a une multiplicité des motivations sur le campus, note Mme Marquis. Certains sont motivés par le goût, d’autres par le prix, d’autres par le temps de préparation. » Ces préférences ont été étudiées pour concevoir des profils types.

Pour Mme Marquis, les étudiants sur le campus ne représentent pas un groupe homogène. « On a une réalité qui est changeante, indique-t-elle. On a ceux qui vivent en résidence, ceux en appartement, ceux chez leurs parents. On a des étudiants internationaux, des parents étudiants et même ceux qui n’ont pas de compétences en cuisine. » La professeure a donc dû gérer cette pluralité de profils pour atteindre le plus grand nombre d’étudiants avec son livre.

« Ça vient confirmer que l’on a de multiples réalités sur le campus et qu’il faut bien les connaître pour développer des ressources qui rejoignent davantage leurs préoccupations », poursuit-elle. Les données récoltées vont bientôt faire l’objet d’une publication scientifique et serviront aux nutritionnistes des SAÉ pour développer des services davantage en harmonie avec la réalité du terrain.

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