Fin septembre, la jeunesse descendait massivement dans les rues du Maroc. Surnommée la “GenZ 212”, elle exprimait sa colère contre le chômage, la corruption endémique et la dégradation des services publics comme la santé et l’éducation, pendant que l’État consacrait des milliards à de grands événements sportifs internationaux.
On a ainsi rencontré deux étudiants. Hamza El Hassani, 22 ans, étudiant au baccalaureat en finance à HEC, originaire de Rabat, se sent concernée par la révolte, car sa famille y vit toujours. Youssef Baydzar Koulali-Kerdoudi, 21 ans, étudiant au baccalauréat en biomédical, de parents marocains (père marocain et mère arménienne, tous deux à Casablanca), se sent concerné par la révolte, comme tout étudiant qui réclame des droits essentiels : l’accès à la santé, à l’éducation et au travail.
Un reportage signé Laura Capirchio.
@quartierlibre.ca Comment la communauté étudiante marocaine vit-elle la révolte au Maroc ? Fin septembre, la jeunesse descendait massivement dans les rues du Maroc. Surnommée la “GenZ 212”, elle exprimait sa colère contre le chômage, la corruption endémique et la dégradation des services publics comme la santé et l’éducation, pendant que l’État consacrait des milliards à de grands événements sportifs internationaux. On a ainsi rencontré deux étudiants. Hamza El Hassani, 22 ans, étudiant au baccalaureat en finance à HEC, originaire de Rabat, se sent concernée par la révolte, car sa famille y vit toujours. Youssef Baydzar Koulali-Kerdoudi, 21 ans, étudiant au baccalauréat en biomédical, de parents marocains (père marocain et mère arménienne, tous deux à Casablanca), se sent concerné par la révolte, comme tout étudiant qui réclame des droits essentiels : l’accès à la santé, à l’éducation et au travail. Un reportage signé Laura Capirchio.
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