« L’idée est venue dans un comité du vice-rectorat aux affaires étudiantes qui vise à faire en sorte que les autochtones soient mieux accueillis à l’UdeM, dévoile la directrice du programme en études autochtones, Marie-Pierre Bousquet. Nous avons regardé quelles étaient les différentes stratégies des universités au Canada, et c’est l’une des choses importantes qui est ressortie. » Quatre universités québécoises et un bon nombre d’universités dans le reste du Canada ont précédé l’UdeM en faisant de telles déclarations. L’Association canadienne des professeures et professeurs d’université (ACPPU) a même produit un guide à cet égard afin d’inspirer ses membres.

Du côté du Salon Uatik des étudiants autochtones, la mesure reçoit un appui. « Celle-ci permet d’offrir une meilleure sécurisation culturelle pour les étudiants autochtones, explique un représentant par message. C’est aussi un rappel pour nous, que l’on doit continuer de lutter pour la survie de nos cultures, et ce, dans le respect des territoires que nous habitons. » Le représentant espère que cela contribuera à améliorer la cohabitation entre autochtones et allochtones.
Selon les dires de Mme Bousquet, d’autres changements sont à prévoir au cours des prochaines semaines afin de continuer à améliorer les relations entre les Premières Nations et l’UdeM. Elle rappelle que les efforts avancent continuellement, mais qu’il y a toujours place à l’amélioration.