Mémoire d’orchestre

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Par Stéphanie Dussault
jeudi 18 octobre 2018
Mémoire d’orchestre
Le Nouvel Ensemble Moderne est un des ensembles en résidence à l'UdeM (Courtoisie NEM)
Le Nouvel Ensemble Moderne est un des ensembles en résidence à l'UdeM (Courtoisie NEM)
Pour lancer sa 30e saison, le Nouvel Ensemble Moderne (NEM) a présenté le 11 octobre à la salle Claude-Champagne de l’UdeM le concert « Carte blanche aux fondateurs ». Pour l’occasion, les musiciens ont pu sélectionner les pièces qui les ont le plus marqués au cours des 30 dernières années.

Le directeur artistique et général du NEM, Normand Forget, est l’instigateur du projet. Il indique que chacune des pièces a été choisie en raison du plaisir qu’ont les musiciens à la jouer, mais aussi pour son caractère nostalgique.

Souvenirs musicaux

Les spectateurs ont pu entendre en première partie For the Time Being (Brian Current, 2000, 12?). Pour M. Forget, l’œuvre est associée au voyage de l’ensemble en Australie. Le directeur artistique la décrit même comme contenant « un peu de koala ».

Puis est venue Lantern Lectures, Volume i, mvt Solid Rocks I (Klas Torstensson, 1999-2000, 23?). Présentée sur scène pour la première fois en 2002, elle a été spécialement composée par Klas Tortensson à la demande du NEM.

L’œuvre de 1997, Cascando (Pascal Dusapin, 1997, 10?), a quant à elle été retenue parce que le NEM entretient une relation privilégiée avec son compositeur, Pascal Dusapin.

Enfin, At the White Edge of Phrygia a résonné après l’entracte. M. Forget souligne qu’elle a fait voyager le NEM pendant quatre ans partout dans le monde, des clubs de golf du Québec jusque devant le prince héritier du Japon. Pour le directeur de l’orchestre, cette pièce a créé un lien entre l’ensemble et le public qui a chaleureusement applaudi son interprétation à chaque représentation. Avec 14 instrumentistes, l’œuvre a cloturé le concert.