L’Université Bishop’s et l’Université de Sherbrooke s’allient pour les changements climatiques

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Par Amélie Gamache
jeudi 12 novembre 2015
L’Université Bishop’s et l’Université de Sherbrooke s’allient pour les changements climatiques
En 2015, la COP21, également connue sous le nom de la Conférence sur le Climat à Paris, envisagera d’obtenir, pour la première fois en plus de 20 ans de négociations aux Nations Unies, un accord universel juridiquement contraignant sur le climat, ayant pour but de maintenir le réchauffement climatique en-dessous de 2°C. (crédit photo : commons.wikimedia.org)
En 2015, la COP21, également connue sous le nom de la Conférence sur le Climat à Paris, envisagera d’obtenir, pour la première fois en plus de 20 ans de négociations aux Nations Unies, un accord universel juridiquement contraignant sur le climat, ayant pour but de maintenir le réchauffement climatique en-dessous de 2°C. (crédit photo : commons.wikimedia.org)
À l’approche de la conférence de Paris sur le climat, l’Université Bishop’s souhaite apporter sa contribution pour sensibiliser les Québécois aux impacts des changements climatiques. À partir de janvier prochain, l’Université offrira un miniprogramme de deuxième cycle sur les changements climatiques, en collaboration avec l’Université de Sherbrooke.

Le programme vise les candidats de différents horizons qui poursuivent des études de maîtrise. « Nous espérons rassembler des étudiants qui pourraient avoir étudié en sciences, bien sûr, mais également en économie, en politique, en sciences sociales, etc. », a indiqué au Devoir le parrain du programme et professeur en études environnementales et de géographie à l’Université Bishop’s, Matthew Peros.

Des petits groupes d’une dizaine d’étudiants partageront leurs savoirs et seront formés sur les enjeux reliés au dossier des changements climatiques, afin qu’ils puissent ensuite agir dans leurs domaines respectifs.

Le miniprogramme se déroulera sur un seul semestre, où l’étudiant est invité à choisir trois cours parmi quatre. Comme chacun des cours vaut trois crédits, le programme compte pour neuf crédits de maîtrise.

« L’un des cours porte sur l’impact des changements climatiques sur les régions polaires », a expliqué au Devoir Matthew Peros. Un autre s’attarde sur leurs effets sur les régions tropicales et le troisième, sur les océans. Le quatrième cours propose d’analyser « les diverses formes d’énergie — des énergies fossiles aux énergies renouvelables —, leurs impacts ainsi que notre dépendance aux carburants fossiles », précise M. Peros. 

Le programme est aussi disponible aux étudiants de l’Université de Sherbrooke, qui pourront intégrer ces crédits à leur diplôme tout en perfectionnant leur anglais. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 13 novembre.