Le Québec veut devenir le chef de file sur la santé mentale étudiante

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Par Edouard Ampuy
mercredi 27 janvier 2021
Le Québec veut devenir le chef de file sur la santé mentale étudiante
À la suite de ces journées de consultation, les informations récoltées permettront de développer un plan d’action sur la santé mentale étudiante dans l’enseignement supérieur. Crédit photo : Maude Auberson-Lavoie
À la suite de ces journées de consultation, les informations récoltées permettront de développer un plan d’action sur la santé mentale étudiante dans l’enseignement supérieur. Crédit photo : Maude Auberson-Lavoie

La ministre de l’Enseignement supérieur du Québec, Danielle McCann, a annoncé mardi l’ouverture de deux journées de consultation sur la santé mentale étudiante. La province souhaite devenir un chef de file dans ce domaine et développera un plan d’action à partir des informations récoltées.

Plus de 140 personnes provenant des réseaux collégiaux et universitaires sont invitées à participer à cette consultation. Le cabinet de la ministre voit ces deux jours comme un moyen pour les collèges et les universités, les réseaux de l’enseignement supérieur et leurs collaborateurs externes, de développer des partenariats.

Ces journées de consultation sont également présentées comme l’occasion de proposer des pistes de solutions et de créer des milieux d’enseignement qui prendront en considération les besoins de la communauté étudiante.

« Plus que jamais, il s’avère essentiel d’offrir à chaque étudiante et étudiant le soutien nécessaire au développement de son plein potentiel, a expliqué la Mme McCann. Cette consultation sera donc l’occasion de mettre en commun l’expertise des partenaires pour que celles et ceux qui poursuivent des études en enseignement supérieur puissent s’épanouir sainement. »

De cette façon, la ministre espère favoriser la mise en place de services de promotion, de prévention et d’intervention en santé mentale dans les universités ou dans d’autres établissements d’enseignement supérieur.

À la suite de ces journées de consultation, les informations récoltées permettront de développer un plan d’action sur la santé mentale étudiante dans l’enseignement supérieur. Celui-ci devrait entrer en vigueur à l’automne 2021.