Critique d’album : Poni – Poni

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Par Caroline Poliquin
lundi 19 mai 2014
Critique d'album : Poni – Poni

La formation PONI lance jeudi prochain son premier album, PONI, au Divan Orange. Les quatre hommes, originaires du Lac-Saint-Jean, présentent un projet musical sans barrières de style, un rock and roll un peu stoner qui s’écoute à plein volume.

Fondé en 2012, PONI a tout d’abord lancé un EP en mai 2013. Le groupe met à l’avant-scène Nicolas Beaudoin et Nicolas Gosselin aux voix et aux guitares. La formation est complétée par Simon Gauthier à la basse et Jonathan Bigras à la batterie, tous deux également membres du groupe Les Guénilles. Tous les quatre s’adonnent aussi au clavier.

Enregistrées sous le label Costume Records, les onze pièces ont des rythmes variés et nous emportent ainsi dans différents états d’esprit. L’album démarre avec la pièce « L’aiguille ». On saisit tout de suite l’ambiance stonish – pour reprendre le terme du groupe – que les musiciens tentent d’introduire. Avec des pièces comme « Zénith », « La Meute » et « Crochi », on a un rock and roll bien rythmé sans être effréné.

D’autres pièces comme « Langue Sale », « Empreinte » ainsi que la dernière pièce de l’album, « L’œil du fauve », ont un rythme plus calme. Le chant et les mélodies de ces dernières sont plus mélancoliques. Ces morceaux permettent de laisser vagabonder son esprit.

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Cette musique ne se distingue pas particulièrement des autres du même genre, on reconnaît les rythmes et les sonorités familières. Toutefois, l’album reste très bien ficelé et les mélodies de cet opus sont fort sympathiques. Les timbres des voix des deux Nicolas s’accordent bien entre elles. C’est le genre d’album qu’on écoute avec le volume au fond, confortablement installé dans son salon en regardant le plafond.

Lancement de PONI
Divan Orange
4234, boulevard Saint-Laurent
22 mai – 21 h
10 $ avec CD
20 $ avec vinyl