À la poursuite de son rêve

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Par Thomas Martin
vendredi 19 janvier 2018
À la poursuite de son rêve
L’attaquante Kaleigh Quennec en est à sa première année avec les Carabins. En 2016, elle était capitaine de l’équipe de Suisse des Mondiaux M18. (Photo: Courtoisie Carabins | Sebastien Gervais)
L’attaquante Kaleigh Quennec en est à sa première année avec les Carabins. En 2016, elle était capitaine de l’équipe de Suisse des Mondiaux M18. (Photo: Courtoisie Carabins | Sebastien Gervais)
L’étudiante au baccalauréat en éducation préscolaire et enseignement au primaire Kaleigh Quennec a intégré les Carabins cette année. La hockeyeuse de nationalité suisse évolue au poste d’attaquante au sein d’une équipe où les conditions de travail sont favorables à sa réussite sportive et professionnelle.

 Quartier Libre : Pourquoi as-tu choisi d’intégrer les Carabins ?

Kaleigh Quennec : Je savais que je n’allais pas rester en Suisse, puisqu’il n’y a pas d’équipe de hockey universitaire et que le niveau de compétition y est beaucoup moins élevé. C’était un objectif d’aller jouer en Amérique du Nord. Au début, je voulais aller en NCAA [NDLR : National College Athletic Association], mais je suis venue à Montréal pour le programme de hockey qui est réputé et je savais que les joueuses étaient d’un bon niveau. Ça a vraiment été facile de faire ce choix pour moi.

Q. L. : Qu’est-ce que ça t’apporte d’être avec cette équipe ?

K. Q. : Sur le plan du hockey, je progresse chaque jour. On est tellement bien encadré, que ce soit sur la glace ou en dehors. La préparation est excellente, mais le côté humain est très important pour moi et je n’aurais pas pu demander mieux. Je connais les autres filles depuis seulement quelques mois et j’ai l’impression de les connaître depuis des années. Je ne pourrais pas être plus contente.

Q. L. : Est-ce que tu penses à l’éventualité d’une blessure ?

K. Q. : C’est toujours un risque, mais je crois que plus tu y penses et plus tu as de chances que ça arrive. Mais, ça pourrait arriver à n’importe quel moment, donc j’essaie de ne pas trop y penser.

Q. L. : Trouves-tu compliqué de concilier le sport et les études ?

K. Q. : C’est ma première année universitaire et pour l’instant tout se passe bien. J’ai dû partir le 6 décembre pour un camp d’entraînement avec la Suisse et j’ai raté mes examens finaux, que je suis en train de rattraper actuellement. C’est sûr que ça fait beaucoup, en plus des entraînements, mais tout le monde fait en sorte que j’arrive à réussir, sans que j’aie trop de gêne d’un côté ou de l’autre.

Q. L. : Comment vois-tu la suite des choses pour toi ?