
Les premières minutes, les deux artistes se cherchent un thème. Jouant en live et n’ayant aucun pré-enregistrement, Swayzack parvient à nous offrir un son « d’origine contrôlée » mélangeant la techno dub, la house et la pop électro. Une fois que les deux Britanniques ont trouvé leurs rythmes, le son fuse de toutes parts. C’est un attentat électronique : une bouteille de coke qui explose après qu’on l’eut secouée.

Nul besoin n’est d’être mélomane pour apprécier la démocratisation de la musique électronique qu’offre le Piknic. Sur ces mots, adieu au Piknic et bonjour à l’Igloofest!