Vers une nouvelle association étudiante nationale

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Par Camille Feireisen
jeudi 19 novembre 2015
Vers une nouvelle association étudiante nationale
Chaque membre de l'UEQ paiera une cotisation de 4,50 $ par session. Crédit photo : courtoisie Université de Montréal
Chaque membre de l'UEQ paiera une cotisation de 4,50 $ par session. Crédit photo : courtoisie Université de Montréal
Depuis la rentrée, des associations étudiantes québécoises discutent de l’adhésion à une nouvelle structure nationale pour remplacer la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ). Pour débattre de son utilité, elles organisent des campagnes référendaires sur leurs campus.

Au printemps dernier la FEUQ a pâti du retrait de la Fédération des associations étudiantes du campus de l’UdeM (FAÉCUM) et de ses 40 000 membres, ainsi que de la désaffiliation de plusieurs associations universitaires. Depuis, les représentants étudiants se sont rencontrés régulièrement, sans toutefois parvenir à s’entendre sur la création d’une seule association nationale.

L’Union étudiante du Québec (UÉQ) et l’Association pour la voix étudiante au Québec (AVEQ) vont ainsi voir le jour, séparées. « L’important, ce sera de voir comment ces nouvelles associations seront capables de colmater les divisions assez historiques du mouvement étudiant entre les régions, les grands centres urbains, Montréal et Québec, universités anglophones et francophones », a expliqué l’ancien président de la FEUQ, Jean-Patrick Brady, en entrevue avec ICI Radio Canada.

Des référendums dans les universités

Les étudiants de l’UdeM sont sollicités pour se joindre à l’UÉQ sans la tenue d’un référendum. L’affiliation se déroulera lors d’une assemblée générale le 25 novembre. À l’Université Laval, Polytechnique Montréal et l’École des sciences de la gestion de l’UQÀM, un référendum aura bien lieu. Les étudiants choisiront ou non de se joindre à l’UÉQ.

Du côté des référendums en région, les étudiants auront le choix entre l’AVEQ et l’UÉQ. Certaines universités vont également proposer la possibilité de rejoindre l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ), comme l’Université du Québec à Chicoutimi.

Source : ICI Radio-Canada