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Nouveaux mandats de grève pour la rémunération des stages

Les associations concernées ont pour la plupart adopté un plan d’action similaire à celui proposé par la Coalition montréalaise des stages en mars dernier. Il s’agit de tenir un vote de grève générale illimitée (GGI) à l’hiver 2019, si le gouvernement refuse de rémunérer les stages, à tous les niveaux.

Cet engagement est généralement conditionnel au fait que 20 000 étudiants, répartis dans 3 régions administratives, se retrouvent également avec un mandat de grève. Selon une lettre ouverte signée par plus de 200 membres de la communauté universitaire le 8 octobre dernier, ces conditions seraient déjà atteintes.

Une journée de grève est également annoncée par la Coalition montréalaise le 21 novembre prochain. Ces derniers jours, deux associations étudiantes de l’UQAM et de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) se sont plutôt dotées d’un mandat s’étalant sur une semaine complète.

Sortir de l’Île

« On est dans des efforts d’élargir ça [le mouvement pour la rémunération des stages], lance le militant du Comité unitaire sur le travail étudiant (CUTE) de l’UQAM David Lacombe. En ce moment, je dirais qu’il se passe quelque chose à Montréal, en Outaouais et à Sherbrooke. » L’Association étudiante du Cégep de Sherbrooke est la dernière en liste à avoir adopté un plan d’action pouvant aller jusqu’à la GGI.

David explique que la création de coalitions régionales est encouragée par le noyau montréalais, pour que les militants en dehors de la métropole puissent s’organiser en toute liberté et en fonction de leur réalité. Pour le moment, il en existe une en Outaouais et une à Sherbrooke.

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