L’UdeM au cœur d’un projet sportif

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Par Thomas Martin
mardi 9 janvier 2018
L’UdeM au cœur d’un projet sportif
D'après la méthode du bio-banding, les enfants devraient être regroupés selon leur poids et leur taille. (Crédit Photo : Pixabay)
D'après la méthode du bio-banding, les enfants devraient être regroupés selon leur poids et leur taille. (Crédit Photo : Pixabay)
Des étudiants-chercheurs de l’Université travaillent cet hiver en collaboration avec le Club de soccer de Longueuil (CSL) afin d’analyser les résultats des entraînements des jeunes du club. La méthode appelée bio-banding est mise à l’essai lors de l’expérience.

Le CSL s’est associé à l’UdeM afin que des étudiants analysent l’efficacité des changements opérés. « Le but est de tirer des conclusions qui permettraient à l’association canadienne de dire qu’il s’agit d’une formule qui mène à voir le soccer autrement », explique au Courrier du Sud le directeur technique du club, Anthony Rimasson.

Lors de certaines séances, les enfants des différents niveaux compétitifs seront regroupés en fonction de leur développement biologique plutôt que de leur âge. Dans la classification actuelle des groupes, un enfant qui aura 13 ans dans un mois est jumelé avec les enfants qui viennent tout juste d’avoir 11 ans et non avec ceux qui ont eu 13 ans il y a un mois ou deux.

À la connaissance du responsable de l’équipe, la mise en place de cette méthode serait une première au Canada dans un club de soccer. Le bio-banding est notamment utilisé en Angleterre et en Nouvelle-Zélande pour former les jeunes joueurs de soccer et de rugby.