L’interdisciplinarité, la clé

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Par Guillaume Mazoyer
jeudi 14 janvier 2016
L'interdisciplinarité, la clé

L’interdisciplinarité, la clé

Après avoir mis à jour le logiciel de gestion du Centre d’exposition en 2015 et intégré les œuvres d’art du campus à la plateforme Web Art Public Montréal créée par la Ville, le directeur du Centre d’exposition de l’UdeM, Bruno Viens, veut en 2016 continuer de « démocratiser l’art ».

Quartier Libre : Quelles sont les nouveautés pour 2016 ?

Bruno Viens : La nouveauté de 2016 c’est que même dans les projets prévus par l’ancienne directrice, Louise Grenier, nous intégrerons toujours le volet pluridisciplinaire que peut offrir l’UdeM. D’ailleurs, la conservatrice du Musée des beaux-arts a souligné que nous avons dans une université un potentiel qui ne se retrouve pas dans un musée. On peut avoir de la musique, de la littérature ou des œuvres d’arts, c’est-à-dire plusieurs volets qui viennent enrichir les expositions.

Nos projets de l’année dernière nous ont fait travailler avec la Faculté de musique, avec l’École d’architecture ou le Département de psychologie. Le mandat du Centre est de faire vivre les expositions, mais aussi la mise en valeur des collections d’œuvres d’art de l’UdeM. C’est aussi de proposer aux étudiants des possibilités didactiques. Il y a des étudiants en muséologie qui vont travailler sur une exposition pour l’automne prochain sur les acquisitions faites par l’UdeM, pour les mettre en valeur. Le tournant 2016 c’est également de toujours faire valoir le potentiel pédagogique du Centre.

Q. L. : À quoi doit-on s’attendre en 2016 au Centre d’exposition ?

B. V. : Lorsque j’ai pris la relève de l’ancienne directrice, elle avait déjà des projets et des ententes préliminaires faites. Entre autres, de mai à juin, il y aura la dernière exposition qu’elle avait commencé à préparer, sur le Nigog. C’est une revue littéraire critique datant de la fin de la Première Guerre mondiale et fondée par des personnes en lien avec l’UdeM. L’UdeM est dépositaire dans ses archives des numéros du Nigog. Certaines œuvres critiquées dans la revue à l’époque font également partie des collections de l’Université. Il y a eu une exposition sur ce thème à Québec en 2014 ; nous allons l’étoffer avec les œuvres que nous avons à notre disposition.

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