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	<title>Quartier Libre</title>
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	<description>Le journal indépendant des étudiants de l&#039;Université de Montréal</description>
	<lastBuildDate>Mon, 13 May 2013 15:00:23 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
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		<title>Le Quartier Libre primé</title>
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		<pubDate>Sat, 04 May 2013 03:56:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tiffany Hamelin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualites]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[devoir]]></category>
		<category><![CDATA[devoir de la presse etudiante]]></category>
		<category><![CDATA[meilleur journal étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[noir sur blan]]></category>
		<category><![CDATA[quartier libre]]></category>

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		<description><![CDATA[ [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le <em>Quartier Libre</em> a reçu le prix du meilleur journal étudiant universitaire du Québec 2013. Le prix a été remis dans le cadre du concours Le Devoir de la presse étudiante organisé par les Amis du Devoir. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le prix pour la catégorie collégiale a également été remis lors d&#8217;une soirée en l&#8217;honneur de la journée mondiale pour la liberté de la presse, le 2 mai dernier. C&#8217;est le journal <em>Le Noir sur Blanc</em> des étudiants du cegep Gérald-Godin qui a donc été élu meilleur journal étudiant collégial. </p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;était la première édition du concours Le Devoir de la presse étudiante organisé entre autres par la rédactrice en chef adjointe à <em>Québec science,</em> Pascale Millot, et le professeur à l&#8217;école des médias de l&#8217;UQAM, Jean-Hugues Roy. </p>
<p style="text-align: justify;">Les deux prix étaient accompagnés d&#8217;une bourse de 2 000 $ ainsi qu&#8217;un certificat de mérite. </p>
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		<title>Le Wwoofer wagon</title>
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		<comments>http://quartierlibre.ca/le-wwoofer-wagon/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 02 May 2013 16:18:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal Dumont</dc:creator>
				<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[wwoofing]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/05/WOOFVIDEO2671UNE-copie-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Le jeune musicien Jordan Leech a passé un été à faire du wwoofing dans une ferme de Colombie-Britannique. (Crédit photo : Pascal Dumont)" /></p><div title="Page 13">
<p style="text-align: justify;"><strong>À Dunster, en Colombie-Britannique, la ferme biologique de Pete Amyoony a accueilli plus de 100 wwoofers depuis huit ans. Jordan Leech, un jeune musicien originaire d’Ontario, est l’un d’entre eux. Il est venu apprendre les techniques utilisées en agriculture biologique. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><object width="640" height="588" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://www.overstream.net/swf/player/oplx?oid=spepulmglla2&amp;noplay=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="640" height="588" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.overstream.net/swf/player/oplx?oid=spepulmglla2&amp;noplay=1" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photos : Pascal Dumont / Textes : Fanny Bourel</p>
[caption id="attachment_20038" align="alignleft" width="590"]<img class=" wp-image-20038   " alt="L’esprit hippie règne dans la petite communauté agricole de Dunster, située au pied des rocheuses canadiennes. (Crédit photo : Pascal Dumont)" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/05/WWOOF2486-copie-1024x681.jpg" width="590" height="392" /> L’esprit hippie règne dans la petite communauté agricole de Dunster, située au pied des rocheuses canadiennes. (Crédit photo : Pascal Dumont)[/caption]
<p>&nbsp;</p>
[caption id="attachment_20039" align="alignleft" width="590"]<img class=" wp-image-20039   " alt="Pete, un ancien enseignant, a éprouvé le besoin de retourner à la terre il y a 35 ans pour retrouver une vie plus simple. (Crédit photo : Pascal Dumont)" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/05/WWOOF2498-copie-1024x681.jpg" width="590" height="392" /> Pete, un ancien enseignant, a éprouvé le besoin de retourner à la terre il y a 35 ans pour retrouver une vie plus simple. (Crédit photo : Pascal Dumont)[/caption]
<p>&nbsp;</p>
[caption id="attachment_20040" align="alignleft" width="552"]<img class=" wp-image-20040  " alt="Jordan, 23 ans, a décidé de passer six mois à la ferme de Pete pour découvrir l’agriculture biologique. (Crédit photo : Pascal Dumont)" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/05/WWOOF2503-copie-681x1024.jpg" width="552" height="830" /> Jordan, 23 ans, a décidé de passer six mois à la ferme de Pete pour découvrir l’agriculture biologique. (Crédit photo : Pascal Dumont)[/caption]
<p>&nbsp;</p>
[caption id="attachment_20041" align="alignleft" width="590"]<img class=" wp-image-20041   " alt="Jordan aide Pete à ramasser les légumes ou encore, comme ici, à désherber. (Crédit photo : Pascal Dumont)" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/05/WWOOF2497-copie-1024x681.jpg" width="590" height="392" /> Jordan aide Pete à ramasser les légumes ou encore,<br />comme ici, à désherber. (Crédit photo : Pascal Dumont)[/caption]
<p>&nbsp;</p>
[caption id="attachment_20042" align="alignleft" width="590"]<img class=" wp-image-20042   " alt="Pete est un collectionneur de semences traditionnelles utilisées depuis des généra- tions. Il cultive plus de 70 varie?te?s de pommes de terre. (Crédit photo : Pascal Dumont)" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/05/WWOOF2501-copie-1024x681.jpg" width="590" height="392" /> Pete est un collectionneur de semences traditionnelles utilisées depuis des générations. Il cultive plus de 70 variétés de pommes de terre. (Crédit photo : Pascal Dumont)[/caption]
<p>&nbsp;</p>
[caption id="attachment_20043" align="alignleft" width="590"]<img class=" wp-image-20043   " alt="En attendant d’e?tre replante?s l’anne?e prochaine, les tubercules de pommes de terre sont conserve?s au frais et a? l’abri de la lumie?re dans le cellier. (Crédit photo : Pascal Dumont)" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/05/WWOOF2500-copie-1024x681.jpg" width="590" height="392" /> En attendant d’être replantés l’année prochaine, les tubercules de pommes de terre sont conservés au frais et à l’abri de la lumière dans le cellier. (Crédit photo : Pascal Dumont)[/caption]
<p>&nbsp;</p>
[caption id="attachment_20044" align="alignleft" width="497"]<img class=" wp-image-20044   " alt="Jordan et les autres wwoofers sont he?berge?s dans le Wwoofer wagon, de terre sont conserve?s au frais et a? l’abri de la lumie?re dans le cellier. un vieux bus scolaire re?ame?nage? en dortoir. (Crédit photo : Pascal Dumont)" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/05/WOOFVIDEO2733-copie-681x1024.jpg" width="497" height="747" /> Jordan et les autres wwoofers sont hébergés dans le Wwoofer wagon, un vieux bus scolaire réaménagé en dortoir. (Crédit photo : Pascal Dumont)[/caption]
</div>


]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/05/WOOFVIDEO2671UNE-copie-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Le jeune musicien Jordan Leech a passé un été à faire du wwoofing dans une ferme de Colombie-Britannique. (Crédit photo : Pascal Dumont)" /></p><div title="Page 13">
<p style="text-align: justify;"><strong>À Dunster, en Colombie-Britannique, la ferme biologique de Pete Amyoony a accueilli plus de 100 wwoofers depuis huit ans. Jordan Leech, un jeune musicien originaire d’Ontario, est l’un d’entre eux. Il est venu apprendre les techniques utilisées en agriculture biologique. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><object width="640" height="588" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://www.overstream.net/swf/player/oplx?oid=spepulmglla2&amp;noplay=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="640" height="588" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.overstream.net/swf/player/oplx?oid=spepulmglla2&amp;noplay=1" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photos : Pascal Dumont / Textes : Fanny Bourel</p>
[caption id="attachment_20038" align="alignleft" width="590"]<img class=" wp-image-20038   " alt="L’esprit hippie règne dans la petite communauté agricole de Dunster, située au pied des rocheuses canadiennes. (Crédit photo : Pascal Dumont)" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/05/WWOOF2486-copie-1024x681.jpg" width="590" height="392" /> L’esprit hippie règne dans la petite communauté agricole de Dunster, située au pied des rocheuses canadiennes. (Crédit photo : Pascal Dumont)[/caption]
<p>&nbsp;</p>
[caption id="attachment_20039" align="alignleft" width="590"]<img class=" wp-image-20039   " alt="Pete, un ancien enseignant, a éprouvé le besoin de retourner à la terre il y a 35 ans pour retrouver une vie plus simple. (Crédit photo : Pascal Dumont)" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/05/WWOOF2498-copie-1024x681.jpg" width="590" height="392" /> Pete, un ancien enseignant, a éprouvé le besoin de retourner à la terre il y a 35 ans pour retrouver une vie plus simple. (Crédit photo : Pascal Dumont)[/caption]
<p>&nbsp;</p>
[caption id="attachment_20040" align="alignleft" width="552"]<img class=" wp-image-20040  " alt="Jordan, 23 ans, a décidé de passer six mois à la ferme de Pete pour découvrir l’agriculture biologique. (Crédit photo : Pascal Dumont)" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/05/WWOOF2503-copie-681x1024.jpg" width="552" height="830" /> Jordan, 23 ans, a décidé de passer six mois à la ferme de Pete pour découvrir l’agriculture biologique. (Crédit photo : Pascal Dumont)[/caption]
<p>&nbsp;</p>
[caption id="attachment_20041" align="alignleft" width="590"]<img class=" wp-image-20041   " alt="Jordan aide Pete à ramasser les légumes ou encore, comme ici, à désherber. (Crédit photo : Pascal Dumont)" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/05/WWOOF2497-copie-1024x681.jpg" width="590" height="392" /> Jordan aide Pete à ramasser les légumes ou encore,<br />comme ici, à désherber. (Crédit photo : Pascal Dumont)[/caption]
<p>&nbsp;</p>
[caption id="attachment_20042" align="alignleft" width="590"]<img class=" wp-image-20042   " alt="Pete est un collectionneur de semences traditionnelles utilisées depuis des généra- tions. Il cultive plus de 70 varie?te?s de pommes de terre. (Crédit photo : Pascal Dumont)" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/05/WWOOF2501-copie-1024x681.jpg" width="590" height="392" /> Pete est un collectionneur de semences traditionnelles utilisées depuis des générations. Il cultive plus de 70 variétés de pommes de terre. (Crédit photo : Pascal Dumont)[/caption]
<p>&nbsp;</p>
[caption id="attachment_20043" align="alignleft" width="590"]<img class=" wp-image-20043   " alt="En attendant d’e?tre replante?s l’anne?e prochaine, les tubercules de pommes de terre sont conserve?s au frais et a? l’abri de la lumie?re dans le cellier. (Crédit photo : Pascal Dumont)" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/05/WWOOF2500-copie-1024x681.jpg" width="590" height="392" /> En attendant d’être replantés l’année prochaine, les tubercules de pommes de terre sont conservés au frais et à l’abri de la lumière dans le cellier. (Crédit photo : Pascal Dumont)[/caption]
<p>&nbsp;</p>
[caption id="attachment_20044" align="alignleft" width="497"]<img class=" wp-image-20044   " alt="Jordan et les autres wwoofers sont he?berge?s dans le Wwoofer wagon, de terre sont conserve?s au frais et a? l’abri de la lumie?re dans le cellier. un vieux bus scolaire re?ame?nage? en dortoir. (Crédit photo : Pascal Dumont)" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/05/WOOFVIDEO2733-copie-681x1024.jpg" width="497" height="747" /> Jordan et les autres wwoofers sont hébergés dans le Wwoofer wagon, un vieux bus scolaire réaménagé en dortoir. (Crédit photo : Pascal Dumont)[/caption]
</div>


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		<item>
		<title>Polyvalence et rigueur</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/polyvalence-et-rigueur/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 15:43:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fanny Bourel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[La presse canadienne]]></category>
		<category><![CDATA[médias sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Mélannie Marquis]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Campus_Marquis_PD-copie-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="(Crédit photo : Pascal Dumont)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>De son expérience de journaliste puis de chef de pupitre Campus à Quartier Libre, Mélanie Marquis a appris la rigueur et l’efficacité. Des qualités qui lui sont aujourd’hui essentielles dans son travail de journaliste à La Presse Canadienne.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Écrire pour Quartier Libre a dès le départ été une évidence pour Mélanie Marquis<em>. « J’ai toujours eu de la difficulté à comprendre que quelqu’un qui se destine à être journaliste n’écrive pas en dehors des travaux réalisés dans le cadre des cours de journalisme »</em>, souligne-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle a décidé de participer au journal étudiant de l’UdeM dès qu’elle en a appris l’existence. C’était en août 2008 lors de la réunion d’accueil du certificat en journalisme. <em>« J’ai collaboré au journal dès le premier numéro de la session puis j’ai continué pour tous les autres »,</em> raconte celle qui a conservé tous les exemplaires dans lesquels sont parus ses articles. À la fin de la session d’automne, le poste de chef de pupitre Campus se libère. Mélanie va l’occuper pendant toute la session d’hiver.</p>
<p style="text-align: justify;">Devenir journaliste ne s’est pas imposé tout de suite pour Mélanie. Elle a enseigné sept ans au primaire avant de prendre un congé sabbatique de un an pour suivre le certificat en journalisme de l’UdeM. Une fois son année d’études achevée, elle est retournée enseigner, mais à temps partiel afin d’avoir le temps de faire de la pige.</p>
<p style="text-align: justify;">En mai 2010, La Presse Canadienne, à qui elle avait envoyé son CV quelques mois plus tôt, l’a contactée pour la recruter. Après un été à l’agence de presse à surtout traduire des dépêches de l’anglais au français, elle doit choisir entre l’enseignement et le journalisme. Cela n’a pas été facile, car Mélanie aime les deux. <em>« J’ai décidé de plonger, car je savais que je voulais faire du journalisme,</em> déclare-t-elle. <em>Je ne le regrette pas. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une bonne école</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Mélanie n’avait jamais écrit avant de devenir journaliste pour Quartier Libre. Son expérience de chef de pupitre lui a permis d’apprendre à être rapide et efficace. <em>« Les sujets de la section Campus étaient souvent les moins convoités, alors je devais rédiger un ou deux articles par numéro en plus de mes tâches de pupitre »</em>, précise-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Son poste lui a également inculqué de l’humilité et surtout une rigueur de travail qu’elle a conservée. <em>« Quand je suis arrivée sur le marché du travail, mes articles passaient comme une lettre à la poste, alors je me demandais si la personne les avait vraiment lus</em>, se rappelle-t-elle. <em>J’ai fini par réaliser que la méthode de correction du Quartier Libre était très rigoureuse. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Travailler rapidement et bien est indispensable selon Mélanie. <em>« Lors de la visite du prince William et de Kate en 2011, j’ai pratiqué l’écriture sur le BlackBerry, prêté par l’agence, pendant une semaine pour être sûr de rédiger assez rapidement »</em>, se remémore-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle doit faire également preuve de polyvalence, car son travail à La Presse Canadienne l’amène à faire du reportage, du pupitre, mais aussi de l’audio et de la vidéo. <em>« Cela m’est arrivé de faire des mêlées de presse où je tenais la caméra dans une main et l’enregistreuse de l’autre,</em> explique-t-elle. <em>Je devais m’assurer que le cadrage était bon tout en réfléchissant à la question que j’allais poser. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Mélanie croit d’ailleurs qu’être ouvert aux autres médias que la presse écrite augmente les chances de se faire une place dans le milieu du journalisme. <em>« Il y a peu d’élus, et les élus sont ceux qui sont prêts à essayer de nouvelles choses,</em> affirme-t-elle. <em>Tu te prives d’opportunités si tu mets tous tes oeufs dans le même panier. » </em></p>
<p style="text-align: justify;">Elle conseille aussi à ceux qui veulent se lancer dans le journalisme de se familiariser avec les nouvelles technologies. <em>« Il faut pratiquer son doigté,</em> estime-t-elle. <em>J’écris de plus en plus mes textes sur mon iPhone. »</em> Utiliser les réseaux sociaux est également indispensable. <em>« Tu n’as plus le choix de suivre ou non Twitter»</em>, résume-t-elle. C’est notamment grâce à Twitter qu’elle suit la presse étrangère et qu’elle trouve ainsi de nouvelles idées de reportage.</p>
<p style="text-align: justify;">Mélanie aimerait se consacrer d’avantage à l’actualité internationale à l’avenir. <em>« J’ai toujours voulu réaliser du reportage international,</em> déclare-telle. <em>C’est mon objectif ultime. » </em>Mais avant cela, elle souhaiterait faire un passage par les collines parlementaires de Québec ou d’Ottawa pour couvrir l’actualité politique .<em></em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><em>Crédit photo : Pascal Dumont</em></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Campus_Marquis_PD-copie-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="(Crédit photo : Pascal Dumont)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>De son expérience de journaliste puis de chef de pupitre Campus à Quartier Libre, Mélanie Marquis a appris la rigueur et l’efficacité. Des qualités qui lui sont aujourd’hui essentielles dans son travail de journaliste à La Presse Canadienne.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Écrire pour Quartier Libre a dès le départ été une évidence pour Mélanie Marquis<em>. « J’ai toujours eu de la difficulté à comprendre que quelqu’un qui se destine à être journaliste n’écrive pas en dehors des travaux réalisés dans le cadre des cours de journalisme »</em>, souligne-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle a décidé de participer au journal étudiant de l’UdeM dès qu’elle en a appris l’existence. C’était en août 2008 lors de la réunion d’accueil du certificat en journalisme. <em>« J’ai collaboré au journal dès le premier numéro de la session puis j’ai continué pour tous les autres »,</em> raconte celle qui a conservé tous les exemplaires dans lesquels sont parus ses articles. À la fin de la session d’automne, le poste de chef de pupitre Campus se libère. Mélanie va l’occuper pendant toute la session d’hiver.</p>
<p style="text-align: justify;">Devenir journaliste ne s’est pas imposé tout de suite pour Mélanie. Elle a enseigné sept ans au primaire avant de prendre un congé sabbatique de un an pour suivre le certificat en journalisme de l’UdeM. Une fois son année d’études achevée, elle est retournée enseigner, mais à temps partiel afin d’avoir le temps de faire de la pige.</p>
<p style="text-align: justify;">En mai 2010, La Presse Canadienne, à qui elle avait envoyé son CV quelques mois plus tôt, l’a contactée pour la recruter. Après un été à l’agence de presse à surtout traduire des dépêches de l’anglais au français, elle doit choisir entre l’enseignement et le journalisme. Cela n’a pas été facile, car Mélanie aime les deux. <em>« J’ai décidé de plonger, car je savais que je voulais faire du journalisme,</em> déclare-t-elle. <em>Je ne le regrette pas. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une bonne école</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Mélanie n’avait jamais écrit avant de devenir journaliste pour Quartier Libre. Son expérience de chef de pupitre lui a permis d’apprendre à être rapide et efficace. <em>« Les sujets de la section Campus étaient souvent les moins convoités, alors je devais rédiger un ou deux articles par numéro en plus de mes tâches de pupitre »</em>, précise-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Son poste lui a également inculqué de l’humilité et surtout une rigueur de travail qu’elle a conservée. <em>« Quand je suis arrivée sur le marché du travail, mes articles passaient comme une lettre à la poste, alors je me demandais si la personne les avait vraiment lus</em>, se rappelle-t-elle. <em>J’ai fini par réaliser que la méthode de correction du Quartier Libre était très rigoureuse. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Travailler rapidement et bien est indispensable selon Mélanie. <em>« Lors de la visite du prince William et de Kate en 2011, j’ai pratiqué l’écriture sur le BlackBerry, prêté par l’agence, pendant une semaine pour être sûr de rédiger assez rapidement »</em>, se remémore-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle doit faire également preuve de polyvalence, car son travail à La Presse Canadienne l’amène à faire du reportage, du pupitre, mais aussi de l’audio et de la vidéo. <em>« Cela m’est arrivé de faire des mêlées de presse où je tenais la caméra dans une main et l’enregistreuse de l’autre,</em> explique-t-elle. <em>Je devais m’assurer que le cadrage était bon tout en réfléchissant à la question que j’allais poser. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Mélanie croit d’ailleurs qu’être ouvert aux autres médias que la presse écrite augmente les chances de se faire une place dans le milieu du journalisme. <em>« Il y a peu d’élus, et les élus sont ceux qui sont prêts à essayer de nouvelles choses,</em> affirme-t-elle. <em>Tu te prives d’opportunités si tu mets tous tes oeufs dans le même panier. » </em></p>
<p style="text-align: justify;">Elle conseille aussi à ceux qui veulent se lancer dans le journalisme de se familiariser avec les nouvelles technologies. <em>« Il faut pratiquer son doigté,</em> estime-t-elle. <em>J’écris de plus en plus mes textes sur mon iPhone. »</em> Utiliser les réseaux sociaux est également indispensable. <em>« Tu n’as plus le choix de suivre ou non Twitter»</em>, résume-t-elle. C’est notamment grâce à Twitter qu’elle suit la presse étrangère et qu’elle trouve ainsi de nouvelles idées de reportage.</p>
<p style="text-align: justify;">Mélanie aimerait se consacrer d’avantage à l’actualité internationale à l’avenir. <em>« J’ai toujours voulu réaliser du reportage international,</em> déclare-telle. <em>C’est mon objectif ultime. » </em>Mais avant cela, elle souhaiterait faire un passage par les collines parlementaires de Québec ou d’Ottawa pour couvrir l’actualité politique .<em></em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><em>Crédit photo : Pascal Dumont</em></p>]]></content:encoded>
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		<title>Mobilier urbain</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 15:10:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christine Bureau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[Sculpture ; art ; urbain ; mobilier ; Montréall ; UdeM ; UQAM ; Qu'en est-il]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_TheEYE_PD-copie-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="The Eye, de David Altmejd, devant le pavillon Bourgie du Musée des Beaux-Arts de Montréal. Une sculpture marquante de Montréal selon Michael Robinson. (Crédit photo : Pascal Dumont)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>La sculpture possède tous les atouts pour se faire remarquer. Au quotidien, cependant, ses grandes dimensions et ses matériaux n’arrivent pas toujours à accrocher l’œil du passant. Il est difficile pour plusieurs de nommer un sculpteur dont l’œuvre embellit un parc ou un musée de Montréal. Pourtant, la sculpture a su se garder au goût du jour en se redéfinissant, au-delà de ses matériaux traditionnels, soit le bois, le métal ou la pierre.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="line-height: 19px;">Dans sa définition la plus courte, la sculpture se décrit tout simplement comme une œuvre d’art en trois dimensions. Difficile, pourtant, de distinguer ce qui appartient à cette forme d’art et ce qui en est exclu. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">On vit aujourd’hui l’éclatement de la sculpture</em><span style="line-height: 19px;">, relate le professeur à l’école des arts visuels et médiatiques de l’UQAM Michael Robinson. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Avant, ceux qui faisaient de la sculpture ne faisaient rien d’autre. Avec l’ère postmoderne, on est entré dans une période multidisciplinaire.</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">»</em><span style="line-height: 19px;"> Rares sont maintenant les artistes qui se disent uniquement sculpteurs, ajoute M. Robinson, selon qui le premier impact de la multidisciplinarité s’avère l’hybridation des disciplines artistiques.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="line-height: 19px;">La sculpture a elle aussi emprunté des chemins multiples. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Ce n’est pas parce qu’on ne taille pas le bois ou la pierre qu’on ne fait pas de sculpture</em><span style="line-height: 19px;">, atteste le président du Conseil de la sculpture du Québec</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> </em><span style="line-height: 19px;">(CSQ), Michel Gautier. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Elle rassemble beaucoup plus de choses qu’il y a 20 ans.</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">»</em></p>
[caption id="attachment_20012" align="alignnone" width="300"]<img class="size-medium wp-image-20012" title="Culture_OursdeGlace_PD copie" alt="" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_OursdeGlace_PD-copie-300x199.jpg" width="300" height="199" /> L’ours de glace, d’artistes inuits et québécois, Quartier des spectacles. Une sculpture marquante de Montréal selon Michel Gautier. (Crédit photo : Pascal Dumont)[/caption]
<p style="text-align: justify;"><span style="line-height: 19px;">La flexibilité des installations, qui font partie de ces nouveaux modes d’expression, les rend particulièrement populaires lors des expositions. Ces œuvres comprennent plusieurs composantes qui peuvent être montées et démontées plusieurs fois, selon les événements. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Même si elles ne sont pas toujours remontées de la même façon, l’important est que l’esprit de l’œuvre soit respecté</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">»</em><span style="line-height: 19px;">, affirme-t-il.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="line-height: 19px;">Pourtant, au sein du conseil d’administration du CSQ, qui se décrit lui-même comme un « regroupement d’artistes professionnels de la sculpture, de l’installation et du travail de l’espace 3D </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">»</em><span style="line-height: 19px;">, la discussion n’est pas encore close. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">On a un débat à savoir si les installations peuvent être considérées comme des sculptures. C’est du cas par cas</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">»</em><span style="line-height: 19px;">, souligne prudemment M. Gautier.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="line-height: 19px;">Pour le sculpteur d’origine tunisienne Marc Vais, la définition de la sculpture s’est beaucoup élargie. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Personnellement, je suis resté très attaché aux matériaux traditionnels, mais ça ne veut pas dire qu’on n’innove pas</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">», </em><span style="line-height: 19px;">assure-t-il</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">. </em><span style="line-height: 19px;">Selon Marc Vais et Michel Gautier, certains artistes définissent même la vidéo comme une forme de sculpture, ce que ces deux connaisseurs réfutent. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Le terme de sculpture tend aujourd’hui à être galvaudé</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">»,</em><span style="line-height: 19px;"> note M. Vais.  </span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
[caption id="attachment_20013" align="alignnone" width="300"]<img class="size-medium wp-image-20013" title="Culture_Revolution_PD copie" alt="" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_Revolution_PD-copie-300x199.jpg" width="300" height="199" /> Révolution, de Michel De Broin, parc Maisonneuve-Cartier. Une sculpture marquante de Montréal selon Marc Vais. (Crédit photo : Pascal Dumont)[/caption]
<p style="text-align: justify;"><strong style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Un art couru</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Si ce qu’englobe la sculpture est matière à débats, l’engouement que cette discipline suscite est indiscutable. <em>«</em> <em>Il n’y a pas de raison d’être pessimiste par rapport à l’art qui se déploie dans l’espace</em>. <em>Il s’agit d’un art de plus en plus apprécié et en demande</em> <em>»,</em> affirme la professeure au Département d’histoire de l’art de l’UdeM Suzanne Paquet.</p>
<p style="text-align: justify;">L’art de la 3D est même populaire chez les étudiants. <em>« Les ateliers en sculpture de l’UQAM sont toujours pleins ! </em>confirme Michael Robinson. <em>Les étudiants adorent travailler avec de la matière. »</em>  <em> </em>Pourtant, à l’UdeM, il n’y a aucun cours de sculpture, dû à l’absence d’un programme d’arts appliqués.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="line-height: 19px;">La demande en sculpture peut s’expliquer par la popularité de l’art public, un terme utilisé pour décrire ces œuvres destinées à un espace public. La Politique d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement, qui exige que 1 % des budgets de construction de plus de 150 000 $ soit consacré à l’installation d’œuvres d’art, comme au nouveau pavillon de l’UdeM à Outremont, s’inscrit tout à fait dans l’esprit de l’art public.</span></p>
[caption id="attachment_20014" align="alignnone" width="300"]<img class="size-medium wp-image-20014" title="Culture_SculptureReines_P copie" alt="" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_SculptureReines_P-copie-300x187.jpg" width="300" height="187" /> Nef pour 14 reines, de Rose-Marie Goulet, place du 6-décembre-1989. Une sculpture marquante de Montréal selon Suzanne Paquet. (Crédit photo : Pascal Dumont)[/caption]
<p style="text-align: justify;"><span style="line-height: 19px;">Mais toutes les municipalités n’attendent pas la construction d’édifices publics pour intégrer la sculpture à leur communauté, comme en témoigne le symposium de Boisbriand. Un budget de 100 000 $ a permis la réalisation de dix monuments, aujourd’hui érigés partout dans la ville. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« Un projet similaire aura lieu sur l’avenue Van Horne, dans l’arrondissement </em><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Outremont »,</em><span style="line-height: 19px;"> confirme M. Gautier.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="line-height: 19px;">Malgré une demande grandissante pour la sculpture, les coûts des matériaux, des outils et même le déplacement de l’œuvre compliquent le travail des sculpteurs. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Il y a un intérêt, en théorie, un éveil des gens à apprécier l’art, mais peu sont prêts à acheter</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">»,</em><span style="line-height: 19px;"> note Marc Vais. Malgré ces contraintes, la sculpture se déploie de plus en plus dans des espaces communs et accessibles. Il suffit de garder l’œil – et l’esprit – ouvert. </span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><em>Crédit photo : Pascal Dumont</em></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_TheEYE_PD-copie-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="The Eye, de David Altmejd, devant le pavillon Bourgie du Musée des Beaux-Arts de Montréal. Une sculpture marquante de Montréal selon Michael Robinson. (Crédit photo : Pascal Dumont)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>La sculpture possède tous les atouts pour se faire remarquer. Au quotidien, cependant, ses grandes dimensions et ses matériaux n’arrivent pas toujours à accrocher l’œil du passant. Il est difficile pour plusieurs de nommer un sculpteur dont l’œuvre embellit un parc ou un musée de Montréal. Pourtant, la sculpture a su se garder au goût du jour en se redéfinissant, au-delà de ses matériaux traditionnels, soit le bois, le métal ou la pierre.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="line-height: 19px;">Dans sa définition la plus courte, la sculpture se décrit tout simplement comme une œuvre d’art en trois dimensions. Difficile, pourtant, de distinguer ce qui appartient à cette forme d’art et ce qui en est exclu. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">On vit aujourd’hui l’éclatement de la sculpture</em><span style="line-height: 19px;">, relate le professeur à l’école des arts visuels et médiatiques de l’UQAM Michael Robinson. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Avant, ceux qui faisaient de la sculpture ne faisaient rien d’autre. Avec l’ère postmoderne, on est entré dans une période multidisciplinaire.</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">»</em><span style="line-height: 19px;"> Rares sont maintenant les artistes qui se disent uniquement sculpteurs, ajoute M. Robinson, selon qui le premier impact de la multidisciplinarité s’avère l’hybridation des disciplines artistiques.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="line-height: 19px;">La sculpture a elle aussi emprunté des chemins multiples. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Ce n’est pas parce qu’on ne taille pas le bois ou la pierre qu’on ne fait pas de sculpture</em><span style="line-height: 19px;">, atteste le président du Conseil de la sculpture du Québec</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> </em><span style="line-height: 19px;">(CSQ), Michel Gautier. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Elle rassemble beaucoup plus de choses qu’il y a 20 ans.</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">»</em></p>
[caption id="attachment_20012" align="alignnone" width="300"]<img class="size-medium wp-image-20012" title="Culture_OursdeGlace_PD copie" alt="" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_OursdeGlace_PD-copie-300x199.jpg" width="300" height="199" /> L’ours de glace, d’artistes inuits et québécois, Quartier des spectacles. Une sculpture marquante de Montréal selon Michel Gautier. (Crédit photo : Pascal Dumont)[/caption]
<p style="text-align: justify;"><span style="line-height: 19px;">La flexibilité des installations, qui font partie de ces nouveaux modes d’expression, les rend particulièrement populaires lors des expositions. Ces œuvres comprennent plusieurs composantes qui peuvent être montées et démontées plusieurs fois, selon les événements. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Même si elles ne sont pas toujours remontées de la même façon, l’important est que l’esprit de l’œuvre soit respecté</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">»</em><span style="line-height: 19px;">, affirme-t-il.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="line-height: 19px;">Pourtant, au sein du conseil d’administration du CSQ, qui se décrit lui-même comme un « regroupement d’artistes professionnels de la sculpture, de l’installation et du travail de l’espace 3D </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">»</em><span style="line-height: 19px;">, la discussion n’est pas encore close. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">On a un débat à savoir si les installations peuvent être considérées comme des sculptures. C’est du cas par cas</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">»</em><span style="line-height: 19px;">, souligne prudemment M. Gautier.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="line-height: 19px;">Pour le sculpteur d’origine tunisienne Marc Vais, la définition de la sculpture s’est beaucoup élargie. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Personnellement, je suis resté très attaché aux matériaux traditionnels, mais ça ne veut pas dire qu’on n’innove pas</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">», </em><span style="line-height: 19px;">assure-t-il</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">. </em><span style="line-height: 19px;">Selon Marc Vais et Michel Gautier, certains artistes définissent même la vidéo comme une forme de sculpture, ce que ces deux connaisseurs réfutent. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Le terme de sculpture tend aujourd’hui à être galvaudé</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">»,</em><span style="line-height: 19px;"> note M. Vais.  </span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
[caption id="attachment_20013" align="alignnone" width="300"]<img class="size-medium wp-image-20013" title="Culture_Revolution_PD copie" alt="" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_Revolution_PD-copie-300x199.jpg" width="300" height="199" /> Révolution, de Michel De Broin, parc Maisonneuve-Cartier. Une sculpture marquante de Montréal selon Marc Vais. (Crédit photo : Pascal Dumont)[/caption]
<p style="text-align: justify;"><strong style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Un art couru</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Si ce qu’englobe la sculpture est matière à débats, l’engouement que cette discipline suscite est indiscutable. <em>«</em> <em>Il n’y a pas de raison d’être pessimiste par rapport à l’art qui se déploie dans l’espace</em>. <em>Il s’agit d’un art de plus en plus apprécié et en demande</em> <em>»,</em> affirme la professeure au Département d’histoire de l’art de l’UdeM Suzanne Paquet.</p>
<p style="text-align: justify;">L’art de la 3D est même populaire chez les étudiants. <em>« Les ateliers en sculpture de l’UQAM sont toujours pleins ! </em>confirme Michael Robinson. <em>Les étudiants adorent travailler avec de la matière. »</em>  <em> </em>Pourtant, à l’UdeM, il n’y a aucun cours de sculpture, dû à l’absence d’un programme d’arts appliqués.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="line-height: 19px;">La demande en sculpture peut s’expliquer par la popularité de l’art public, un terme utilisé pour décrire ces œuvres destinées à un espace public. La Politique d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement, qui exige que 1 % des budgets de construction de plus de 150 000 $ soit consacré à l’installation d’œuvres d’art, comme au nouveau pavillon de l’UdeM à Outremont, s’inscrit tout à fait dans l’esprit de l’art public.</span></p>
[caption id="attachment_20014" align="alignnone" width="300"]<img class="size-medium wp-image-20014" title="Culture_SculptureReines_P copie" alt="" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_SculptureReines_P-copie-300x187.jpg" width="300" height="187" /> Nef pour 14 reines, de Rose-Marie Goulet, place du 6-décembre-1989. Une sculpture marquante de Montréal selon Suzanne Paquet. (Crédit photo : Pascal Dumont)[/caption]
<p style="text-align: justify;"><span style="line-height: 19px;">Mais toutes les municipalités n’attendent pas la construction d’édifices publics pour intégrer la sculpture à leur communauté, comme en témoigne le symposium de Boisbriand. Un budget de 100 000 $ a permis la réalisation de dix monuments, aujourd’hui érigés partout dans la ville. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« Un projet similaire aura lieu sur l’avenue Van Horne, dans l’arrondissement </em><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Outremont »,</em><span style="line-height: 19px;"> confirme M. Gautier.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="line-height: 19px;">Malgré une demande grandissante pour la sculpture, les coûts des matériaux, des outils et même le déplacement de l’œuvre compliquent le travail des sculpteurs. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Il y a un intérêt, en théorie, un éveil des gens à apprécier l’art, mais peu sont prêts à acheter</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">»,</em><span style="line-height: 19px;"> note Marc Vais. Malgré ces contraintes, la sculpture se déploie de plus en plus dans des espaces communs et accessibles. Il suffit de garder l’œil – et l’esprit – ouvert. </span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><em>Crédit photo : Pascal Dumont</em></p>]]></content:encoded>
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		<title>Un été à la ferme</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/un-ete-a-la-ferme/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 04:10:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pier-Olivier Boudreault</dc:creator>
				<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture biologique]]></category>
		<category><![CDATA[wwoofing]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="574" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/société_wwoofing_courtoisie-e1366755594689.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Geneviève Sylvestre a fait du wwoofing dans une rizière en Thaïlande après son baccalauréat en études internationales à l’UdeM. (Crédit : Courtoisie Geneviève Sylvestre)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>Travailler bénévolement dans une ferme tout en étant logé et nourri: c’est le concept du <em>wwoofing</em>. Une façon de concilier voyage et travail qui, chaque été, offre à des étudiants l’occasion de vivre une expérience à la fois insolite et enrichissante.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> <em>« J’a</em><em>i passé le plus bel été de ma</em> <em>vie»</em>, dit sans hésitation l’ancien étudiant de l’Université de Sherbrooke Benjamin Ouellet, qui a séjourné dans une ferme membre du réseau Worldwide Opportunities on Organic Farms (<a href="http://www.wwoof.ca/lbv?destination=">WWOOF</a>). <span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Pendant quatre mois, il a cultivé des plantes médicinales au Témiscouata, près de la frontière du Nouveau-Brunswick. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«Plutôt que d’être employé dans un supermarché à remplir des sacs, j’ai préféré aller à la rencontre de gens qui travaillent leur terre et qui vivent simplement»</em><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">, explique-t-il</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Benjamin a passé un été bien occupé entre les tâches agricoles et les baignades dans les lacs environnants. <em>«Je dormais dans une petite roulotte délabrée</em>, raconte-t-il. <em>Cela ne m’a pas empêché de profiter de mon séjour et d’apprendre énormément sur les plantes médicinales et l’agriculture biologique.» </em>Du riz et encore du riz Après son baccalauréat en études internationales à l’UdeM, Geneviève Sylvestre a travaillé dans une rizière WWOOF en Thaïlande. <em>« Je n’étais pas prête à trouver un emploi à ce moment-là, </em>indique-t-elle<em>. J’étais plutôt en mode découverte et aventure.» </em>Elle explique que son travail était exigeant physiquement.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>«J’ai aidé les Lhisus </em>[une tribu montagnarde du nord de la Thaïlande] <em>à couper les tiges de riz, à les transporter, </em>à <em>pelleter les grains pour les mettre dans des sacs et à enlever les impuretés du riz ». </em>Pendant deux semaines, elle a mangé du riz trois fois par jour. <em>«J’avais du riz jusque dans mon soutiengorge !» </em>confie-t-elle</p>
<p style="text-align: justify;">Son expérience en riziculture lui est particulièrement utile dans le cadre de son emploi de coopérante volontaire pour Oxfam-Québec, qu’elle occupe actuellement au Burkina Faso.Elle travaille à promouvoir la culture de riz écologique et durable en zone pluviale afin d’assurer l’autonomie des femmes et des enfants. <em>«Le wwoofing, c’est l’école de la vie, </em>dit-elle<em>. Les relations humaines et interculturelles ainsi que le travail de terrain ne sont pas enseignés à l’université.» </em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mauvaise surprise </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Toutes les histoires de <em>wwoofing </em>ne sont pas aussi belles. La diplômée en écologie de l’Université de Sherbrooke Hélène Boulianne raconte avoir vécu une mauvaise expérience en Espagne, peu de temps après la fin de ses études collégiales en écologie. <em>«Nous nous sommes retrouvées au milieu de nulle part, sur une route montagnarde, sans point de repère», </em>relate-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Le propriétaire de la ferme est enfin arrivé pour conduire Hélène et son amie chez lui. Elles ont vite constaté que la ferme en question n’était qu’un jardin à peine amorcé. Elles ont dû dormir sous une tente, dans le froid, avec comme seule couverture un drap mince. <em>«La maison du propriétaire était une ruine recouverte d’une bâche, </em>se remémore-t-elle. <em>Les toilettes étaient un trou sur une butte, où tout le monde pouvait nous voir.» </em>Les deux femmes ont quitté l’endroit après 48 heures et ont finalement trouvé une autre ferme, qui leur convenait davantage.</p>
<p style="text-align: justify;">Il existe autant d’expériences de <em>wwoofing </em>que de types de fermes. Depuis six ans, l’agricultrice Roxane Beaulieu reçoit des bénévoles dans sa ferme familiale d’ail biologique à Melbourne, en Estrie. <em>« Nous accueillons beaucoup d’étudiants qui sont soit en année sabbatique, soit en congé estival,</em>explique-t-elle. <em>Ils nous donnent un gros coup de pouce durant la période de récolte de l’ail.» </em>Elle ne peut cependant pas uniquement compter sur la présence des <em>wwoofers </em>pour assurer le fonctionnement de la ferme, puisque cette main-d’oeuvre est volatile et variable d’année en année.</p>
<p style="text-align: justify;">Une expérience marquante Si le <em>wwoofing </em>ne dure le plus souvent que le temps d’un été, ses impacts sur les étudiants sont plus durables. «<em>Sans nécessairement les amener à fonder une entreprise agricole, l’expérience encouragera certains à démarrer leur propre potager»</em>, assure Mme Beaulieu.</p>
<p style="text-align: justify;">Des vocations naissent ou se renforcent grâce au <em>wwoofing. «J’ai pris conscience de l’efficacité de l’agriculture à petite échelle, </em>explique Benjamin. <em>Si l’on prend en compte les impacts environnementaux ainsi que les coûts de la machinerie et de l’utilisation de pesticides, on réalise que le modèle industriel n’est pas efficace du tout.» </em>Après une maîtrise en environnement, il travaille désormais comme consultant en environnement pour le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">********</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qu’est-ce que le <em>wwoofing </em>? </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Worldwide opportunities on organic Farms (WWooF) est un réseau mondial qui regroupe des fermes biologiques et des bénévoles, appelés <em>wwoofers</em>. Ces derniers consentent à travailler bénévolement pour la ferme de leur choix, dans la mesure de leurs habiletés. En échange, les fermiers- hôtes leur fournissent un logement et de la nourriture. Il n’y a donc aucun échange monétaire entre l’hôte et le travailleur.</p>
<p style="text-align: justify;">Les tâches sont variées : récolte, plantation, jardinage, cuisine ou encore guide écotouristique. Le réseau WWooF existe depuis 1971. Au Canada, on compte plus de 900 fermes hôtesses inscrites et plus de 3 000 <em>wwoofers</em>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="574" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/société_wwoofing_courtoisie-e1366755594689.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Geneviève Sylvestre a fait du wwoofing dans une rizière en Thaïlande après son baccalauréat en études internationales à l’UdeM. (Crédit : Courtoisie Geneviève Sylvestre)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>Travailler bénévolement dans une ferme tout en étant logé et nourri: c’est le concept du <em>wwoofing</em>. Une façon de concilier voyage et travail qui, chaque été, offre à des étudiants l’occasion de vivre une expérience à la fois insolite et enrichissante.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> <em>« J’a</em><em>i passé le plus bel été de ma</em> <em>vie»</em>, dit sans hésitation l’ancien étudiant de l’Université de Sherbrooke Benjamin Ouellet, qui a séjourné dans une ferme membre du réseau Worldwide Opportunities on Organic Farms (<a href="http://www.wwoof.ca/lbv?destination=">WWOOF</a>). <span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Pendant quatre mois, il a cultivé des plantes médicinales au Témiscouata, près de la frontière du Nouveau-Brunswick. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«Plutôt que d’être employé dans un supermarché à remplir des sacs, j’ai préféré aller à la rencontre de gens qui travaillent leur terre et qui vivent simplement»</em><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">, explique-t-il</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Benjamin a passé un été bien occupé entre les tâches agricoles et les baignades dans les lacs environnants. <em>«Je dormais dans une petite roulotte délabrée</em>, raconte-t-il. <em>Cela ne m’a pas empêché de profiter de mon séjour et d’apprendre énormément sur les plantes médicinales et l’agriculture biologique.» </em>Du riz et encore du riz Après son baccalauréat en études internationales à l’UdeM, Geneviève Sylvestre a travaillé dans une rizière WWOOF en Thaïlande. <em>« Je n’étais pas prête à trouver un emploi à ce moment-là, </em>indique-t-elle<em>. J’étais plutôt en mode découverte et aventure.» </em>Elle explique que son travail était exigeant physiquement.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>«J’ai aidé les Lhisus </em>[une tribu montagnarde du nord de la Thaïlande] <em>à couper les tiges de riz, à les transporter, </em>à <em>pelleter les grains pour les mettre dans des sacs et à enlever les impuretés du riz ». </em>Pendant deux semaines, elle a mangé du riz trois fois par jour. <em>«J’avais du riz jusque dans mon soutiengorge !» </em>confie-t-elle</p>
<p style="text-align: justify;">Son expérience en riziculture lui est particulièrement utile dans le cadre de son emploi de coopérante volontaire pour Oxfam-Québec, qu’elle occupe actuellement au Burkina Faso.Elle travaille à promouvoir la culture de riz écologique et durable en zone pluviale afin d’assurer l’autonomie des femmes et des enfants. <em>«Le wwoofing, c’est l’école de la vie, </em>dit-elle<em>. Les relations humaines et interculturelles ainsi que le travail de terrain ne sont pas enseignés à l’université.» </em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mauvaise surprise </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Toutes les histoires de <em>wwoofing </em>ne sont pas aussi belles. La diplômée en écologie de l’Université de Sherbrooke Hélène Boulianne raconte avoir vécu une mauvaise expérience en Espagne, peu de temps après la fin de ses études collégiales en écologie. <em>«Nous nous sommes retrouvées au milieu de nulle part, sur une route montagnarde, sans point de repère», </em>relate-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Le propriétaire de la ferme est enfin arrivé pour conduire Hélène et son amie chez lui. Elles ont vite constaté que la ferme en question n’était qu’un jardin à peine amorcé. Elles ont dû dormir sous une tente, dans le froid, avec comme seule couverture un drap mince. <em>«La maison du propriétaire était une ruine recouverte d’une bâche, </em>se remémore-t-elle. <em>Les toilettes étaient un trou sur une butte, où tout le monde pouvait nous voir.» </em>Les deux femmes ont quitté l’endroit après 48 heures et ont finalement trouvé une autre ferme, qui leur convenait davantage.</p>
<p style="text-align: justify;">Il existe autant d’expériences de <em>wwoofing </em>que de types de fermes. Depuis six ans, l’agricultrice Roxane Beaulieu reçoit des bénévoles dans sa ferme familiale d’ail biologique à Melbourne, en Estrie. <em>« Nous accueillons beaucoup d’étudiants qui sont soit en année sabbatique, soit en congé estival,</em>explique-t-elle. <em>Ils nous donnent un gros coup de pouce durant la période de récolte de l’ail.» </em>Elle ne peut cependant pas uniquement compter sur la présence des <em>wwoofers </em>pour assurer le fonctionnement de la ferme, puisque cette main-d’oeuvre est volatile et variable d’année en année.</p>
<p style="text-align: justify;">Une expérience marquante Si le <em>wwoofing </em>ne dure le plus souvent que le temps d’un été, ses impacts sur les étudiants sont plus durables. «<em>Sans nécessairement les amener à fonder une entreprise agricole, l’expérience encouragera certains à démarrer leur propre potager»</em>, assure Mme Beaulieu.</p>
<p style="text-align: justify;">Des vocations naissent ou se renforcent grâce au <em>wwoofing. «J’ai pris conscience de l’efficacité de l’agriculture à petite échelle, </em>explique Benjamin. <em>Si l’on prend en compte les impacts environnementaux ainsi que les coûts de la machinerie et de l’utilisation de pesticides, on réalise que le modèle industriel n’est pas efficace du tout.» </em>Après une maîtrise en environnement, il travaille désormais comme consultant en environnement pour le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec.</p>
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<p style="text-align: justify;"><strong>Qu’est-ce que le <em>wwoofing </em>? </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Worldwide opportunities on organic Farms (WWooF) est un réseau mondial qui regroupe des fermes biologiques et des bénévoles, appelés <em>wwoofers</em>. Ces derniers consentent à travailler bénévolement pour la ferme de leur choix, dans la mesure de leurs habiletés. En échange, les fermiers- hôtes leur fournissent un logement et de la nourriture. Il n’y a donc aucun échange monétaire entre l’hôte et le travailleur.</p>
<p style="text-align: justify;">Les tâches sont variées : récolte, plantation, jardinage, cuisine ou encore guide écotouristique. Le réseau WWooF existe depuis 1971. Au Canada, on compte plus de 900 fermes hôtesses inscrites et plus de 3 000 <em>wwoofers</em>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Des cochons et des munitions</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/des-cochons-et-des-munitions/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 04:09:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pier-Olivier Boudreault</dc:creator>
				<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[emplois d'été]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="573" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Société_cochon_Flickr.com-James-F-Clay-e1366754150955.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Travailler dans un abattoir de porcs n&#039;est pas un emploi d&#039;été comme les autres. (Crédit : Flickr.com/James F Clay)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>Quoi de mieux pour payer ses études que de trier des pancréas de porc ou de classer des munitions pour les forces de l’ordre? Portrait de deux emplois atypiques qu’ont occupés des étudiants de l’UdeM.</strong></p>
<p><strong>L’aliénation par le porc </strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’abattoir Olymel de Vallée-Jonction, en Beauce, compte plus d’un millier de salariés selon le candidat à la maîtrise en urbanisme à l’UdeM Jérémie Vachon. <em>«Pour y être embauché, il faut qu’un membre de la famille travaille déjà dans l’établissement, </em>explique-t-il. <em>C’est grâce à mon oncle que j’ai pu y travailler durant deux étés.» </em>Cette usine d’abattage de porcs demeure, encore aujourd’hui, le plus important du Québec avec un volume de plus de 35000 porcs abattus par semaine. Jérémie y a passé de longues journées afin de payer ses études collégiales.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>«C’est du travail à la chaîne extrêmement aliénant</em>, <em>on devient un automate, </em>affirme-t-il. <em>On passe huit heures par jour à couper des rates, trier des foies ou dérouler des intestins de porc.» </em>Il raconte que, pour égayer l’ambiance, les employés chantaient en frappant sur la machinerie avec leurs outils quand les contremaîtres étaient absents. Ils lançaient aussi des vésicules biliaires de porcs sur les murs, les tapissant ainsi de jaune.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette expérience a convaincu le jeune Beauceron de poursuivre ses études. Il déplore que des personnes travaillent à l’abattoir alors qu’ils détiennent un diplôme universitaire. Travailler à l’abattoir s’avère pour eux plus payant que d’exercer un emploi dans leur domaine. <em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«Déjà à l’époque, je gagnais 10,50 $/heure, alors que le salaire minimum tournait autour de 7 $, </em><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">ajoute-t-il</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">. Les employés permanents encaissaient facilement le double de mon salaire.»</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Armé pour l’été </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Alexandre Beaudoin a étudié au D.E.S.S. en environnement et développement durable à l’UdeM. Ce diplômé au parcours scolaire atypique s’est accordé un congé sabbatique et des études à temps partiel durant son baccalauréat en biologie à l’Université de Sherbrooke. Cela lui a permis de voyager et d’occuper des postes très variés comme réparateur de meubles chez Ikea et guide naturaliste dans les parcs nationaux. Cependant, son emploi le plus inusité demeure celui qu’il a occupé chez les Distributeurs R. Nicholls<em>, </em>un distributeur de biens pour les forces de l’ordre et agences de sécurité.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>«Je revenais d’un voyage au Costa Rica et j’avais des dettes d’études à payer, alors je me suis présenté dans une agence de placement, </em>relate-t-il. <em>Le surlendemain, j’avais un emploi chez Nicholls, dans le quartier industriel de Longueuil, tout près du domicile de mes parents.» </em>Il explique qu’il y a rapidement gravi les échelons grâce à sa rapidité d’exécution. Il devait au départ trier des munitions de toutes sortes ainsi que des uniformes de policiers.<em>«Je triais même les sous-vêtements»</em>, dit-il.</p>
<p style="text-align: justify;">L’entreprise l’a rapidement placé sur les commandes prioritaires, ce qui a permis à son salaire de grimper à 10 $ par heure. Il a ainsi pu rembourser ses dettes d’études accumulées. <em>«Il y avait une pièce immense remplie de munitions, </em>se rappelle-t-il. <em>Il y avait même de grosses munitions pour abattre des éléphants, dont l’usage est illégal au Québec. Seuls certains policiers pouvaient se les procurer.C’est à se demander ce qu’ils faisaient avec ça.» </em></p>
<p style="text-align: justify;">M. Beaudoin a adoré son passage de six mois chez Nicholls. <em>«J’y ai rencontré des gens qui avaient peu ou pas d’éducation, et ce sont eux qui m’ont poussé à retourner aux études afin d’avoir un travail valorisant, </em>confie-t-il. <em>Je pensais souvent à eux durant les moments difficiles de mon baccalauréat.» </em>Faute d’emploi en biologie pendant la saison hivernale, M. Beaudoin a également travaillé à la chaîne dans une usine de fabrication de panneaux de signalisation: Martec Signalisation Inc. <em>« Ce type d’emploi m’a permis de décrocher de l’élitisme que l’on retrouve trop souvent dans le monde universitaire»</em>, commente-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Il a d’ailleurs récemment repris contact avec Martec Signalisation pour obtenir des poteaux sur lesquels il installera des nichoirs pour oiseaux, dans le cadre de son travail de conseiller en biodiversité à l’UdeM.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="573" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Société_cochon_Flickr.com-James-F-Clay-e1366754150955.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Travailler dans un abattoir de porcs n&#039;est pas un emploi d&#039;été comme les autres. (Crédit : Flickr.com/James F Clay)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>Quoi de mieux pour payer ses études que de trier des pancréas de porc ou de classer des munitions pour les forces de l’ordre? Portrait de deux emplois atypiques qu’ont occupés des étudiants de l’UdeM.</strong></p>
<p><strong>L’aliénation par le porc </strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’abattoir Olymel de Vallée-Jonction, en Beauce, compte plus d’un millier de salariés selon le candidat à la maîtrise en urbanisme à l’UdeM Jérémie Vachon. <em>«Pour y être embauché, il faut qu’un membre de la famille travaille déjà dans l’établissement, </em>explique-t-il. <em>C’est grâce à mon oncle que j’ai pu y travailler durant deux étés.» </em>Cette usine d’abattage de porcs demeure, encore aujourd’hui, le plus important du Québec avec un volume de plus de 35000 porcs abattus par semaine. Jérémie y a passé de longues journées afin de payer ses études collégiales.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>«C’est du travail à la chaîne extrêmement aliénant</em>, <em>on devient un automate, </em>affirme-t-il. <em>On passe huit heures par jour à couper des rates, trier des foies ou dérouler des intestins de porc.» </em>Il raconte que, pour égayer l’ambiance, les employés chantaient en frappant sur la machinerie avec leurs outils quand les contremaîtres étaient absents. Ils lançaient aussi des vésicules biliaires de porcs sur les murs, les tapissant ainsi de jaune.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette expérience a convaincu le jeune Beauceron de poursuivre ses études. Il déplore que des personnes travaillent à l’abattoir alors qu’ils détiennent un diplôme universitaire. Travailler à l’abattoir s’avère pour eux plus payant que d’exercer un emploi dans leur domaine. <em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«Déjà à l’époque, je gagnais 10,50 $/heure, alors que le salaire minimum tournait autour de 7 $, </em><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">ajoute-t-il</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">. Les employés permanents encaissaient facilement le double de mon salaire.»</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Armé pour l’été </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Alexandre Beaudoin a étudié au D.E.S.S. en environnement et développement durable à l’UdeM. Ce diplômé au parcours scolaire atypique s’est accordé un congé sabbatique et des études à temps partiel durant son baccalauréat en biologie à l’Université de Sherbrooke. Cela lui a permis de voyager et d’occuper des postes très variés comme réparateur de meubles chez Ikea et guide naturaliste dans les parcs nationaux. Cependant, son emploi le plus inusité demeure celui qu’il a occupé chez les Distributeurs R. Nicholls<em>, </em>un distributeur de biens pour les forces de l’ordre et agences de sécurité.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>«Je revenais d’un voyage au Costa Rica et j’avais des dettes d’études à payer, alors je me suis présenté dans une agence de placement, </em>relate-t-il. <em>Le surlendemain, j’avais un emploi chez Nicholls, dans le quartier industriel de Longueuil, tout près du domicile de mes parents.» </em>Il explique qu’il y a rapidement gravi les échelons grâce à sa rapidité d’exécution. Il devait au départ trier des munitions de toutes sortes ainsi que des uniformes de policiers.<em>«Je triais même les sous-vêtements»</em>, dit-il.</p>
<p style="text-align: justify;">L’entreprise l’a rapidement placé sur les commandes prioritaires, ce qui a permis à son salaire de grimper à 10 $ par heure. Il a ainsi pu rembourser ses dettes d’études accumulées. <em>«Il y avait une pièce immense remplie de munitions, </em>se rappelle-t-il. <em>Il y avait même de grosses munitions pour abattre des éléphants, dont l’usage est illégal au Québec. Seuls certains policiers pouvaient se les procurer.C’est à se demander ce qu’ils faisaient avec ça.» </em></p>
<p style="text-align: justify;">M. Beaudoin a adoré son passage de six mois chez Nicholls. <em>«J’y ai rencontré des gens qui avaient peu ou pas d’éducation, et ce sont eux qui m’ont poussé à retourner aux études afin d’avoir un travail valorisant, </em>confie-t-il. <em>Je pensais souvent à eux durant les moments difficiles de mon baccalauréat.» </em>Faute d’emploi en biologie pendant la saison hivernale, M. Beaudoin a également travaillé à la chaîne dans une usine de fabrication de panneaux de signalisation: Martec Signalisation Inc. <em>« Ce type d’emploi m’a permis de décrocher de l’élitisme que l’on retrouve trop souvent dans le monde universitaire»</em>, commente-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Il a d’ailleurs récemment repris contact avec Martec Signalisation pour obtenir des poteaux sur lesquels il installera des nichoirs pour oiseaux, dans le cadre de son travail de conseiller en biodiversité à l’UdeM.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Les autochtones délaissés</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/les-autochtones-delaisses/</link>
		<comments>http://quartierlibre.ca/les-autochtones-delaisses/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 04:08:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fanny Bourel</dc:creator>
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		<category><![CDATA[autochtones]]></category>
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		<description><![CDATA[<p><img width="575" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/société_stanley-vollant_Courtoisie-Innu-Meshkenu-e1366752906483.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Selon le chirurgien d’origine innue et consultant pour la Faculté de médecine de l’UdeM, Stanley Vollant, l’éducation est essentielle à l’émancipation des communautés autochtones. (Crédit : Courtoisie Innu Meshkenu)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>L’UdeM est la seule université montréalaise à ne pas disposer d’un espace dédié aux étudiants autochtones. Une situation qui pourrait changer suite à la semaine de rencontres autochtones organisée au début du mois d’avril sur le campus.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les universités Concordia et McGill ainsi que l’UQAM possèdent toutes un local pour accueillir les étudiants autochtones depuis les années 1990. L’UdeM, quant à elle, ne sait même pas combien d’autochtones étudient sur ses campus.</p>
<p style="text-align: justify;">Lors de la semaine autochtone qui s’est déroulée du 8 au 12 avril sur le campus, l’UdeM a invité ses étudiants autochtones à une rencontre qui a réuni trois étudiants. Un petit chiffre, mais qui constitue déjà une première étape dans le développement de la prise en compte des besoins des étudiants autochtones à l’UdeM. Ces derniers sont en effet difficiles à rejoindre, car ils ne sont pas répertoriés par l’administration.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour remédier à ce problème, l’UdeM va s’inspirer des autres universités, comme Concordia et McGill, qui proposent aux autochtones de s’identifier comme tels lorsqu’ils remplissent leur demande d’admission. Concordia sait qu’elle compte 180 étudiants autochtones et McGill une centaine. <em>«Nous planifions de créer un petit groupe de travail pour mettre en place des moyens de rejoindre les étudiants autochtones et des outils pour favoriser leur intégration»</em>, promet l’adjointe à la vice-rectrice aux affaires étudiantes et au développement durable, Caroline Reid.</p>
<p style="text-align: justify;">À partir de l’automne 2014, les futurs étudiants des Premières Nations auront donc la possibilité de divulguer volontairement leur identité autochtone sur leur demande d’admission à l’UdeM. Selon le chirurgien d’origine innue Stanley Vollant, qui est consultant pour la Faculté de médecine de l’UdeM, cette option est déclinée par 30 à 40 % des étudiants amérindiens au Canada. <em>«Certains étudiants autochtones préfèrent ne pas s’afficher, car ils ne veulent pas être ostracisés, </em>explique celui qui a coorganisé la semaine de rencontres autochtones. <em>L’existence de préjugés à l’encontre des autochtones fait qu’ils ont peur d’être vus comme des personnes ayant un passedroit »</em>. D’où la nécessité, selon lui, de continuer à sensibiliser les gens pour faire tomber les idées reçues. Une autre semaine de rencontres autochtones est donc prévue l’année prochaine.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des besoins multiples </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Offrir des services aux étudiants des Premières Nations est pourtant essentiel. En moyenne, les deux tiers des étudiants québécois obtiennent leur diplôme. Le taux de diplomation des étudiants autochtones est de 8% selon M. Vollant. Avoir davantage d’autochtones diplômés de l’université serait pourtant bénéfique pour les communautés dont ils sont originaires. <em>«L’éducation est un facteur-clé de l’émancipation des communautés et de l’amélioration de la santé de leurs membres»</em>, affirme M. Vollant .</p>
<p style="text-align: justify;">Les centres de ressources universitaires pour les étudiants autochtones les aident à faire face aux obstacles qu’ils rencontrent, surtout pour ceux qui viennent des réserves. Le choc culturel avec la ville peut être difficile à vivre. <em>« Les autochtones passent souvent d’une petite école, où les classes sont petites et le rapport avec les professeurs étroit, à une grosse institution comme l’UdeM, </em>explique M. Vollant. <em>Or, les étudiants autochtones ne jouent pas à armes égales avec les autres étudiants, car leur bagage éducatif est de moins bonne qualité.» </em></p>
<p style="text-align: justify;">Les étudiants des Premières Nations n’ont pas nécessairement fréquenté le cégep avant d’aller à l’université. <em>«Ils ont souvent des lacunes, que ce soit en matière de prise de notes, de rédaction ou encore de gestion du temps»</em>, ajoute la coordinatrice du Service Premières Nations du campus de Val-d’Or de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), Nancy Crépeau .<em></em></p>
<p style="text-align: justify;">Ils n’ont également pas le même profil que les autres étudiants québécois. <em>« Beaucoup d’étudiants ont un parcours scolaire atypique, </em>déclare la coordinatrice du Centre de ressources pour les étudiants autochtones de l’Université Concordia, Nadine Montour. <em>Ils ont souvent travaillé plusieurs années avant de retourner aux études. » </em>Nombre d’entre eux sont des femmes qui ont des enfants. Concilier les études avec la vie familiale est souvent difficile. <em>« Ces étudiantes doivent souvent interrompre leurs cours pour assurer leurs responsabilités familiales »</em>, souligne-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Les étudiants autochtones font également face à d’autres défis. <em>«Ils ont souvent du mal à trouver un emploi à temps partiel, </em>assure la coordinatrice de la Maison des Premiers Peuples de l’Université McGill, Paige Isaac. <em>Ils souffrent également de l’éloignement de leur communauté.» </em>D’où l’importance d’offrir à ces étudiants un lieu d’écoute. <em>«Ici, ils peuvent se sentir comme à la maison », </em>indique M<sup>me</sup> Montour en parlant de son centre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une aînée à l’université </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les moyens développés pour aider les étudiants autochtones sont multiples. Le Centre de ressources pour les étudiants autochtones de l’Université Concordia organise par exemple des ateliers de recherche d’emploi. Il offre également un service d’assistance à la rédaction pour épauler les étudiants dans la réalisation de leurs travaux universitaires. Une aînée autochtone est également présente pour soutenir les étudiants qui ont des problèmes personnels, pour les guider spirituellement et pour pratiquer des cérémonies traditionnelles de purification.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis 10 ans qu’il a mis en place des services pour les étudiants autochtones, le campus de Val-d’Or de l’UQAT a développé diverses stratégies. <em>«Au lieu d’organiser des 5 à 7, nous proposons des activités où même la famille élargie est la bienvenue, </em>explique Mme Crépeau. <em>Et nous avons étalé les cours de septembre à juin pour adapter le calendrier universitaire à celui des écoles»</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Les universités travaillent également à recruter de nouveaux étudiants autochtones. Mme Montour se rend régulièrement dans les communautés pour faire la promotion de l’Université Concordia. <em>«Parler avec les gens en face à face est la meilleure option pour démystifier l’université»</em>, estime-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Dr Vollant a lui aussi décidé d’aller à la rencontre des jeunes autochtones pour les inciter à poursuivre des études supérieures. Le 30 avril prochain, il organisera une miniécole de la santé dans la réserve de Manawan, à 250 km au nord de Montréal. Lui et 38 étudiants de l’UdeM viendront présenter les métiers de la santé et des services sociaux. <em>« L’objectif est notamment d’inspirer les jeunes, car les besoins en santé et en services sociaux sont gigantesques dans les communautés autochtones », </em>souligne M.Vollant, qui précise qu’il n’y a qu’un ou deux dentistes pour les autochtones à travers le Québec.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="575" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/société_stanley-vollant_Courtoisie-Innu-Meshkenu-e1366752906483.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Selon le chirurgien d’origine innue et consultant pour la Faculté de médecine de l’UdeM, Stanley Vollant, l’éducation est essentielle à l’émancipation des communautés autochtones. (Crédit : Courtoisie Innu Meshkenu)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>L’UdeM est la seule université montréalaise à ne pas disposer d’un espace dédié aux étudiants autochtones. Une situation qui pourrait changer suite à la semaine de rencontres autochtones organisée au début du mois d’avril sur le campus.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les universités Concordia et McGill ainsi que l’UQAM possèdent toutes un local pour accueillir les étudiants autochtones depuis les années 1990. L’UdeM, quant à elle, ne sait même pas combien d’autochtones étudient sur ses campus.</p>
<p style="text-align: justify;">Lors de la semaine autochtone qui s’est déroulée du 8 au 12 avril sur le campus, l’UdeM a invité ses étudiants autochtones à une rencontre qui a réuni trois étudiants. Un petit chiffre, mais qui constitue déjà une première étape dans le développement de la prise en compte des besoins des étudiants autochtones à l’UdeM. Ces derniers sont en effet difficiles à rejoindre, car ils ne sont pas répertoriés par l’administration.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour remédier à ce problème, l’UdeM va s’inspirer des autres universités, comme Concordia et McGill, qui proposent aux autochtones de s’identifier comme tels lorsqu’ils remplissent leur demande d’admission. Concordia sait qu’elle compte 180 étudiants autochtones et McGill une centaine. <em>«Nous planifions de créer un petit groupe de travail pour mettre en place des moyens de rejoindre les étudiants autochtones et des outils pour favoriser leur intégration»</em>, promet l’adjointe à la vice-rectrice aux affaires étudiantes et au développement durable, Caroline Reid.</p>
<p style="text-align: justify;">À partir de l’automne 2014, les futurs étudiants des Premières Nations auront donc la possibilité de divulguer volontairement leur identité autochtone sur leur demande d’admission à l’UdeM. Selon le chirurgien d’origine innue Stanley Vollant, qui est consultant pour la Faculté de médecine de l’UdeM, cette option est déclinée par 30 à 40 % des étudiants amérindiens au Canada. <em>«Certains étudiants autochtones préfèrent ne pas s’afficher, car ils ne veulent pas être ostracisés, </em>explique celui qui a coorganisé la semaine de rencontres autochtones. <em>L’existence de préjugés à l’encontre des autochtones fait qu’ils ont peur d’être vus comme des personnes ayant un passedroit »</em>. D’où la nécessité, selon lui, de continuer à sensibiliser les gens pour faire tomber les idées reçues. Une autre semaine de rencontres autochtones est donc prévue l’année prochaine.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des besoins multiples </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Offrir des services aux étudiants des Premières Nations est pourtant essentiel. En moyenne, les deux tiers des étudiants québécois obtiennent leur diplôme. Le taux de diplomation des étudiants autochtones est de 8% selon M. Vollant. Avoir davantage d’autochtones diplômés de l’université serait pourtant bénéfique pour les communautés dont ils sont originaires. <em>«L’éducation est un facteur-clé de l’émancipation des communautés et de l’amélioration de la santé de leurs membres»</em>, affirme M. Vollant .</p>
<p style="text-align: justify;">Les centres de ressources universitaires pour les étudiants autochtones les aident à faire face aux obstacles qu’ils rencontrent, surtout pour ceux qui viennent des réserves. Le choc culturel avec la ville peut être difficile à vivre. <em>« Les autochtones passent souvent d’une petite école, où les classes sont petites et le rapport avec les professeurs étroit, à une grosse institution comme l’UdeM, </em>explique M. Vollant. <em>Or, les étudiants autochtones ne jouent pas à armes égales avec les autres étudiants, car leur bagage éducatif est de moins bonne qualité.» </em></p>
<p style="text-align: justify;">Les étudiants des Premières Nations n’ont pas nécessairement fréquenté le cégep avant d’aller à l’université. <em>«Ils ont souvent des lacunes, que ce soit en matière de prise de notes, de rédaction ou encore de gestion du temps»</em>, ajoute la coordinatrice du Service Premières Nations du campus de Val-d’Or de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), Nancy Crépeau .<em></em></p>
<p style="text-align: justify;">Ils n’ont également pas le même profil que les autres étudiants québécois. <em>« Beaucoup d’étudiants ont un parcours scolaire atypique, </em>déclare la coordinatrice du Centre de ressources pour les étudiants autochtones de l’Université Concordia, Nadine Montour. <em>Ils ont souvent travaillé plusieurs années avant de retourner aux études. » </em>Nombre d’entre eux sont des femmes qui ont des enfants. Concilier les études avec la vie familiale est souvent difficile. <em>« Ces étudiantes doivent souvent interrompre leurs cours pour assurer leurs responsabilités familiales »</em>, souligne-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Les étudiants autochtones font également face à d’autres défis. <em>«Ils ont souvent du mal à trouver un emploi à temps partiel, </em>assure la coordinatrice de la Maison des Premiers Peuples de l’Université McGill, Paige Isaac. <em>Ils souffrent également de l’éloignement de leur communauté.» </em>D’où l’importance d’offrir à ces étudiants un lieu d’écoute. <em>«Ici, ils peuvent se sentir comme à la maison », </em>indique M<sup>me</sup> Montour en parlant de son centre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une aînée à l’université </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les moyens développés pour aider les étudiants autochtones sont multiples. Le Centre de ressources pour les étudiants autochtones de l’Université Concordia organise par exemple des ateliers de recherche d’emploi. Il offre également un service d’assistance à la rédaction pour épauler les étudiants dans la réalisation de leurs travaux universitaires. Une aînée autochtone est également présente pour soutenir les étudiants qui ont des problèmes personnels, pour les guider spirituellement et pour pratiquer des cérémonies traditionnelles de purification.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis 10 ans qu’il a mis en place des services pour les étudiants autochtones, le campus de Val-d’Or de l’UQAT a développé diverses stratégies. <em>«Au lieu d’organiser des 5 à 7, nous proposons des activités où même la famille élargie est la bienvenue, </em>explique Mme Crépeau. <em>Et nous avons étalé les cours de septembre à juin pour adapter le calendrier universitaire à celui des écoles»</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Les universités travaillent également à recruter de nouveaux étudiants autochtones. Mme Montour se rend régulièrement dans les communautés pour faire la promotion de l’Université Concordia. <em>«Parler avec les gens en face à face est la meilleure option pour démystifier l’université»</em>, estime-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Dr Vollant a lui aussi décidé d’aller à la rencontre des jeunes autochtones pour les inciter à poursuivre des études supérieures. Le 30 avril prochain, il organisera une miniécole de la santé dans la réserve de Manawan, à 250 km au nord de Montréal. Lui et 38 étudiants de l’UdeM viendront présenter les métiers de la santé et des services sociaux. <em>« L’objectif est notamment d’inspirer les jeunes, car les besoins en santé et en services sociaux sont gigantesques dans les communautés autochtones », </em>souligne M.Vollant, qui précise qu’il n’y a qu’un ou deux dentistes pour les autochtones à travers le Québec.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Les risques du plaisir</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/les-risques-du-plaisir/</link>
		<comments>http://quartierlibre.ca/les-risques-du-plaisir/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 04:07:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrick.Georges</dc:creator>
				<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[ITSS]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[UdeM]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://quartierlibre.ca/?p=20000</guid>
		<description><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/societe_ITSS_Tiffany-Hame-copie-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="?Les jeunes Québécois utilisent trop peu le préservatif alors qu’il permet de les protéger des ITSS qui sont en recrudescence. (Crédit : Tiffany Hamelin)" /></p><div title="Page 17">
<p style="text-align: justify;"><strong>La chlamydia et la gonorrhée sont des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) de plus en plus répandues chez les personnes de 15 à 24 ans. Les professionnels de la santé s’inquiètent également de la résurgence de la syphilis chez les jeunes. Cette hausse des cas d’ITSS est liée à des comportements sexuels à risque auxquels s’adonnent de plus en plus de jeunes Québécois. </strong></p>
<div title="Page 17">
<div style="text-align: justify;">
<p>En septembre dernier, l’étudiante de l’UdeM Kim (prénom modifié) reçoit un appel de son ex-copain. Il l’informe qu’il a contracté la chlamydia. La panique gagne la jeune femme qui se rend directement dans un CLSC.</p>
<p>Le médecin lui fournit une ordonnance pour se procurer le traitement contre la chlamydia, sans même faire de test, tant il est certain de son diagnostic. Le traitement est rapide. Quatre comprimés à avaler en une journée, et c’est réglé.</p>
<p><em>« J’avais une confiance aveugle en mon ex, </em>confie Kim.<em> Je me disais que ce genre de choses n’arrivait qu’aux autres, pas à moi. »</em> Kim ignorait que l’infection génitale se propage si facilement qu’un simple contact entre organes génitaux, sans pénétration, suffit pour contracter la maladie.</p>
<p><strong>ITSS à la hausse</strong></p>
<p>La chlamydia est de loin l’infection la plus répandue chez les jeunes de 15 à 24 ans, qui représentaient environ 65 % des 20000 cas déclarés en 2011. La gonorrhée, également appelée «chaude-pisse», est une maladie dix fois moins fréquente, mais non moins inquiétante. Le nombre de cas est en forte augmentation chez les femmes, et la bactérie respon- sable de l’infection est de plus en plus résistante aux antibiotiques.</p>
<p>Certaines ITSS réapparaissent alors qu’on les croyait presque disparues. C’est le cas de la syphilis. Autrefois, cette maladie touchait surtout les hommes homosexuels ou bisexuels, mais désormais, elle affecte aussi les femmes hétérosexuelles de moins de 20 ans.</p>
<p><em>« La majorité des médecins n’ont jamais vu de cas de syphilis, et ils sont moins attentifs aux symptômes chez les femmes, car la maladie s’attaquait moins à elles jusqu’à présent,</em> affirme le médecin-conseil à l’unité ITSS de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), Dr Marc Steben.<em> C’est très inquiétant, car on pourrait se retrouver avec des bébés souffrant de syphilis congénitale. »</em></p>
<p>Les intervenants en lien avec des jeunes constatent chaque jour l’augmentation des ITSS. Si le groupe des moins de 25 ans n’est pas le seul touché, il est particulièrement vulnérable. <em>« Il y a plus de conséquences chez les jeunes puisqu’ils peuvent s’exposer à des compli- cations lorsqu’ils tenteront d’avoir des enfants »</em>, estime le Dr Marc Steben.</p>
<p><strong>Protection insuffisante</strong></p>
<p>Les ITSS se propagent chez les jeunes, car ils utilisent peu le préservatif. <em>« Le niveau de pro</em><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;"><em>tection lors de pratiques sexuelles chez les jeunes ne s’améliore pas, c’est vraiment un problème de société »</em>, juge l’infirmière de la clinique des jeunes du CLSC Saint-Laurent, Anne-Marie Maynard.</span></p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Selon elle, les gens trouvent toutes sortes d’excuses pour ne pas se protéger. Pour certains, les préservatifs ne sont pas confortables, car ils sont trop serrés. Pour d’autres, c’est plutôt la texture du latex qui est gênante. Néanmoins, la hausse du nombre de cas d’ITSS n’est pas uniquement attribuable au port ou non du condom.</p>
<p>Selon Dre Claudine Hanna, qui travaille auprès de jeunes de moins de 25 ans au CLSC Saint- Laurent, l’augmentation des infections serait aussi due au fait que le dépistage est devenu beaucoup plus accessible qu’auparavant. <em>« Depuis que l’on utilise des tests d’urine au lieu d’insérer un coton-tige dans l’urètre, beaucoup de garçons viennent se faire dépister volontairement,</em> explique-t-elle. <em>On détecte donc plus de cas. »</em></p>
<p>L’apparition de nouveaux facteurs de risque explique également la hausse des cas d’ITSS. L’avènement de drogues récréatives favorise, par exemple, l’absence d’inhibition lors de contacts sexuels. Et puis, les jeunes voyagent plus qu’avant. Ces deux contextes sont propices aux relations sexuelles avec des inconnus, ce qui augmente le risque de contracter une ITSS.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Les pratiques sexuelles jouent un rôle clé dans la prolifération des cas d’infection chez les jeunes. Pour la Dre Hanna, il est clair que le risque d’infection augmente en fonction du nombre de partenaires sexuels. <em>« La hausse des cas de chlamydia est probablement due au fait que les gens ont de plus en plus de partenaires sexuels »</em>, assure-t-elle.</p>
<p>La Dre Hanna fait référence au phénomène des « copains de baise » ou « amis sexuels », si populaire chez les jeunes. Il s’agit d’amis ayant des relations sexuelles entre eux, sans pour autant avoir le statut officiel de couple.</p>
<p>Dans ce genre de relations, les filles se sentent obligées d’accepter des rapports sexuels non protégés, car les autres amies sexuelles de leurs partenaires ne leur demandent pas de porter un préservatif. <em>« Certaines filles se sentent isolées des autres en exigeant le condom et finissent souvent par cesser de l’utiliser »</em>, indique l’infirmière Andréa Mihailescu, collègue de Mme Maynard.</p>
<p><strong>Inquiets, les jeunes ?</strong></p>
<p>Les jeunes semblent peu préoccupés par les risques qu’ils courent en adoptant de telles pratiques, selon Mme Maynard. <em>« Ils ne comprennent pas le danger, car les infections les plus répandues se soignent bien »</em>, déclare-t-elle.</p>
<p>C’est le cas de Kim qui, après avoir vécu le stress du diagnostic, considère maintenant <span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">son aventure comme presque banale. <em>« Si l’on doit attraper une seule ITSS dans sa vie, c’est la chlamydia qu’il faut avoir,</em> lance-t- elle. <em>Ça se traite vraiment bien, j’ai été chanceuse. »</em></span></p>
</div>
<div>
<p style="text-align: justify;">Les infirmières constatent que les jeunes ne paniquent que lorsqu’ils se retrouvent porteurs de plusieurs infections en même temps, ou quand ils sont atteints d’ITSS telles que le VIH et l’herpès génital. Des maladies dont ils subiront les conséquences toute leur vie. </p>
<p style="text-align: justify;">********</p>
<div title="Page 17">
<div title="Page 17">
<div>
<div>
<div>
<p><strong>Les ITSS à l’UdeM</strong></p>
<p>Les intervenants du centre de santé et consultation psychologique (CSCP) de l’UdeM constatent eux aussi une augmentation des cas d’ ITSS chez leurs patients. Mais le Centre refuse de donner des chiffres précis ou de révéler si des cas de syphilis ont été diagnostiqués sur le campus. Les étudiants de l’UdeM tendent à prendre le problème des ITSS à la légère. <em>« Les jeunes savent qu’ils peuvent être traités. Pour eux, il suffit de prendre un antibiotique et c’est terminé »</em>, déclare l’infirmière du CSCP, Nathalie Bordeleau. </p>
</div>
</div>
</div>
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</div>
</div>
</div>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/societe_ITSS_Tiffany-Hame-copie-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="?Les jeunes Québécois utilisent trop peu le préservatif alors qu’il permet de les protéger des ITSS qui sont en recrudescence. (Crédit : Tiffany Hamelin)" /></p><div title="Page 17">
<p style="text-align: justify;"><strong>La chlamydia et la gonorrhée sont des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) de plus en plus répandues chez les personnes de 15 à 24 ans. Les professionnels de la santé s’inquiètent également de la résurgence de la syphilis chez les jeunes. Cette hausse des cas d’ITSS est liée à des comportements sexuels à risque auxquels s’adonnent de plus en plus de jeunes Québécois. </strong></p>
<div title="Page 17">
<div style="text-align: justify;">
<p>En septembre dernier, l’étudiante de l’UdeM Kim (prénom modifié) reçoit un appel de son ex-copain. Il l’informe qu’il a contracté la chlamydia. La panique gagne la jeune femme qui se rend directement dans un CLSC.</p>
<p>Le médecin lui fournit une ordonnance pour se procurer le traitement contre la chlamydia, sans même faire de test, tant il est certain de son diagnostic. Le traitement est rapide. Quatre comprimés à avaler en une journée, et c’est réglé.</p>
<p><em>« J’avais une confiance aveugle en mon ex, </em>confie Kim.<em> Je me disais que ce genre de choses n’arrivait qu’aux autres, pas à moi. »</em> Kim ignorait que l’infection génitale se propage si facilement qu’un simple contact entre organes génitaux, sans pénétration, suffit pour contracter la maladie.</p>
<p><strong>ITSS à la hausse</strong></p>
<p>La chlamydia est de loin l’infection la plus répandue chez les jeunes de 15 à 24 ans, qui représentaient environ 65 % des 20000 cas déclarés en 2011. La gonorrhée, également appelée «chaude-pisse», est une maladie dix fois moins fréquente, mais non moins inquiétante. Le nombre de cas est en forte augmentation chez les femmes, et la bactérie respon- sable de l’infection est de plus en plus résistante aux antibiotiques.</p>
<p>Certaines ITSS réapparaissent alors qu’on les croyait presque disparues. C’est le cas de la syphilis. Autrefois, cette maladie touchait surtout les hommes homosexuels ou bisexuels, mais désormais, elle affecte aussi les femmes hétérosexuelles de moins de 20 ans.</p>
<p><em>« La majorité des médecins n’ont jamais vu de cas de syphilis, et ils sont moins attentifs aux symptômes chez les femmes, car la maladie s’attaquait moins à elles jusqu’à présent,</em> affirme le médecin-conseil à l’unité ITSS de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), Dr Marc Steben.<em> C’est très inquiétant, car on pourrait se retrouver avec des bébés souffrant de syphilis congénitale. »</em></p>
<p>Les intervenants en lien avec des jeunes constatent chaque jour l’augmentation des ITSS. Si le groupe des moins de 25 ans n’est pas le seul touché, il est particulièrement vulnérable. <em>« Il y a plus de conséquences chez les jeunes puisqu’ils peuvent s’exposer à des compli- cations lorsqu’ils tenteront d’avoir des enfants »</em>, estime le Dr Marc Steben.</p>
<p><strong>Protection insuffisante</strong></p>
<p>Les ITSS se propagent chez les jeunes, car ils utilisent peu le préservatif. <em>« Le niveau de pro</em><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;"><em>tection lors de pratiques sexuelles chez les jeunes ne s’améliore pas, c’est vraiment un problème de société »</em>, juge l’infirmière de la clinique des jeunes du CLSC Saint-Laurent, Anne-Marie Maynard.</span></p>
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<div style="text-align: justify;">
<p>Selon elle, les gens trouvent toutes sortes d’excuses pour ne pas se protéger. Pour certains, les préservatifs ne sont pas confortables, car ils sont trop serrés. Pour d’autres, c’est plutôt la texture du latex qui est gênante. Néanmoins, la hausse du nombre de cas d’ITSS n’est pas uniquement attribuable au port ou non du condom.</p>
<p>Selon Dre Claudine Hanna, qui travaille auprès de jeunes de moins de 25 ans au CLSC Saint- Laurent, l’augmentation des infections serait aussi due au fait que le dépistage est devenu beaucoup plus accessible qu’auparavant. <em>« Depuis que l’on utilise des tests d’urine au lieu d’insérer un coton-tige dans l’urètre, beaucoup de garçons viennent se faire dépister volontairement,</em> explique-t-elle. <em>On détecte donc plus de cas. »</em></p>
<p>L’apparition de nouveaux facteurs de risque explique également la hausse des cas d’ITSS. L’avènement de drogues récréatives favorise, par exemple, l’absence d’inhibition lors de contacts sexuels. Et puis, les jeunes voyagent plus qu’avant. Ces deux contextes sont propices aux relations sexuelles avec des inconnus, ce qui augmente le risque de contracter une ITSS.</p>
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<p>Les pratiques sexuelles jouent un rôle clé dans la prolifération des cas d’infection chez les jeunes. Pour la Dre Hanna, il est clair que le risque d’infection augmente en fonction du nombre de partenaires sexuels. <em>« La hausse des cas de chlamydia est probablement due au fait que les gens ont de plus en plus de partenaires sexuels »</em>, assure-t-elle.</p>
<p>La Dre Hanna fait référence au phénomène des « copains de baise » ou « amis sexuels », si populaire chez les jeunes. Il s’agit d’amis ayant des relations sexuelles entre eux, sans pour autant avoir le statut officiel de couple.</p>
<p>Dans ce genre de relations, les filles se sentent obligées d’accepter des rapports sexuels non protégés, car les autres amies sexuelles de leurs partenaires ne leur demandent pas de porter un préservatif. <em>« Certaines filles se sentent isolées des autres en exigeant le condom et finissent souvent par cesser de l’utiliser »</em>, indique l’infirmière Andréa Mihailescu, collègue de Mme Maynard.</p>
<p><strong>Inquiets, les jeunes ?</strong></p>
<p>Les jeunes semblent peu préoccupés par les risques qu’ils courent en adoptant de telles pratiques, selon Mme Maynard. <em>« Ils ne comprennent pas le danger, car les infections les plus répandues se soignent bien »</em>, déclare-t-elle.</p>
<p>C’est le cas de Kim qui, après avoir vécu le stress du diagnostic, considère maintenant <span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">son aventure comme presque banale. <em>« Si l’on doit attraper une seule ITSS dans sa vie, c’est la chlamydia qu’il faut avoir,</em> lance-t- elle. <em>Ça se traite vraiment bien, j’ai été chanceuse. »</em></span></p>
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<p style="text-align: justify;">Les infirmières constatent que les jeunes ne paniquent que lorsqu’ils se retrouvent porteurs de plusieurs infections en même temps, ou quand ils sont atteints d’ITSS telles que le VIH et l’herpès génital. Des maladies dont ils subiront les conséquences toute leur vie. </p>
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<p><strong>Les ITSS à l’UdeM</strong></p>
<p>Les intervenants du centre de santé et consultation psychologique (CSCP) de l’UdeM constatent eux aussi une augmentation des cas d’ ITSS chez leurs patients. Mais le Centre refuse de donner des chiffres précis ou de révéler si des cas de syphilis ont été diagnostiqués sur le campus. Les étudiants de l’UdeM tendent à prendre le problème des ITSS à la légère. <em>« Les jeunes savent qu’ils peuvent être traités. Pour eux, il suffit de prendre un antibiotique et c’est terminé »</em>, déclare l’infirmière du CSCP, Nathalie Bordeleau. </p>
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		</item>
		<item>
		<title>EDUlib attire le monde</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/edulib-attire-le-monde/</link>
		<comments>http://quartierlibre.ca/edulib-attire-le-monde/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 04:06:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andreanne Thibault</dc:creator>
				<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[Cours en ligne gratuits]]></category>
		<category><![CDATA[EDUlib]]></category>
		<category><![CDATA[hec]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Talbot]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://quartierlibre.ca/?p=19996</guid>
		<description><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/societe_edulib_tiffany-Ha-copie-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="La plateforme de cours en ligne gratuits eDUlib offrira à partir du 13 mai le cours problèmes et politiques économiques : les outils essentiels d’analyse. (Crédit : Tiffany Hamelin)" /></p><div title="Page 16">
<p style="text-align: justify;"><strong>En novembre dernier, HEC Montréal lançait ses premiers cours gratuits en ligne, une première au Québec. Offerts sur la plateforme EDUlib, ces cours ont rapidement séduit plus de 10 000 étudiants partout dans le monde. </strong></p>
<div title="Page 16">
<p style="text-align: justify;"><em>«L e bilan des premiers mois d’existence d’EDUlib est très positif,</em> juge le professeur et directeur de l’apprentissage et de l’innovation pédagogique à HEC Montréal, Jean Talbot, qui est à l’origine d’EDUlib. L<em>e projet a attiré beaucoup de monde. Nous avons noté que les inscriptions provenaient de 110 <span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">pays différents. » </span></em></p>
<div title="Page 16">
<div style="text-align: justify;">
<p>Près de 4 500 personnes ont suivi le cours Introduction au marketing offert depuis novembre. Le cours Comprendre les états financiers, qui se donne actuellement, a attiré 6 050 participants. Un autre, intitulé Problèmes et politiques économiques : les outils essentiels d’analyse, débutera, quant à lui, le 13 mai. Il compte déjà 3 850 inscriptions. Les cours dispensés sur EDUlib ne fournissent pas de crédits universitaires, mais une attestation de réussite est remise aux participants lorsqu’ils les ont terminés.</p>
<p><strong>Pour le plaisir d’apprendre</strong></p>
<p>Pour beaucoup de participants, c’est simplement le plaisir d’apprendre qui les a motivés à suivre un cours sur EDUlib. <em>« Je me suis inscrite au cours sur les états financiers par intérêt,</em> confie Marie Lavoie, mère au foyer depuis deux ans et parajuriste de formation. <em>J’aime apprendre <span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">et je voulais garder mon cerveau actif. »</span></em></p>
</div>
<div>
<p style="text-align: justify;">Des professionnels bien établis sur le marché du travail ont aussi choisi d’étudier sur EDUlib afin de se spécialiser ou de se mettre à jour sur certaines notions comptables. C’est le cas du comptable Michel Banvo, qui vit en Côte d’Ivoire. <em>« J’ai suivi ce cours afin d’enrichir mes connaissances et de me familiariser avec le système comptable et financier nord-américain »</em>, explique-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">M. Banvo se réjouit de constater qu’EDUlib favorise la transmission du savoir au plus grand nombre. <em>« C’est une victoire de voir que des gens qui ne peuvent pas nécessairement se rendre à l’université dans leur pays puissent accéder à des cours de niveau universitaire »</em>, ajoute M. Talbot.</p>
<p style="text-align: justify;">Bien qu’il est fier de la réussite de son projet, M. Talbot est surpris par l’engouement que suscite EDUlib. Il ne pensait pas que les gens seraient aussi motivés à suivre un cours non crédité. <em>« Les gens s’engagent beaucoup et participent énormément aux discussions sur les forums qui accompagnent les cours en ligne »</em>, dit-il.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Concentré de cours</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour les professeurs, le fait de ne pas avoir d’interaction directe avec les élèves les pousse à être très précis dans leurs interventions. Plutôt que de s’étaler sur trois heures, un cours dure au maximum 90 minutes et se divise en plusieurs capsules de 10 à 15 minutes. <em>« Les professeurs ont un plan très concis de ce qu’ils vont dire. Tout doit être très clair »</em>, explique M. Talbot. Une manière d’enseigner qui convient parfaitement à l’étudiant congolais Eli N’soukpoe. <em>« La clarté des explications compense amplement l’absence physique du professeur »</em>, dit-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Si les élèves ne peuvent pas poser de questions en personne au professeur, ils ont toutefois la possibilité d’obtenir des réponses par l’entremise des forums de discussion. Un étudiant de HEC à la maîtrise est chargé de répondre en ligne aux questions des étudiants d’EDUlib.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon M. Talbot, la popularité des cours en ligne force les établisse<span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">ments d’enseignement à revoir le modèle des cours magistraux. Il croit que les salles de classe pourraient être vouées à autre chose que la transmission de connaissances qui, elle, pourrait se faire en ligne. <em>«Le </em></span><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;"><em>temps en classe pourrait être consacré à des travaux pratiques, des simulations, des jeux de rôles ou des discussions de cas,</em> estime-t-il. <em>Cela permettrait de faire de la pédagogie inversée.»</em></span></p>
<div title="Page 16">
<div>
<p style="text-align: justify;">En attendant, de nouveaux cours sur la gestion des conflits, l’entrepreneuriat et le marketing seront offerts dès l’automne prochain. </p>
</div>
</div>
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</div>
</div>
</div>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/societe_edulib_tiffany-Ha-copie-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="La plateforme de cours en ligne gratuits eDUlib offrira à partir du 13 mai le cours problèmes et politiques économiques : les outils essentiels d’analyse. (Crédit : Tiffany Hamelin)" /></p><div title="Page 16">
<p style="text-align: justify;"><strong>En novembre dernier, HEC Montréal lançait ses premiers cours gratuits en ligne, une première au Québec. Offerts sur la plateforme EDUlib, ces cours ont rapidement séduit plus de 10 000 étudiants partout dans le monde. </strong></p>
<div title="Page 16">
<p style="text-align: justify;"><em>«L e bilan des premiers mois d’existence d’EDUlib est très positif,</em> juge le professeur et directeur de l’apprentissage et de l’innovation pédagogique à HEC Montréal, Jean Talbot, qui est à l’origine d’EDUlib. L<em>e projet a attiré beaucoup de monde. Nous avons noté que les inscriptions provenaient de 110 <span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">pays différents. » </span></em></p>
<div title="Page 16">
<div style="text-align: justify;">
<p>Près de 4 500 personnes ont suivi le cours Introduction au marketing offert depuis novembre. Le cours Comprendre les états financiers, qui se donne actuellement, a attiré 6 050 participants. Un autre, intitulé Problèmes et politiques économiques : les outils essentiels d’analyse, débutera, quant à lui, le 13 mai. Il compte déjà 3 850 inscriptions. Les cours dispensés sur EDUlib ne fournissent pas de crédits universitaires, mais une attestation de réussite est remise aux participants lorsqu’ils les ont terminés.</p>
<p><strong>Pour le plaisir d’apprendre</strong></p>
<p>Pour beaucoup de participants, c’est simplement le plaisir d’apprendre qui les a motivés à suivre un cours sur EDUlib. <em>« Je me suis inscrite au cours sur les états financiers par intérêt,</em> confie Marie Lavoie, mère au foyer depuis deux ans et parajuriste de formation. <em>J’aime apprendre <span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">et je voulais garder mon cerveau actif. »</span></em></p>
</div>
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<p style="text-align: justify;">Des professionnels bien établis sur le marché du travail ont aussi choisi d’étudier sur EDUlib afin de se spécialiser ou de se mettre à jour sur certaines notions comptables. C’est le cas du comptable Michel Banvo, qui vit en Côte d’Ivoire. <em>« J’ai suivi ce cours afin d’enrichir mes connaissances et de me familiariser avec le système comptable et financier nord-américain »</em>, explique-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">M. Banvo se réjouit de constater qu’EDUlib favorise la transmission du savoir au plus grand nombre. <em>« C’est une victoire de voir que des gens qui ne peuvent pas nécessairement se rendre à l’université dans leur pays puissent accéder à des cours de niveau universitaire »</em>, ajoute M. Talbot.</p>
<p style="text-align: justify;">Bien qu’il est fier de la réussite de son projet, M. Talbot est surpris par l’engouement que suscite EDUlib. Il ne pensait pas que les gens seraient aussi motivés à suivre un cours non crédité. <em>« Les gens s’engagent beaucoup et participent énormément aux discussions sur les forums qui accompagnent les cours en ligne »</em>, dit-il.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Concentré de cours</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour les professeurs, le fait de ne pas avoir d’interaction directe avec les élèves les pousse à être très précis dans leurs interventions. Plutôt que de s’étaler sur trois heures, un cours dure au maximum 90 minutes et se divise en plusieurs capsules de 10 à 15 minutes. <em>« Les professeurs ont un plan très concis de ce qu’ils vont dire. Tout doit être très clair »</em>, explique M. Talbot. Une manière d’enseigner qui convient parfaitement à l’étudiant congolais Eli N’soukpoe. <em>« La clarté des explications compense amplement l’absence physique du professeur »</em>, dit-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Si les élèves ne peuvent pas poser de questions en personne au professeur, ils ont toutefois la possibilité d’obtenir des réponses par l’entremise des forums de discussion. Un étudiant de HEC à la maîtrise est chargé de répondre en ligne aux questions des étudiants d’EDUlib.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon M. Talbot, la popularité des cours en ligne force les établisse<span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">ments d’enseignement à revoir le modèle des cours magistraux. Il croit que les salles de classe pourraient être vouées à autre chose que la transmission de connaissances qui, elle, pourrait se faire en ligne. <em>«Le </em></span><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;"><em>temps en classe pourrait être consacré à des travaux pratiques, des simulations, des jeux de rôles ou des discussions de cas,</em> estime-t-il. <em>Cela permettrait de faire de la pédagogie inversée.»</em></span></p>
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<p style="text-align: justify;">En attendant, de nouveaux cours sur la gestion des conflits, l’entrepreneuriat et le marketing seront offerts dès l’automne prochain. </p>
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		</item>
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		<title>Des zombies et des hommes</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/des-zombies-et-des-hommes/</link>
		<comments>http://quartierlibre.ca/des-zombies-et-des-hommes/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 04:05:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric.Deguire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[printemps érable]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent paris]]></category>
		<category><![CDATA[zombies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://quartierlibre.ca/?p=20002</guid>
		<description><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/PAS6843-copie-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Le sociologue Vincent Paris croit que la sociologie doit aussi étudier les petites choses comme la popularité des morts-vivants. (Crédit photo : Pascal Dumont)" /></p><div title="Page 18">
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<div>
<div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le professeur de sociologie au cégep de Saint-Laurent Vincent Paris vient de lancer un livre intitulé <em>Zombies – Sociologie des morts-vivants</em>. Un ouvrage qui traite autant de la sociologie que des zombies en eux-mêmes et qui n’aurait peut-être pas vu le jour sans le printemps érable.</strong></p>
</div>
</div>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<div>
<p><strong><em>Quartier Libre</em>: Pourquoi avez-vous écrit un livre sur les morts-vivants ?</strong></p>
<p>Vincent Paris: De nombreux films et livres existent sur ce thème. Donc, le sujet en lui-même ne sort pas de l’ordinaire. Mais, le traiter d’un point de vue sociologique sort de l’ordinaire, car les sociologues préfèrent étudier de grands enjeux sociaux. C’est peut-être la conséquence d’une sociologie soixante-huitarde qui s’intéresse plutôt aux grandes choses comme le néolibéralisme, l’État ou la mondialisation. On oublie que la sociologie réside aussi dans les petites choses.</p>
<p>Observer le phénomène mort-vivant signifie observer, sans discriminer, tous les phénomènes sociaux pos- sibles. En dernière instance, c’est le phénomène qui doit gui- der la sociologie, et non l’inverse !</p>
<p><strong><em>Q.L.</em></strong> <strong>: Les zombies étaient-ils donc un prétexte pour exposer votre vision de votre métier ?</strong></p>
<p>V.P. : J’ai écrit ce livre pendant le conflit étudiant avec l’idée que le sociologue devait garder une certaine réserve par rapport au monde. Pourquoi et comment devrait-il dire à la société comment les choses devraient se dérouler ?</p>
<p>Dans <span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">le livre, je me demande en quoi le phénomène mort-vivant représente quelque chose de symptomatique sur le plan social. Plutôt que de considérer le phénomène comme un symptôme, pourquoi ne pas essayer de le comprendre de l’intérieur en ayant en tête le souci de décrire et non prescrire?</span></p>
</div>
<div>
<p><strong><em>Q.L.</em>: Pourquoi avez-vous écrit ce livre pendant le mouvement étudiant ?</strong></p>
<p>V.P. : Si je choisis de ne pas prendre position dans le mouvement et de ne pas porter de carré rouge ou vert, que me reste- t-il à faire ? Pendant le conflit étudiant, pour quiconque tenait à ce devoir de réserve, il n’y avait rien à faire d’autre que d’at- tendre. Et, en attendant, faisons donc de la sociologie !</p>
<p>Comme Max Weber [le fondateur de la sociologie moderne], je pense que la politique n’a pas sa place dans une salle de cours. Je respecte toutefois les sociologues qui ont voulu s’engager. Mais, perdre l’observation au profit de la rhétorique politique en est le prix à payer.</p>
</div>
</div>
<div>
<div>
<div>
<p style="text-align: justify;">********</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les zombies et la société moderne</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans son livre <em>Zombies – Sociologie des morts-vivants</em>, le sociologue Vincent Paris montre qu’il est très facile de comparer les récits de zombies à des réalités de la société moderne. selon lui, les risques qui existent dans cette société proviennent de l’intérieur, c’est-à-dire du fonc- tionnement de la société en elle-même, et non d’une volonté externe comme celle de Dieu ou de la prophétie. selon M. Paris, l’invasion des zombies est un récit de la fin des temps plus adapté à la société moderne que le récit de l’Apocalypse. </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><em>Crédit photo : Pascal Dumont</em></p>
</div>
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</div>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/PAS6843-copie-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Le sociologue Vincent Paris croit que la sociologie doit aussi étudier les petites choses comme la popularité des morts-vivants. (Crédit photo : Pascal Dumont)" /></p><div title="Page 18">
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<p style="text-align: justify;"><strong>Le professeur de sociologie au cégep de Saint-Laurent Vincent Paris vient de lancer un livre intitulé <em>Zombies – Sociologie des morts-vivants</em>. Un ouvrage qui traite autant de la sociologie que des zombies en eux-mêmes et qui n’aurait peut-être pas vu le jour sans le printemps érable.</strong></p>
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<p><strong><em>Quartier Libre</em>: Pourquoi avez-vous écrit un livre sur les morts-vivants ?</strong></p>
<p>Vincent Paris: De nombreux films et livres existent sur ce thème. Donc, le sujet en lui-même ne sort pas de l’ordinaire. Mais, le traiter d’un point de vue sociologique sort de l’ordinaire, car les sociologues préfèrent étudier de grands enjeux sociaux. C’est peut-être la conséquence d’une sociologie soixante-huitarde qui s’intéresse plutôt aux grandes choses comme le néolibéralisme, l’État ou la mondialisation. On oublie que la sociologie réside aussi dans les petites choses.</p>
<p>Observer le phénomène mort-vivant signifie observer, sans discriminer, tous les phénomènes sociaux pos- sibles. En dernière instance, c’est le phénomène qui doit gui- der la sociologie, et non l’inverse !</p>
<p><strong><em>Q.L.</em></strong> <strong>: Les zombies étaient-ils donc un prétexte pour exposer votre vision de votre métier ?</strong></p>
<p>V.P. : J’ai écrit ce livre pendant le conflit étudiant avec l’idée que le sociologue devait garder une certaine réserve par rapport au monde. Pourquoi et comment devrait-il dire à la société comment les choses devraient se dérouler ?</p>
<p>Dans <span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">le livre, je me demande en quoi le phénomène mort-vivant représente quelque chose de symptomatique sur le plan social. Plutôt que de considérer le phénomène comme un symptôme, pourquoi ne pas essayer de le comprendre de l’intérieur en ayant en tête le souci de décrire et non prescrire?</span></p>
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<p><strong><em>Q.L.</em>: Pourquoi avez-vous écrit ce livre pendant le mouvement étudiant ?</strong></p>
<p>V.P. : Si je choisis de ne pas prendre position dans le mouvement et de ne pas porter de carré rouge ou vert, que me reste- t-il à faire ? Pendant le conflit étudiant, pour quiconque tenait à ce devoir de réserve, il n’y avait rien à faire d’autre que d’at- tendre. Et, en attendant, faisons donc de la sociologie !</p>
<p>Comme Max Weber [le fondateur de la sociologie moderne], je pense que la politique n’a pas sa place dans une salle de cours. Je respecte toutefois les sociologues qui ont voulu s’engager. Mais, perdre l’observation au profit de la rhétorique politique en est le prix à payer.</p>
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<p style="text-align: justify;"><strong>Les zombies et la société moderne</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans son livre <em>Zombies – Sociologie des morts-vivants</em>, le sociologue Vincent Paris montre qu’il est très facile de comparer les récits de zombies à des réalités de la société moderne. selon lui, les risques qui existent dans cette société proviennent de l’intérieur, c’est-à-dire du fonc- tionnement de la société en elle-même, et non d’une volonté externe comme celle de Dieu ou de la prophétie. selon M. Paris, l’invasion des zombies est un récit de la fin des temps plus adapté à la société moderne que le récit de l’Apocalypse. </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><em>Crédit photo : Pascal Dumont</em></p>
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		<item>
		<title>Des horloges musicales</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/des-horloges-musicales/</link>
		<comments>http://quartierlibre.ca/des-horloges-musicales/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 04:04:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Boisvert-Magnen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[ONF ; Renaud Hallée ; Les horlogers ; Place-des-arts ; UdeM ; cinéma ; musique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_Horlogers_OlivierB_M-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="(Crédit photo : Olivier Boisvert-Magnen)" /></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Le réalisateur expérimental Renaud Hallée court les festivals internationaux de cinéma d’animation depuis sa dernière année de baccalauréat à l’UdeM, en 2010. Produite par l’Office national du film (ONF), sa quatrième œuvre, <em>Les horlogers</em>, est projetée jusqu’au 10 juin à la Place des Arts. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Cette nouvelle réalisation de quatre minutes propose une succession d’événements visuels en noir et blanc qui provoquent instantanément une série de notes musicales mécaniques et intenses. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« C’est un peu</em><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">bizarre à expliquer comme histoire, </em><span style="line-height: 19px;">explique Renaud Hallée.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> Ce sont des trampolinistes qui sautent sur des triangles et qui activent des lignes. Ces mouvements-là créent une pulsation constante à partir de laquelle j’ai créé la musique. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Comme pour beaucoup de films expérimentaux, c’est la démarche artistique qui prime sur la continuité narrative. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« Je privilégie toujours le même concept pour mes œuvres, </em><span style="line-height: 19px;">ajoute-t-il. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Ce sont les actions et les mouvements qui génèrent la musique, et non le contraire. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">M. Hallée a réalisé ses trois premières productions pendant son baccalauréat en musiques numériques à l’UdeM. La troisième, </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Combustion</em><span style="line-height: 19px;">, le fruit d’un travail de session, a remporté des prix importants aux festivals internationaux de films Fantasia, à Montréal, et FEST, à Espinho, au Portugal. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« À ma dernière session, c’était difficile, </em><span style="line-height: 19px;">raconte-t-il.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> Je n’étais jamais à mes cours puisque j’étais tout le temps parti dans des festivals. Je crois que j’ai juste eu des C. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Une rencontre fructueuse</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong></strong><span style="line-height: 19px;">Le réalisateur de 24 ans s’est fait remarquer par l’ONF en 2010, au prestigieux festival d’Annecy, en France, l’équivalent du Festival de Cannes pour le film d’animation. Impressionnés par son travail, les producteurs ont proposé à M. Hallée de produire son prochain film, </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Les horlogers</em><span style="line-height: 19px;">. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« J’ai reçu un budget raisonnable, et les gens de l’ONF m’ont sans cesse forcé à me dépasser, </em><span style="line-height: 19px;">dit-il.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> C’est de loin mon film le plus complexe et le plus achevé. Dans les autres, tu sentais plus le côté </em><span style="line-height: 19px;">do-it-yourself</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Habitué de faire cavalier seul, l’artiste ne s’est jamais senti dépossédé de son œuvre au cours du processus. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« Au début, j’avais peur, </em><span style="line-height: 19px;">confie-t-il.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> J’avais eu ce sentiment-là au cégep, quand je faisais mon DEC en cinéma, vu qu’il y avait tellement d’instances entre mon œuvre et moi. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai choisi d’étudier en musique à l’université. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Le producteur Marc Bertrand a choisi de mettre en place une installation pour projeter le film. À la salle d’exposition de l’espace culturel Georges-Émile-Lapalme de la Place des Arts, </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Les horlogers</em><span style="line-height: 19px;"> est présenté simultanément sur quatre écrans collés les uns aux autres, comme des miroirs, donnant une impression d’immersion complète. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« J’ai eu droit de regard sur tous les aspects, </em><span style="line-height: 19px;">dit M. Hallée.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> L’ONF est très respectueuse à l’égard de ses réalisateurs. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Pour l’instant, le diplômé de l’UdeM ne sait pas dans quels festivals son film sera présenté. <em>« D’habitude, c’est moi qui l’envoyais, mais pour celui-là, je ne fais rien. » </em>Avec cette charge de travail en moins, Renaud Hallée aura un peu plus de temps pour créer de nouveaux projets.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Les horlogers</em></p>
<p align="right">Espace culturel Georges-Émile-Lapalme</p>
<p align="right">De 9 h à 23 h jusqu’au 10 juin</p>
<p align="right">Entrée libre</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_Horlogers_OlivierB_M-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="(Crédit photo : Olivier Boisvert-Magnen)" /></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Le réalisateur expérimental Renaud Hallée court les festivals internationaux de cinéma d’animation depuis sa dernière année de baccalauréat à l’UdeM, en 2010. Produite par l’Office national du film (ONF), sa quatrième œuvre, <em>Les horlogers</em>, est projetée jusqu’au 10 juin à la Place des Arts. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Cette nouvelle réalisation de quatre minutes propose une succession d’événements visuels en noir et blanc qui provoquent instantanément une série de notes musicales mécaniques et intenses. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« C’est un peu</em><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">bizarre à expliquer comme histoire, </em><span style="line-height: 19px;">explique Renaud Hallée.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> Ce sont des trampolinistes qui sautent sur des triangles et qui activent des lignes. Ces mouvements-là créent une pulsation constante à partir de laquelle j’ai créé la musique. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Comme pour beaucoup de films expérimentaux, c’est la démarche artistique qui prime sur la continuité narrative. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« Je privilégie toujours le même concept pour mes œuvres, </em><span style="line-height: 19px;">ajoute-t-il. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Ce sont les actions et les mouvements qui génèrent la musique, et non le contraire. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">M. Hallée a réalisé ses trois premières productions pendant son baccalauréat en musiques numériques à l’UdeM. La troisième, </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Combustion</em><span style="line-height: 19px;">, le fruit d’un travail de session, a remporté des prix importants aux festivals internationaux de films Fantasia, à Montréal, et FEST, à Espinho, au Portugal. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« À ma dernière session, c’était difficile, </em><span style="line-height: 19px;">raconte-t-il.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> Je n’étais jamais à mes cours puisque j’étais tout le temps parti dans des festivals. Je crois que j’ai juste eu des C. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Une rencontre fructueuse</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong></strong><span style="line-height: 19px;">Le réalisateur de 24 ans s’est fait remarquer par l’ONF en 2010, au prestigieux festival d’Annecy, en France, l’équivalent du Festival de Cannes pour le film d’animation. Impressionnés par son travail, les producteurs ont proposé à M. Hallée de produire son prochain film, </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Les horlogers</em><span style="line-height: 19px;">. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« J’ai reçu un budget raisonnable, et les gens de l’ONF m’ont sans cesse forcé à me dépasser, </em><span style="line-height: 19px;">dit-il.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> C’est de loin mon film le plus complexe et le plus achevé. Dans les autres, tu sentais plus le côté </em><span style="line-height: 19px;">do-it-yourself</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Habitué de faire cavalier seul, l’artiste ne s’est jamais senti dépossédé de son œuvre au cours du processus. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« Au début, j’avais peur, </em><span style="line-height: 19px;">confie-t-il.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> J’avais eu ce sentiment-là au cégep, quand je faisais mon DEC en cinéma, vu qu’il y avait tellement d’instances entre mon œuvre et moi. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai choisi d’étudier en musique à l’université. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Le producteur Marc Bertrand a choisi de mettre en place une installation pour projeter le film. À la salle d’exposition de l’espace culturel Georges-Émile-Lapalme de la Place des Arts, </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Les horlogers</em><span style="line-height: 19px;"> est présenté simultanément sur quatre écrans collés les uns aux autres, comme des miroirs, donnant une impression d’immersion complète. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« J’ai eu droit de regard sur tous les aspects, </em><span style="line-height: 19px;">dit M. Hallée.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> L’ONF est très respectueuse à l’égard de ses réalisateurs. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Pour l’instant, le diplômé de l’UdeM ne sait pas dans quels festivals son film sera présenté. <em>« D’habitude, c’est moi qui l’envoyais, mais pour celui-là, je ne fais rien. » </em>Avec cette charge de travail en moins, Renaud Hallée aura un peu plus de temps pour créer de nouveaux projets.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Les horlogers</em></p>
<p align="right">Espace culturel Georges-Émile-Lapalme</p>
<p align="right">De 9 h à 23 h jusqu’au 10 juin</p>
<p align="right">Entrée libre</p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Vox Pop spécial jobs</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/vox-pop-special-jobs/</link>
		<comments>http://quartierlibre.ca/vox-pop-special-jobs/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 04:04:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fanny Bourel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[emplois d'été]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="575" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Geneviève-Lamarche-e1366757677555.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="L&#039;étudiante en anthropologie de l&#039;UdeM Geneviève Lamarche a été animatrice dans un camp de jour. (Crédit : Ludivine Maggi)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>Quel est le meilleur emploi que les étudiants aient occupé? Peu importe, pourvu qu’il soit payant, répondent les étudiants de l’UdeM interrogés par <em>Quartier Libre</em>.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
[caption id="attachment_19985" align="aligncenter" width="150" caption="Jacynthe Lafrance (Crédit : Ludivine Maggi)"]<img class="size-thumbnail wp-image-19985 " title="Société_ Vox Pop Jacynthe Lafrance_Ludivine Maggi" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Société_-Vox-Pop-Jacynthe-Lafrance_Ludivine-Maggi-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />[/caption]<p style="text-align: justify;"><strong>Jacynthe Lafrance - Anthropologie</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sans hésitation, serveuse dans un bar ! D’ailleurs, je le suis toujours. C’est le fun même si je n’ai plus de vie sociale, car je travaille le soir et les fins de semaine. Et puis, c’est vraiment une job payante.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
[caption id="attachment_19986" align="aligncenter" width="150" caption="Jean-Francis Thériault (Crédit : Ludivine Maggi)"]<img class="size-thumbnail wp-image-19986" title="Société_Vox Pop Jean-Francis Thériault_Ludivine Maggi" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Société_Vox-Pop-Jean-Francis-Thériault_Ludivine-Maggi-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />[/caption]<p style="text-align: justify;"><strong>Jean-Francis Thériault - Science politique</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je travaille actuellement dans la construction toutes les fins de semaine. Je pose du gypse. C’est ma troisième job étudiante et c’est de loin la meilleure et la plus payante. Je gagne presque 20 $ de l’heure et j’ai de nombreux avantages pour les soins dentaires par exemple.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
[caption id="attachment_19987" align="aligncenter" width="150" caption="Geneviève Lamarche (Crédit : Ludivine Maggi)"]<img class="size-thumbnail wp-image-19987" title="Société_Vox Pop Geneviève Lamarche_Ludivine Maggi" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Société_Vox-Pop-Geneviève-Lamarche_Ludivine-Maggi-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />[/caption]<p style="text-align: justify;"><strong>Geneviève Lamarche - Anthropologie</strong></p>
<p style="text-align: justify;">J’ai été animatrice dans un camp de jour dans les Laurentides. C’était dur avec les adolescents, mais j’avais aussi à charge des enfants plus jeunes avec qui c’était plus facile de travailler. En plus, le salaire était plus élevé que le salaire minimum.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
[caption id="attachment_19988" align="aligncenter" width="150" caption="Julie Robert (Crédit : Ludivine Maggi)"]<img class="size-thumbnail wp-image-19988" title="Société_Vox Pop Julie Robert_Ludivine Maggi" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Société_Vox-Pop-Julie-Robert_Ludivine-Maggi-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />[/caption]<p style="text-align: justify;"><strong>Julie Robert - HEC</strong></p>
<p style="text-align: justify;">J’ai bien aimé ma job de monitrice de cours de natation à Montréal. Mon travail était subventionné par le gouvernement, donc je travaillais 15 heures, mais j’étais payée comme si je faisais 30 heures.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="575" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Geneviève-Lamarche-e1366757677555.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="L&#039;étudiante en anthropologie de l&#039;UdeM Geneviève Lamarche a été animatrice dans un camp de jour. (Crédit : Ludivine Maggi)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>Quel est le meilleur emploi que les étudiants aient occupé? Peu importe, pourvu qu’il soit payant, répondent les étudiants de l’UdeM interrogés par <em>Quartier Libre</em>.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
[caption id="attachment_19985" align="aligncenter" width="150" caption="Jacynthe Lafrance (Crédit : Ludivine Maggi)"]<img class="size-thumbnail wp-image-19985 " title="Société_ Vox Pop Jacynthe Lafrance_Ludivine Maggi" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Société_-Vox-Pop-Jacynthe-Lafrance_Ludivine-Maggi-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />[/caption]<p style="text-align: justify;"><strong>Jacynthe Lafrance - Anthropologie</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sans hésitation, serveuse dans un bar ! D’ailleurs, je le suis toujours. C’est le fun même si je n’ai plus de vie sociale, car je travaille le soir et les fins de semaine. Et puis, c’est vraiment une job payante.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
[caption id="attachment_19986" align="aligncenter" width="150" caption="Jean-Francis Thériault (Crédit : Ludivine Maggi)"]<img class="size-thumbnail wp-image-19986" title="Société_Vox Pop Jean-Francis Thériault_Ludivine Maggi" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Société_Vox-Pop-Jean-Francis-Thériault_Ludivine-Maggi-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />[/caption]<p style="text-align: justify;"><strong>Jean-Francis Thériault - Science politique</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je travaille actuellement dans la construction toutes les fins de semaine. Je pose du gypse. C’est ma troisième job étudiante et c’est de loin la meilleure et la plus payante. Je gagne presque 20 $ de l’heure et j’ai de nombreux avantages pour les soins dentaires par exemple.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
[caption id="attachment_19987" align="aligncenter" width="150" caption="Geneviève Lamarche (Crédit : Ludivine Maggi)"]<img class="size-thumbnail wp-image-19987" title="Société_Vox Pop Geneviève Lamarche_Ludivine Maggi" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Société_Vox-Pop-Geneviève-Lamarche_Ludivine-Maggi-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />[/caption]<p style="text-align: justify;"><strong>Geneviève Lamarche - Anthropologie</strong></p>
<p style="text-align: justify;">J’ai été animatrice dans un camp de jour dans les Laurentides. C’était dur avec les adolescents, mais j’avais aussi à charge des enfants plus jeunes avec qui c’était plus facile de travailler. En plus, le salaire était plus élevé que le salaire minimum.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
[caption id="attachment_19988" align="aligncenter" width="150" caption="Julie Robert (Crédit : Ludivine Maggi)"]<img class="size-thumbnail wp-image-19988" title="Société_Vox Pop Julie Robert_Ludivine Maggi" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Société_Vox-Pop-Julie-Robert_Ludivine-Maggi-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />[/caption]<p style="text-align: justify;"><strong>Julie Robert - HEC</strong></p>
<p style="text-align: justify;">J’ai bien aimé ma job de monitrice de cours de natation à Montréal. Mon travail était subventionné par le gouvernement, donc je travaillais 15 heures, mais j’étais payée comme si je faisais 30 heures.</p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Dossier festivals: De la chanson au cochon</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/dossier-festivals-de-la-chanson-au-cochon/</link>
		<comments>http://quartierlibre.ca/dossier-festivals-de-la-chanson-au-cochon/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 04:03:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bastien Potereau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[Festivals ; régions ; petite-vallée ; poutine ; montgolfières ; Burlington ; Vermont Brewing]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_poutine_Courtoisiefestivaldelapoutine-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="De nombreux festivals sont présentés partout au Québec durant l‘été, particulièrement en région. (Photo : Courtoisie Festival de la poutine)" /></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Pour son numéro d’été, <em>Quartier Libre </em>vous propose sa sélection des meilleurs festivals et des plus insolites, qui se dérouleront en région pendant la saison estivale. Que ce soit pour un voyage en Gaspésie ou une escapade à moins d’une heure de Montréal, tous y trouveront leur compte.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>La tête dans les nuages </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">L'International de montgolfière de Saint-Jean-sur-Richelieu fête son 30</span><sup style="line-height: 19px;">e</sup><span style="line-height: 19px;"> anniversaire. Ce festival est une expérience unique regroupant le spectacle des montgolfières, des activités d’animation et des concerts en plein air.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Tous les jours, à 6 h et à 18 h, le public pourra assister à une envolée de montgolfières. Venues des quatre coins du monde, elles enjolivent le ciel de leurs magnifiques couleurs et de leurs formes parfois originales. L’arc-en-ciel de montgolfière est visible d’à peu près partout dans la ville. Il est même possible de réserver son propre voyage en ballon, pour une journée encore plus magique, mais les tarifs sont élevés.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Chaque année, l'événement rassemble en moyenne près de 450 000 visiteurs venus assister à la féérie des envolées de montgolfières. Dans l'après-midi, toutes les activités sont gratuites et le soir, des spectacles de grande envergure sont organisés. Le chanteur Taio Cruz sera présent sur la scène Loto-Québec le samedi 10 août.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">10 au 18 août</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Saint-Jean-sur-Richelieu, dans huit différents parcs de la ville</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong> </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Petite-Vallée, des émotions fortes</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Le Festival en chanson de Petite-Vallée en est à sa 31</span><sup style="line-height: 19px;">e</sup><span style="line-height: 19px;"> édition. Durant les dix jours de festivités, un artiste expérimenté, ainsi qu’une douzaine d'artistes de la scène émergente sont en vedette.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Une pléiade d'artistes professionnels offre aux festivaliers une programmation musicale des plus diversifiées. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« Le Festival en chanson de Petite-Vallée est, selon tous les festivaliers, une expérience unique, </em><span style="line-height: 19px;">soutient l’adjoint à la direction artistique et aux communications du Festival, Marc-Antoine Dufresne. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Il ne s'agit pas d'un événement à grand déploiement. C'est une fête de la chanson à échelle humaine, proche du public. D'ailleurs, il n’est pas rare de voir les artistes qui sont en spectacle le soir relaxer sur la terrasse en regardant la mer et interagir avec les visiteurs. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Des ateliers avec des formateurs professionnels sont offerts pour les visiteurs avides de savoir-faire en matière musicale. La programmation de cette année comprend Laurence Jalbert, Les sœurs Boulay, Damien Robitaille, Paul Piché, Kevin Parent, Bernard Adamus et plusieurs autres.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">27 juin au 6 juillet</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Petite-Vallée, Gaspésie</span></p>
[caption id="attachment_19886" align="alignnone" width="300" caption="(Photo : Courtoisie Festival de la poutine)"]<img class="size-medium wp-image-19886" title="Festival de la poutine de Drummondville - 5e edition" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/festival-de-la-poutine-15-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" />[/caption]<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong> </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong></strong><strong style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Poutine, poutine et… poutine</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Le Festival de la poutine de Drummondville est un incontournable pour tous les amateurs de ce mets hypercalorique québécois.</span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Quatre « poutiniers » vont nourrir les personnes présentes sur le site lors de cette 6</span><sup style="line-height: 19px;">e</sup><span style="line-height: 19px;"> édition de l’événement. Les restaurants La Banquise, Dave &amp; Dan, O p'tit creux</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> </em><span style="line-height: 19px;">et Chez Ben</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> </em><span style="line-height: 19px;">représenteront respectivement Montréal, Saint-Liboire, Saint-Césaire et Granby. À la fin du festival, les visiteurs voteront pour leur fourchette d'or, soit la meilleure poutine du Québec. Les deux dernières éditions ont été remportées par Chez Ben de Granby. Deux des camions-bouffe de Montréal</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">, </em><span style="line-height: 19px;">Lucky’s Truck</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> </em><span style="line-height: 19px;">et Grumman  seront sur place cette année. Ils serviront leur « poutine gourmet », mais ils ne participeront pas à la course pour la fourchette d’or.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Les frites, la sauce et le fromage ne sont pas les seuls attraits du Festival</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">. « Il y aura de gros noms cette année pour la programmation musicale,</em><span style="line-height: 19px;"> affirme le chargé des médias pour le festival, Fred Poulin. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">De nombreux jeux sont organisés dans le parc pour que les visiteurs puissent s'amuser toute la journée. » </em><span style="line-height: 19px;">Tous y trouveront de quoi se régaler.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">22 au 24 août</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">parc Woodhyat, Drummondville</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Un incontournable de l’été : la bière</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Plus de 40 brasseurs des États-Unis et du Canada seront réunis à l’occasion de l’un des événements les plus attendus par les amateurs de bières. Situé aux abords du lac Champlain, le </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Vermont Brewer’s Festival</em><span style="line-height: 19px;"> fait la part belle aux artisans qui pratiquent le brassage traditionnel. Des rousses, des blondes, des noires et, surtout, des </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">India Pale Ale </em><span style="line-height: 19px;">(IPA) : il y en aura pour tous les goûts.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Les billets doivent être achetés à l’avance, soit dès le 15 mai. Pour 30 $, vous recevrez dix coupons vous permettant d’obtenir une consommation. Une fois sur place, vous n’aurez qu'un court laps de trois heures pour déguster vos bières. Il faut bien planifier son temps pour ne pas être obligé d'avaler cul sec ses derniers verres de bière. Prenez garde aux trop longues files d’attente ! La majorité des brasseurs offrent une cuvée spécialement conçue pour le festival.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Depuis 1992, le festival ne cesse d’accroître sa popularité. La preuve que, même aux États-Unis, on ne se contente plus de boire des bières qui goûtent l’eau.</span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">19 et 20 juillet</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Burlington Waterfront Park, Vermont</span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">La suite du dossier avec les <a href="http://quartierlibre.ca/dossier-festivals-les-plus-insolites">festivals insolites</a></span></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_poutine_Courtoisiefestivaldelapoutine-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="De nombreux festivals sont présentés partout au Québec durant l‘été, particulièrement en région. (Photo : Courtoisie Festival de la poutine)" /></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Pour son numéro d’été, <em>Quartier Libre </em>vous propose sa sélection des meilleurs festivals et des plus insolites, qui se dérouleront en région pendant la saison estivale. Que ce soit pour un voyage en Gaspésie ou une escapade à moins d’une heure de Montréal, tous y trouveront leur compte.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>La tête dans les nuages </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">L'International de montgolfière de Saint-Jean-sur-Richelieu fête son 30</span><sup style="line-height: 19px;">e</sup><span style="line-height: 19px;"> anniversaire. Ce festival est une expérience unique regroupant le spectacle des montgolfières, des activités d’animation et des concerts en plein air.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Tous les jours, à 6 h et à 18 h, le public pourra assister à une envolée de montgolfières. Venues des quatre coins du monde, elles enjolivent le ciel de leurs magnifiques couleurs et de leurs formes parfois originales. L’arc-en-ciel de montgolfière est visible d’à peu près partout dans la ville. Il est même possible de réserver son propre voyage en ballon, pour une journée encore plus magique, mais les tarifs sont élevés.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Chaque année, l'événement rassemble en moyenne près de 450 000 visiteurs venus assister à la féérie des envolées de montgolfières. Dans l'après-midi, toutes les activités sont gratuites et le soir, des spectacles de grande envergure sont organisés. Le chanteur Taio Cruz sera présent sur la scène Loto-Québec le samedi 10 août.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">10 au 18 août</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Saint-Jean-sur-Richelieu, dans huit différents parcs de la ville</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong> </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Petite-Vallée, des émotions fortes</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Le Festival en chanson de Petite-Vallée en est à sa 31</span><sup style="line-height: 19px;">e</sup><span style="line-height: 19px;"> édition. Durant les dix jours de festivités, un artiste expérimenté, ainsi qu’une douzaine d'artistes de la scène émergente sont en vedette.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Une pléiade d'artistes professionnels offre aux festivaliers une programmation musicale des plus diversifiées. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« Le Festival en chanson de Petite-Vallée est, selon tous les festivaliers, une expérience unique, </em><span style="line-height: 19px;">soutient l’adjoint à la direction artistique et aux communications du Festival, Marc-Antoine Dufresne. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Il ne s'agit pas d'un événement à grand déploiement. C'est une fête de la chanson à échelle humaine, proche du public. D'ailleurs, il n’est pas rare de voir les artistes qui sont en spectacle le soir relaxer sur la terrasse en regardant la mer et interagir avec les visiteurs. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Des ateliers avec des formateurs professionnels sont offerts pour les visiteurs avides de savoir-faire en matière musicale. La programmation de cette année comprend Laurence Jalbert, Les sœurs Boulay, Damien Robitaille, Paul Piché, Kevin Parent, Bernard Adamus et plusieurs autres.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">27 juin au 6 juillet</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Petite-Vallée, Gaspésie</span></p>
[caption id="attachment_19886" align="alignnone" width="300" caption="(Photo : Courtoisie Festival de la poutine)"]<img class="size-medium wp-image-19886" title="Festival de la poutine de Drummondville - 5e edition" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/festival-de-la-poutine-15-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" />[/caption]<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong> </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong></strong><strong style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Poutine, poutine et… poutine</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Le Festival de la poutine de Drummondville est un incontournable pour tous les amateurs de ce mets hypercalorique québécois.</span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Quatre « poutiniers » vont nourrir les personnes présentes sur le site lors de cette 6</span><sup style="line-height: 19px;">e</sup><span style="line-height: 19px;"> édition de l’événement. Les restaurants La Banquise, Dave &amp; Dan, O p'tit creux</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> </em><span style="line-height: 19px;">et Chez Ben</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> </em><span style="line-height: 19px;">représenteront respectivement Montréal, Saint-Liboire, Saint-Césaire et Granby. À la fin du festival, les visiteurs voteront pour leur fourchette d'or, soit la meilleure poutine du Québec. Les deux dernières éditions ont été remportées par Chez Ben de Granby. Deux des camions-bouffe de Montréal</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">, </em><span style="line-height: 19px;">Lucky’s Truck</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> </em><span style="line-height: 19px;">et Grumman  seront sur place cette année. Ils serviront leur « poutine gourmet », mais ils ne participeront pas à la course pour la fourchette d’or.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Les frites, la sauce et le fromage ne sont pas les seuls attraits du Festival</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">. « Il y aura de gros noms cette année pour la programmation musicale,</em><span style="line-height: 19px;"> affirme le chargé des médias pour le festival, Fred Poulin. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">De nombreux jeux sont organisés dans le parc pour que les visiteurs puissent s'amuser toute la journée. » </em><span style="line-height: 19px;">Tous y trouveront de quoi se régaler.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">22 au 24 août</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">parc Woodhyat, Drummondville</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Un incontournable de l’été : la bière</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Plus de 40 brasseurs des États-Unis et du Canada seront réunis à l’occasion de l’un des événements les plus attendus par les amateurs de bières. Situé aux abords du lac Champlain, le </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Vermont Brewer’s Festival</em><span style="line-height: 19px;"> fait la part belle aux artisans qui pratiquent le brassage traditionnel. Des rousses, des blondes, des noires et, surtout, des </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">India Pale Ale </em><span style="line-height: 19px;">(IPA) : il y en aura pour tous les goûts.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Les billets doivent être achetés à l’avance, soit dès le 15 mai. Pour 30 $, vous recevrez dix coupons vous permettant d’obtenir une consommation. Une fois sur place, vous n’aurez qu'un court laps de trois heures pour déguster vos bières. Il faut bien planifier son temps pour ne pas être obligé d'avaler cul sec ses derniers verres de bière. Prenez garde aux trop longues files d’attente ! La majorité des brasseurs offrent une cuvée spécialement conçue pour le festival.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Depuis 1992, le festival ne cesse d’accroître sa popularité. La preuve que, même aux États-Unis, on ne se contente plus de boire des bières qui goûtent l’eau.</span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">19 et 20 juillet</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Burlington Waterfront Park, Vermont</span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">La suite du dossier avec les <a href="http://quartierlibre.ca/dossier-festivals-les-plus-insolites">festivals insolites</a></span></p>]]></content:encoded>
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		<title>Dossier festivals : Les plus insolites</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/dossier-festivals-les-plus-insolites/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 04:03:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurence B.Lemaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[Festivals ; régions ; carton ; cochon ; Hommes forts ; omelette ; bûcheux ; insolites ; Québec]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://quartierlibre.ca/?p=19901</guid>
		<description><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_Cochon_CourtoisieFestivalducochon-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Le festival du cochon de Ste-Perpetue est parmi les festivals insolites les plus courus au Québec (Photo : Courtoisie Festival du cochon)" /></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;"><strong>À vos marques… Cartons !</strong></span></p>
[caption id="attachment_19872" align="alignnone" width="300" caption="(Photo: Courtoisie Cartonfolies)"]<img class="size-medium wp-image-19872" title="page 81 photo 3" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Cluture_Carton_CourtoisieCartonfolies-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" />[/caption]<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Qui a dit que le carton n’était qu’une feuille épaisse et rigide composée de pâte à papier ? Les habitants de Témiscouata-sur-le-Lac octroient un sens bien particulier au carton, si bien qu’ils lui ont consacré un festival, les Cartonfolies.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">La course de bateaux en carton, surnommée « Carton-Nages », demeure l’activité la plus populaire du festival. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Il suffit de créer votre équipe, fabriquer votre bateau et que le meilleur flotte ! », </em><span style="line-height: 19px;">peut-on lire sur le site officiel de l’événement. Vers 10 h, les participants reçoivent le matériel nécessaire à la confection de leur bateau, après quoi, ils testent la rigidité de leur embarcation sur l’eau en début d’après-midi. Le but est que le bateau tienne aussi longtemps que possible sur l’eau. La ténacité des concurrents et, surtout, la résistance du carton, seront mises à rude épreuve.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Le Grand Prix de Formule carton, une course de petites voitures de style boîte à savon de carton est l’un des événements principaux. Lors des Cartonlympiades, le carton devient le seul matériau accepté pour surmonter les nombreuses épreuves sur la terre, dans la boue et dans l’eau.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Les Cartonfolies</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> </em><span style="line-height: 19px;">ont été mises en place en 2000 pour rendre hommage à la cartonnerie de la municipalité, Norampac Cabano, qui a permis la création de plusieurs emplois dans les années 1970.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Du 21 au 23 juin 2013</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Témiscouata-sur-le-Lac</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;"><strong>« Comme nulle <em>porc </em>ailleurs »</strong></span></p>
[caption id="attachment_19876" align="alignnone" width="214" caption="(Photo : Courtoisie Festival du cochon)"]<img class="size-medium wp-image-19876" title="Culture_Cochon(Portrait)_CourtoisieFestivalducochon" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_CochonPortrait_CourtoisieFestivalducochon-214x300.jpg" alt="" width="214" height="300" />[/caption]<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Vous l’ignorez peut-être, mais le cochon pourrait devenir votre meilleur complice.<em> </em>Cette petite bête rose à la queue en tire-bouchon vous en fera voir de toutes les couleurs, et de toutes les saveurs, lors du Festival du cochon de Sainte-Perpétue.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">La Course nationale du cochon graissé</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> </em><span style="line-height: 19px;">à elle seule</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> </em><span style="line-height: 19px;">vaut le détour. Les participants à la course disposent de 90 secondes pour déposer un cochon, en le soulevant à bras-le-corps, dans un baril situé au centre de l’arène de boue. Il faut également respecter des règles précises pour ne pas blesser l’animal. Si le cochon ne coopère pas, il sera difficile de remporter la course.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">L’activité est si populaire que les organisateurs conseillent aux festivaliers de se rendre en ligne dès maintenant pour réserver leur siège pour le 3 août prochain. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">C’est inusité et unique. Tu ne verras jamais ça ailleurs</em><span style="line-height: 19px;">, s’exclame la coordonnatrice de l’événement, Nancy Morin. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Il n’y a qu’à la Course que tu auras la chance de courir après un cochon sans avoir l’air trop "spécial". »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Ceux et celles qui ne veulent pas se salir peuvent se rendre aux nombreux kiosques de dégustation de porc présents sur le site du festival, et assister au concours de barbecue.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Du 31 juillet au 4 août 2013</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Sainte-Perpétue</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;"><strong>Une histoire de bois</strong></span></p>
[caption id="attachment_19874" align="alignnone" width="300" caption="(Photo : Courtoisie Festival du bûcheux)"]<img class="size-medium wp-image-19874" title="Culture_Bucheux2_fetsivaldubucheux" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_Bucheux2_fetsivaldubucheux-300x207.jpg" alt="" width="300" height="207" />[/caption]<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Il était une fois des bûcherons, communément appelés des<em> bûcheux</em>, qui ont défriché la terre pour venir s’établir dans la petite municipalité de Saint-Pamphile. Depuis 1981, ses habitants leur rendent hommage lors du Festival du bûcheux.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">La foule se presse en grand nombre pour le Biathlon et le Triathlon du bûcheux, deux compétitions amicales d’abattage à la hache. Les rivaux doivent corder autant de bois que possible en un temps donné pour remporter le concours. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Les partisans sont nombreux et l’ambiance est très festive</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">»,</em><span style="line-height: 19px;"> rapporte la présidente de l’événement, Marie-Claude Chouinard.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Lauréat du Grand Prix du tourisme québécois en 2011 et en 2012, ce festival est l’occasion, pour les hommes et les femmes, de démontrer leurs habiletés à manier la scie et d’autres objets tranchants, comme le godendart et la hache. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Le bois, c’est notre économie</em><span style="line-height: 19px;">, affirme M</span><sup style="line-height: 19px;">me</sup><span style="line-height: 19px;"> Chouinard.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> S’il n’y avait pas de bois, Saint-Pamphile n’existerait pas. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Les profits du festival seront directement réinvestis dans les services de loisirs locaux. Raison de plus pour aller serrer la pince de l’orignal Pistoc, la mascotte du festival.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Du 21 au 25 août 2013</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Saint-Pamphile</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;"><strong>De la France à Granby</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;"><strong style="font-size: 13px; line-height: 19px;"></strong></span></p>
[caption id="attachment_19881" align="alignnone" width="300" caption="(Photo : Flickr.com/iboujou)"]<img class="size-medium wp-image-19881" title="Culture_Omelette_Flickr_iboujou" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_Omelette_Flickr_iboujou-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" />[/caption]<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Une omelette géante composée de 15 000 œufs et préparée par 50 chefs. La Confrérie de l’omelette géante de Granby vous invite à déguster une part du banquet autour de la gigantesque poêle lors du Festival de l’omelette géante.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Tout le monde jase autour de l’omelette. C’est un bel exemple d’échange et de partage »,</em><span style="line-height: 19px;"> affirme l’un des membres de la confrérie, Mario Brisebois. Les habitants de Granby, des villages avoisinants et d’ailleurs se réunissent pour discuter, grignoter, et s’amuser.  </span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Cette tradition, vieille de 40 ans, a commencé dans le petit village de Bessières, en France. Un médecin du village a voulu créer un sentiment de communauté chez les villageois en les invitant à partager une copieuse omelette tout à fait gratuitement. La tradition est ensuite parvenue au Québec par l’entremise d’un docteur de Saint-Joachim-de-Shefford, à quelques kilomètres de Granby, qui revenait d’une escapade à Bessières.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">De la France à la Belgique, des États-Unis à la Nouvelle-Calédonie, en passant par l’Argentine, les différentes confréries locales d’omelette géante invitent annuellement les membres de la confrérie mondiale à venir confectionner une omelette chez eux.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong style="font-size: 13px; line-height: 19px;">24 juin 2013</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Granby</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;"><strong>De la testostérone à son maximum</strong></span></p>
[caption id="attachment_19878" align="alignnone" width="300" caption="(Photo : Courtoisie Festival des hommes forts)"]<img class="size-medium wp-image-19878" title="Culture_hommesforts_CourtoisieFestivalhommesforts" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_hommesforts_CourtoisieFestivalhommesforts-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" />[/caption]<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Tous sont conviés à remplir les gradins des estrades à Warwick pour voir des hommes forts en action. Le Festival des hommes forts est l’occasion pour les colosses d’exhiber leurs muscles à la foule, et aussi de participer à des épreuves d’endurance pour épater la galerie.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Presque toutes les activités se calculent en secondes, en pieds, mais surtout en livres. Lors de l’« épaulée viking », les compétiteurs doivent, par exemple, soulever un bateau de 328 livres et faire le plus grand nombre de répétitions possible sans déposer la charge sur son socle. L’an dernier, le gagnant de cette épreuve en a effectué 18.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Les travaux nécessitent une force herculéenne : soulever une charge de plus de 1 000 livres sur son dos, pousser une brouette de 3 000 livres sur une distance de 20 pieds, et même tirer un camion de 22 000 livres à l’aide d’un harnais.<strong></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Le maire de Warwick, Claude Desrochers, affirme que ces athlètes, qui accomplissent des performances surhumaines, sont somme toute <em>« fort sympathiques ».</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Du 4 au 7 juillet 2013</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Warwick</strong></span></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_Cochon_CourtoisieFestivalducochon-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Le festival du cochon de Ste-Perpetue est parmi les festivals insolites les plus courus au Québec (Photo : Courtoisie Festival du cochon)" /></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;"><strong>À vos marques… Cartons !</strong></span></p>
[caption id="attachment_19872" align="alignnone" width="300" caption="(Photo: Courtoisie Cartonfolies)"]<img class="size-medium wp-image-19872" title="page 81 photo 3" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Cluture_Carton_CourtoisieCartonfolies-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" />[/caption]<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Qui a dit que le carton n’était qu’une feuille épaisse et rigide composée de pâte à papier ? Les habitants de Témiscouata-sur-le-Lac octroient un sens bien particulier au carton, si bien qu’ils lui ont consacré un festival, les Cartonfolies.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">La course de bateaux en carton, surnommée « Carton-Nages », demeure l’activité la plus populaire du festival. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Il suffit de créer votre équipe, fabriquer votre bateau et que le meilleur flotte ! », </em><span style="line-height: 19px;">peut-on lire sur le site officiel de l’événement. Vers 10 h, les participants reçoivent le matériel nécessaire à la confection de leur bateau, après quoi, ils testent la rigidité de leur embarcation sur l’eau en début d’après-midi. Le but est que le bateau tienne aussi longtemps que possible sur l’eau. La ténacité des concurrents et, surtout, la résistance du carton, seront mises à rude épreuve.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Le Grand Prix de Formule carton, une course de petites voitures de style boîte à savon de carton est l’un des événements principaux. Lors des Cartonlympiades, le carton devient le seul matériau accepté pour surmonter les nombreuses épreuves sur la terre, dans la boue et dans l’eau.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Les Cartonfolies</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> </em><span style="line-height: 19px;">ont été mises en place en 2000 pour rendre hommage à la cartonnerie de la municipalité, Norampac Cabano, qui a permis la création de plusieurs emplois dans les années 1970.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Du 21 au 23 juin 2013</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Témiscouata-sur-le-Lac</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;"><strong>« Comme nulle <em>porc </em>ailleurs »</strong></span></p>
[caption id="attachment_19876" align="alignnone" width="214" caption="(Photo : Courtoisie Festival du cochon)"]<img class="size-medium wp-image-19876" title="Culture_Cochon(Portrait)_CourtoisieFestivalducochon" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_CochonPortrait_CourtoisieFestivalducochon-214x300.jpg" alt="" width="214" height="300" />[/caption]<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Vous l’ignorez peut-être, mais le cochon pourrait devenir votre meilleur complice.<em> </em>Cette petite bête rose à la queue en tire-bouchon vous en fera voir de toutes les couleurs, et de toutes les saveurs, lors du Festival du cochon de Sainte-Perpétue.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">La Course nationale du cochon graissé</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> </em><span style="line-height: 19px;">à elle seule</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> </em><span style="line-height: 19px;">vaut le détour. Les participants à la course disposent de 90 secondes pour déposer un cochon, en le soulevant à bras-le-corps, dans un baril situé au centre de l’arène de boue. Il faut également respecter des règles précises pour ne pas blesser l’animal. Si le cochon ne coopère pas, il sera difficile de remporter la course.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">L’activité est si populaire que les organisateurs conseillent aux festivaliers de se rendre en ligne dès maintenant pour réserver leur siège pour le 3 août prochain. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">C’est inusité et unique. Tu ne verras jamais ça ailleurs</em><span style="line-height: 19px;">, s’exclame la coordonnatrice de l’événement, Nancy Morin. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Il n’y a qu’à la Course que tu auras la chance de courir après un cochon sans avoir l’air trop "spécial". »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Ceux et celles qui ne veulent pas se salir peuvent se rendre aux nombreux kiosques de dégustation de porc présents sur le site du festival, et assister au concours de barbecue.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Du 31 juillet au 4 août 2013</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Sainte-Perpétue</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;"><strong>Une histoire de bois</strong></span></p>
[caption id="attachment_19874" align="alignnone" width="300" caption="(Photo : Courtoisie Festival du bûcheux)"]<img class="size-medium wp-image-19874" title="Culture_Bucheux2_fetsivaldubucheux" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_Bucheux2_fetsivaldubucheux-300x207.jpg" alt="" width="300" height="207" />[/caption]<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Il était une fois des bûcherons, communément appelés des<em> bûcheux</em>, qui ont défriché la terre pour venir s’établir dans la petite municipalité de Saint-Pamphile. Depuis 1981, ses habitants leur rendent hommage lors du Festival du bûcheux.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">La foule se presse en grand nombre pour le Biathlon et le Triathlon du bûcheux, deux compétitions amicales d’abattage à la hache. Les rivaux doivent corder autant de bois que possible en un temps donné pour remporter le concours. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Les partisans sont nombreux et l’ambiance est très festive</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">»,</em><span style="line-height: 19px;"> rapporte la présidente de l’événement, Marie-Claude Chouinard.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Lauréat du Grand Prix du tourisme québécois en 2011 et en 2012, ce festival est l’occasion, pour les hommes et les femmes, de démontrer leurs habiletés à manier la scie et d’autres objets tranchants, comme le godendart et la hache. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Le bois, c’est notre économie</em><span style="line-height: 19px;">, affirme M</span><sup style="line-height: 19px;">me</sup><span style="line-height: 19px;"> Chouinard.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> S’il n’y avait pas de bois, Saint-Pamphile n’existerait pas. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Les profits du festival seront directement réinvestis dans les services de loisirs locaux. Raison de plus pour aller serrer la pince de l’orignal Pistoc, la mascotte du festival.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Du 21 au 25 août 2013</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Saint-Pamphile</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;"><strong>De la France à Granby</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;"><strong style="font-size: 13px; line-height: 19px;"></strong></span></p>
[caption id="attachment_19881" align="alignnone" width="300" caption="(Photo : Flickr.com/iboujou)"]<img class="size-medium wp-image-19881" title="Culture_Omelette_Flickr_iboujou" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_Omelette_Flickr_iboujou-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" />[/caption]<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Une omelette géante composée de 15 000 œufs et préparée par 50 chefs. La Confrérie de l’omelette géante de Granby vous invite à déguster une part du banquet autour de la gigantesque poêle lors du Festival de l’omelette géante.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Tout le monde jase autour de l’omelette. C’est un bel exemple d’échange et de partage »,</em><span style="line-height: 19px;"> affirme l’un des membres de la confrérie, Mario Brisebois. Les habitants de Granby, des villages avoisinants et d’ailleurs se réunissent pour discuter, grignoter, et s’amuser.  </span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Cette tradition, vieille de 40 ans, a commencé dans le petit village de Bessières, en France. Un médecin du village a voulu créer un sentiment de communauté chez les villageois en les invitant à partager une copieuse omelette tout à fait gratuitement. La tradition est ensuite parvenue au Québec par l’entremise d’un docteur de Saint-Joachim-de-Shefford, à quelques kilomètres de Granby, qui revenait d’une escapade à Bessières.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">De la France à la Belgique, des États-Unis à la Nouvelle-Calédonie, en passant par l’Argentine, les différentes confréries locales d’omelette géante invitent annuellement les membres de la confrérie mondiale à venir confectionner une omelette chez eux.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong style="font-size: 13px; line-height: 19px;">24 juin 2013</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Granby</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;"><strong>De la testostérone à son maximum</strong></span></p>
[caption id="attachment_19878" align="alignnone" width="300" caption="(Photo : Courtoisie Festival des hommes forts)"]<img class="size-medium wp-image-19878" title="Culture_hommesforts_CourtoisieFestivalhommesforts" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_hommesforts_CourtoisieFestivalhommesforts-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" />[/caption]<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Tous sont conviés à remplir les gradins des estrades à Warwick pour voir des hommes forts en action. Le Festival des hommes forts est l’occasion pour les colosses d’exhiber leurs muscles à la foule, et aussi de participer à des épreuves d’endurance pour épater la galerie.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Presque toutes les activités se calculent en secondes, en pieds, mais surtout en livres. Lors de l’« épaulée viking », les compétiteurs doivent, par exemple, soulever un bateau de 328 livres et faire le plus grand nombre de répétitions possible sans déposer la charge sur son socle. L’an dernier, le gagnant de cette épreuve en a effectué 18.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Les travaux nécessitent une force herculéenne : soulever une charge de plus de 1 000 livres sur son dos, pousser une brouette de 3 000 livres sur une distance de 20 pieds, et même tirer un camion de 22 000 livres à l’aide d’un harnais.<strong></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Le maire de Warwick, Claude Desrochers, affirme que ces athlètes, qui accomplissent des performances surhumaines, sont somme toute <em>« fort sympathiques ».</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Du 4 au 7 juillet 2013</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Warwick</strong></span></p>]]></content:encoded>
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		<title>Le dompteur de quarts-arrière</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/le-dompteur-de-quarts-arriere/</link>
		<comments>http://quartierlibre.ca/le-dompteur-de-quarts-arriere/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 04:02:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ethel.Gutierrez</dc:creator>
				<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[Carabins Football]]></category>
		<category><![CDATA[football universitaire]]></category>
		<category><![CDATA[Gala Méritas]]></category>
		<category><![CDATA[RSEQ]]></category>
		<category><![CDATA[SIC]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Campus_Carabins1a_PD-copie-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Jean-Samuel Blanc donne du fil à retordre aux quarts-arrière de la ligue universitaire de football. (Crédit photo: Pascal Dumont)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>Le défenseur Jean-Samuel Blanc a reçu le titre d’athlète masculin de l’année lors du 18e Gala Méritas des Carabins qui a eu lieu le 9 avril dernier. Les 12,5 sacs du quart effectués par le joueur en une saison constituent un record dans la ligue de football universitaire du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ).</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« C’est un grand honneur d’être élu athlète de l’année et j’en suis reconnaissant »,</em> affirme Jean-Samuel Blanc. L’étudiant au baccalauréat en sécurité et études policières a eu la piqûre du football à l’âge de 14 ans. Il a commencé sa carrière en jouant au secondaire pour les Kodiaks du Collège Mont-Saint-Louis. Il a ensuite joué pour les Cheetahs du Collège Vanier avec qui il a gagné le Bol d’or – championnat québécois de football collégial – en 2010, avant d’intégrer l’équipe des Carabins.</p>
<p style="text-align: justify;">L’athlète est reconnu comme étant l’un des piliers de l’unité défensive de son équipe. Le coordonnateur du sport d’excellence des Carabins, Jean-Pierre Chancy, ne manque pas de le souligner. <em>« Jean-Samuel a connu une saison formidable en défense,</em> s’enthousiasme- t-il. <em>Il a établi un nouveau record de sacs du quart et a été un des joueurs qui a contribué à faire de la défense des Carabins la meilleure en matière de points. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Au Canada, Jean-Samuel partage l’exploit du plus grand nombre de sacs du quart en une saison avec le joueur Ben D’Aguilar des Marauders de l’Université McMaster. <em>« C’est arrivé comme ça, sans que je le veuille,</em> avoue-t-il. <em>C’est un travail d’équipe, surtout au sein de l’unité défensive. C’est grâce à elle que j’ai réussi cet exploit. J’espère continuer à jouer de la même façon. » </em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un talent reconnu </strong></p>
<p style="text-align: justify;">En 2009, l’athlète a été membre de l’équipe canadienne durant le Championnat du monde junior qui a eu lieu à Canton, en Ohio. Lors de ce championnat, l’équipe a perdu en finale contre la sélection des États-Unis. Le talent de Jean-Samuel est reconnu autant sur le plan national que provincial. L’année passée, il a été nommé joueur étoile du RSEQ et du Sport interuniversitaire canadien (SIC).</p>
<p style="text-align: justify;">Le footballeur de 6 pieds 1 pouce et de 240 livres s’entraîne actuellement avec les Carabins deux à trois fois par semaine en plus d’accumuler les exercices de conditionnement physique. <em>« Je fais environ trente minutes de cardio, une heure et quart de gym, une heure et demie de course et environ une heure de squats »,</em> affirme-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;"> Avant d’amorcer un match, il aime écouter du rap pour se détendre et faire le vide dans sa tête. Selon Jean-Samuel, sa vitesse, sa compréhension du jeu et son énergie sur le terrain font de lui un bon défenseur. Malgré tout, il cherche constamment à s’améliorer et à viser toujours plus haut. <em>« Je souhaite gagner la coupe Dunsmore durant la saison 2013 en battant deux des meilleures équipes du football universitaire québécois, soit Sherbrooke et Laval »</em>, déclare-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">L’entraîneur de la ligne défensive des Carabins, Ronald Hilaire, est fier de son joueur. Il le décrit comme étant quelqu’un qui travaille énormément à s’améliorer. <em>«Le football n’est pas uniquement un sport physique, c’est un sport mental aussi,</em> explique-t-il. <em>Jean-Samuel Blanc le sait très bien. Il est toujours à la recherche de nouvelles connaissances ou de stratégies à intégrer dans son travail sur le terrain et sur lui-même. »</em> Après son passage chez les Carabins, le numéro 40 souhaite intégrer la Ligue canadienne de football et être parmi les meilleurs.</p>
<p style="text-align: justify;">L’athlète est toutefois conscient qu’une carrière dans le milieu du football ne dure pas longtemps. C’est pourquoi il compte sur son baccalauréat en sécurité et études policières pour avoir la possibilité d’exercer une nouvelle profession si sa carrière au football se termine.</p>
<p style="text-align: justify;">Jean-Samuel Blanc fait actuellement partie du camp d’entraînement des Carabins en vue de la saison 2013, qui débutera le 31 août prochain. Lors de la première rencontre, le numéro 40 et ses coéquipiers affronteront les Stingers de l’Université Concordia.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><em> Crédit photo: Pascal Dumont</em></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Campus_Carabins1a_PD-copie-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Jean-Samuel Blanc donne du fil à retordre aux quarts-arrière de la ligue universitaire de football. (Crédit photo: Pascal Dumont)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>Le défenseur Jean-Samuel Blanc a reçu le titre d’athlète masculin de l’année lors du 18e Gala Méritas des Carabins qui a eu lieu le 9 avril dernier. Les 12,5 sacs du quart effectués par le joueur en une saison constituent un record dans la ligue de football universitaire du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ).</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« C’est un grand honneur d’être élu athlète de l’année et j’en suis reconnaissant »,</em> affirme Jean-Samuel Blanc. L’étudiant au baccalauréat en sécurité et études policières a eu la piqûre du football à l’âge de 14 ans. Il a commencé sa carrière en jouant au secondaire pour les Kodiaks du Collège Mont-Saint-Louis. Il a ensuite joué pour les Cheetahs du Collège Vanier avec qui il a gagné le Bol d’or – championnat québécois de football collégial – en 2010, avant d’intégrer l’équipe des Carabins.</p>
<p style="text-align: justify;">L’athlète est reconnu comme étant l’un des piliers de l’unité défensive de son équipe. Le coordonnateur du sport d’excellence des Carabins, Jean-Pierre Chancy, ne manque pas de le souligner. <em>« Jean-Samuel a connu une saison formidable en défense,</em> s’enthousiasme- t-il. <em>Il a établi un nouveau record de sacs du quart et a été un des joueurs qui a contribué à faire de la défense des Carabins la meilleure en matière de points. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Au Canada, Jean-Samuel partage l’exploit du plus grand nombre de sacs du quart en une saison avec le joueur Ben D’Aguilar des Marauders de l’Université McMaster. <em>« C’est arrivé comme ça, sans que je le veuille,</em> avoue-t-il. <em>C’est un travail d’équipe, surtout au sein de l’unité défensive. C’est grâce à elle que j’ai réussi cet exploit. J’espère continuer à jouer de la même façon. » </em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un talent reconnu </strong></p>
<p style="text-align: justify;">En 2009, l’athlète a été membre de l’équipe canadienne durant le Championnat du monde junior qui a eu lieu à Canton, en Ohio. Lors de ce championnat, l’équipe a perdu en finale contre la sélection des États-Unis. Le talent de Jean-Samuel est reconnu autant sur le plan national que provincial. L’année passée, il a été nommé joueur étoile du RSEQ et du Sport interuniversitaire canadien (SIC).</p>
<p style="text-align: justify;">Le footballeur de 6 pieds 1 pouce et de 240 livres s’entraîne actuellement avec les Carabins deux à trois fois par semaine en plus d’accumuler les exercices de conditionnement physique. <em>« Je fais environ trente minutes de cardio, une heure et quart de gym, une heure et demie de course et environ une heure de squats »,</em> affirme-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;"> Avant d’amorcer un match, il aime écouter du rap pour se détendre et faire le vide dans sa tête. Selon Jean-Samuel, sa vitesse, sa compréhension du jeu et son énergie sur le terrain font de lui un bon défenseur. Malgré tout, il cherche constamment à s’améliorer et à viser toujours plus haut. <em>« Je souhaite gagner la coupe Dunsmore durant la saison 2013 en battant deux des meilleures équipes du football universitaire québécois, soit Sherbrooke et Laval »</em>, déclare-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">L’entraîneur de la ligne défensive des Carabins, Ronald Hilaire, est fier de son joueur. Il le décrit comme étant quelqu’un qui travaille énormément à s’améliorer. <em>«Le football n’est pas uniquement un sport physique, c’est un sport mental aussi,</em> explique-t-il. <em>Jean-Samuel Blanc le sait très bien. Il est toujours à la recherche de nouvelles connaissances ou de stratégies à intégrer dans son travail sur le terrain et sur lui-même. »</em> Après son passage chez les Carabins, le numéro 40 souhaite intégrer la Ligue canadienne de football et être parmi les meilleurs.</p>
<p style="text-align: justify;">L’athlète est toutefois conscient qu’une carrière dans le milieu du football ne dure pas longtemps. C’est pourquoi il compte sur son baccalauréat en sécurité et études policières pour avoir la possibilité d’exercer une nouvelle profession si sa carrière au football se termine.</p>
<p style="text-align: justify;">Jean-Samuel Blanc fait actuellement partie du camp d’entraînement des Carabins en vue de la saison 2013, qui débutera le 31 août prochain. Lors de la première rencontre, le numéro 40 et ses coéquipiers affronteront les Stingers de l’Université Concordia.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><em> Crédit photo: Pascal Dumont</em></p>]]></content:encoded>
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		<title>Débat intelligent?</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/debat-intelligent/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 04:02:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Élom Defly</dc:creator>
				<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[débat]]></category>
		<category><![CDATA[Lofred Madzou]]></category>
		<category><![CDATA[Propind]]></category>
		<category><![CDATA[réseau social]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Campus_ReseauSocial_Courtoisie-Lofred-Madzou-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Lofred Madzou et David Georgette estiment pouvoir révolutionner la façon de débattre sur internet grâce à Propind. (Crédit photo: Courtoisie Lofred Madzou)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>Un nouveau réseau social donnera la possibilité à la communauté universitaire non pas de créer des liens d’amitié sentimentaux, mais plutôt de créer des liens d’amitié intellectuels. Créé par des étudiants du campus, Propind sera un lieu de discussion et de débat où les participants seront récompensés en fonction de la popularité de leur contribution.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il y a un an, l’étudiant à la maîtrise en études internationales Lofred Madzou et son collègue étudiant à HEC David Georgette ont eu l’idée de créer un blogue qui permettrait aux étudiants du campus de débattre entre eux. <em>« Au départ, cette idée de blogue a germé parce que nous nous sentions concernés par la vie sociale de l’Université,</em> explique Lofred. <em>Finalement, avec les nouvelles technologies, nous avons opté pour un réseau social pour impliquer le maximum d’étudiants et les encourager à s’exprimer autour des débats d’actualité. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">L’équipe de Propind est constituée de six étudiants, dont trois informaticiens de niveau collégial qui ont réalisé la partie technique du projet. Le nom du réseau social est le fruit d’une contraction des termes anglais prop-up, qui veut dire «soutenir», et mind, qui désigne la pensée. <em>« Il fallait trouver un nom qui montre que nous voulions soutenir le partage d’idées et d’opinions dans le but de progresser ensemble»</em>, renchérit Lofred.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le site internet qui présente le projet, on peut lire que Propind est une startup, un terme qui désigne une jeune entreprise promise à de grands succès. <em>« Nous avons investi près d’une année en temps et 50000 $ en argent pour ce projet, affirment les fondateurs du groupe. Nous nous sommes endettés en prenant un maximum de risques. »</em> Un référencement particulier Les étudiants pourront rédiger leurs propres articles sur la politique, l’économie et l’éducation, entre autres. Ils pourront aussi réagir par rapport aux questions soulevées dans d’autres articles, et échanger leurs opinions entre eux.</p>
<p style="text-align: justify;"> Selon les deux fondateurs, la particularité de leur réseau social réside dans le fait que chaque auteur est référencé en fonction de la qualité de sa contribution sur la plateforme de discussion. <em>« Plus les gens te lisent, partagent tes articles et aiment ce que tu écris, plus tu progresses,</em> affirme Lofred<em>. La progression est récompensée par l’attribution de badges qui augmentent ta visibilité auprès de la communauté. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Autrement dit, plus un auteur crée une émulation intellectuelle autour de lui, plus il progresse dans la hiérarchie des auteurs de son domaine. <em>« Ainsi, si quelqu’un tape un mot clé dans le moteur de recherche du site, c’est l’auteur le plus compétent, le mieux positionné dans la plateforme sur le sujet en question, qui lui sera référencé,</em> ajoute Lofred. <em>Nous allons faire de l’auteur un leader dans son domaine de référence. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le problème avec un tel système, c’est que la qualité des articles est jugée en fonction du nombre de vue, du nombre de partage et du nombre de mentions «j’aime». Ce qui fait que ce n’est pas nécessairement l’auteur le plus compétent qui se retrouve en pole position, mais plutôt le plus populaire puisqu’il n’y a pas d’organe de légitimation.</p>
<p style="text-align: justify;">Lofred est conscient du problème. <em>« Il est vrai que nous voulons une plateforme qualitative alors que nous fonctionnons avec des critères quantitatifs,</em> reconnaît-il. <em>Cependant, on parle ici de gens qui étudiaient à l’université. Ce n’est pas n’importe qui qui sera accepté sur Propind, c’est un réseau pour ceux qui s’y connaissent bien dans leur domaine. L’aspect quantitatif, dans ce cas, va de paire avec l’aspect qualitatif.»</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pas comme les forums</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Selon le cofondateur de Propind David Georgette, la nouvelle plateforme est débarrassée des problèmes qu’on peut retrouver sur les forums classiques. <em>« Par exemple, sur les forums, il est impossible de débattre, il n’y a qu’un seul fil de discussion,</em> explique-t-il. <em>Si tu veux répondre à quelqu’un, tu es obligé de le nommer dans ton commentaire pour qu’il sache que le message lui est adressé.»</em></p>
<p style="text-align: justify;">Propind permet qu’un débat ait lieu en temps réel sans que les commentaires ne se perdent dans les méandres de la discussion<em>. « Nous avons un système de couleurs et de positions avec lequel nous allons pouvoir identifier les différentes discussions au sein de la même plateforme »,</em> poursuit-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Il sera également possible de consulter les tendances des débats sur le réseau social. <em>« Ça ne va plus être une simple prise de position binaire oui ou non,</em> prévient David. <em>Il va y avoir toute une échelle de positions qui vont refléter la réelle tendance des débats. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">L’étudiante en sociologie Emma Gatipon-Bachette fait partie des premiers étudiants à avoir testé Propind. <em>« Dans les forums classiques, on ne sait pas à qui on n’écrit et qui nous répond,</em> affirme-t-elle. <em>Avec Propind, nous savons exactement à qui nous nous adressons puisque les vrais noms sont affichés. Ce que j’ai bien aimé aussi, c’est que j’ai l’impression que si j’écris quelque chose, ce sera réellement lu au lieu de tomber dans les oubliettes de Google. »</em> Pour Emma, Propind donne la chance à tout le monde de s’exprimer et d’être lu.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Campus_ReseauSocial_Courtoisie-Lofred-Madzou-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Lofred Madzou et David Georgette estiment pouvoir révolutionner la façon de débattre sur internet grâce à Propind. (Crédit photo: Courtoisie Lofred Madzou)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>Un nouveau réseau social donnera la possibilité à la communauté universitaire non pas de créer des liens d’amitié sentimentaux, mais plutôt de créer des liens d’amitié intellectuels. Créé par des étudiants du campus, Propind sera un lieu de discussion et de débat où les participants seront récompensés en fonction de la popularité de leur contribution.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il y a un an, l’étudiant à la maîtrise en études internationales Lofred Madzou et son collègue étudiant à HEC David Georgette ont eu l’idée de créer un blogue qui permettrait aux étudiants du campus de débattre entre eux. <em>« Au départ, cette idée de blogue a germé parce que nous nous sentions concernés par la vie sociale de l’Université,</em> explique Lofred. <em>Finalement, avec les nouvelles technologies, nous avons opté pour un réseau social pour impliquer le maximum d’étudiants et les encourager à s’exprimer autour des débats d’actualité. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">L’équipe de Propind est constituée de six étudiants, dont trois informaticiens de niveau collégial qui ont réalisé la partie technique du projet. Le nom du réseau social est le fruit d’une contraction des termes anglais prop-up, qui veut dire «soutenir», et mind, qui désigne la pensée. <em>« Il fallait trouver un nom qui montre que nous voulions soutenir le partage d’idées et d’opinions dans le but de progresser ensemble»</em>, renchérit Lofred.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le site internet qui présente le projet, on peut lire que Propind est une startup, un terme qui désigne une jeune entreprise promise à de grands succès. <em>« Nous avons investi près d’une année en temps et 50000 $ en argent pour ce projet, affirment les fondateurs du groupe. Nous nous sommes endettés en prenant un maximum de risques. »</em> Un référencement particulier Les étudiants pourront rédiger leurs propres articles sur la politique, l’économie et l’éducation, entre autres. Ils pourront aussi réagir par rapport aux questions soulevées dans d’autres articles, et échanger leurs opinions entre eux.</p>
<p style="text-align: justify;"> Selon les deux fondateurs, la particularité de leur réseau social réside dans le fait que chaque auteur est référencé en fonction de la qualité de sa contribution sur la plateforme de discussion. <em>« Plus les gens te lisent, partagent tes articles et aiment ce que tu écris, plus tu progresses,</em> affirme Lofred<em>. La progression est récompensée par l’attribution de badges qui augmentent ta visibilité auprès de la communauté. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Autrement dit, plus un auteur crée une émulation intellectuelle autour de lui, plus il progresse dans la hiérarchie des auteurs de son domaine. <em>« Ainsi, si quelqu’un tape un mot clé dans le moteur de recherche du site, c’est l’auteur le plus compétent, le mieux positionné dans la plateforme sur le sujet en question, qui lui sera référencé,</em> ajoute Lofred. <em>Nous allons faire de l’auteur un leader dans son domaine de référence. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le problème avec un tel système, c’est que la qualité des articles est jugée en fonction du nombre de vue, du nombre de partage et du nombre de mentions «j’aime». Ce qui fait que ce n’est pas nécessairement l’auteur le plus compétent qui se retrouve en pole position, mais plutôt le plus populaire puisqu’il n’y a pas d’organe de légitimation.</p>
<p style="text-align: justify;">Lofred est conscient du problème. <em>« Il est vrai que nous voulons une plateforme qualitative alors que nous fonctionnons avec des critères quantitatifs,</em> reconnaît-il. <em>Cependant, on parle ici de gens qui étudiaient à l’université. Ce n’est pas n’importe qui qui sera accepté sur Propind, c’est un réseau pour ceux qui s’y connaissent bien dans leur domaine. L’aspect quantitatif, dans ce cas, va de paire avec l’aspect qualitatif.»</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pas comme les forums</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Selon le cofondateur de Propind David Georgette, la nouvelle plateforme est débarrassée des problèmes qu’on peut retrouver sur les forums classiques. <em>« Par exemple, sur les forums, il est impossible de débattre, il n’y a qu’un seul fil de discussion,</em> explique-t-il. <em>Si tu veux répondre à quelqu’un, tu es obligé de le nommer dans ton commentaire pour qu’il sache que le message lui est adressé.»</em></p>
<p style="text-align: justify;">Propind permet qu’un débat ait lieu en temps réel sans que les commentaires ne se perdent dans les méandres de la discussion<em>. « Nous avons un système de couleurs et de positions avec lequel nous allons pouvoir identifier les différentes discussions au sein de la même plateforme »,</em> poursuit-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Il sera également possible de consulter les tendances des débats sur le réseau social. <em>« Ça ne va plus être une simple prise de position binaire oui ou non,</em> prévient David. <em>Il va y avoir toute une échelle de positions qui vont refléter la réelle tendance des débats. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">L’étudiante en sociologie Emma Gatipon-Bachette fait partie des premiers étudiants à avoir testé Propind. <em>« Dans les forums classiques, on ne sait pas à qui on n’écrit et qui nous répond,</em> affirme-t-elle. <em>Avec Propind, nous savons exactement à qui nous nous adressons puisque les vrais noms sont affichés. Ce que j’ai bien aimé aussi, c’est que j’ai l’impression que si j’écris quelque chose, ce sera réellement lu au lieu de tomber dans les oubliettes de Google. »</em> Pour Emma, Propind donne la chance à tout le monde de s’exprimer et d’être lu.</p>
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		<title>Les cafétérias prennent les devants</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/les-cafeterias-prennent-les-devants/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 04:01:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Remy Bourdillon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[Cafétérias]]></category>
		<category><![CDATA[Compostage]]></category>
		<category><![CDATA[hec]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Gauthier]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphane Béranger]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Campus_Compostage_PD-copie-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="À défaut d’avoir de l’aide de la Ville de Montréal, les étudiants proposent des bacs à compost dans les cafés du campus de l’UdeM. (Crédit photo: Pascal Dumont)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>L’absence de service de compostage municipal à Montréal oblige les cafétérias du campus de l’UdeM à utiliser leurs propres moyens pour atteindre leurs objectifs de développement durable. Les mois qui viennent pourraient déboucher sur des projets de compostage interne à l’UdeM et à HEC Montréal.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">À la cafétéria Chez Valère, les contenants donnés aux clients pour emporter la nourriture sont en carton compostable. À la différence des emballages recyclables, qui peuvent être réutilisés pour d’autres usages, ces contenants sont conçus pour être transformés en compost, une sorte de terreau très fertile dont les plantes raffolent. Cependant, dans les faits, les déchets compostables des cafétérias ne sont pas séparés des autres résidus, et finissent par se retrouver au dépotoir de Lachute, à 75 km du pavillon 3200 Jean-Brillant, où ils sont enfouis.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour remédier à cette situation, le coordonnateur du développement durable à l’UdeM, Stéphane Béranger, prépare un projet de compostage pour l’automne 2013 pour la cafétéria Chez Valère. <em>« Le choix du fournisseur de service se fera en fonction de l’utilisation finale du compost et de la distance du site de compostage, afin de minimiser les gaz à effet de serre,</em> affirme-t-il. <em>Nous priorisons une utilisation du compost comme fertilisant pour des usages agricoles, et non comme enduit pour site d’enfouissement. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">À terme, tous les autres contenants utilisés dans les cafétérias de l’UdeM pourraient être remplacés par des matières biodégradables puisqu’ils ne respectent pas actuellement les critères de durabilité, selon le coordonnateur. <em>« Les verres de café en carton et polyéthylène sont seulement biodégradables à 85 %,</em> explique M. Béranger. <em>En plus, ils ne sont pas acceptés par les centres de recyclage à partir du moment où ils sont souillés par le café ou qu’ils ont une odeur. »</em> Ces verres constituent un potentiel supplémentaire de création de compost dont une partie pourrait être utilisée pour des projets d’agriculture urbaine à l’intérieur du campus, souligne M. Béranger. La question du financement, quant à elle, reste en suspens.</p>
<p style="text-align: justify;">La Coop HEC a opté depuis longtemps pour les matières compostables: tasses, assiettes et récipients en carton pour emporter répondent à cette exigence. Cependant, les 300000 tasses de café utilisées chaque année par les clients de la coopérative, au lieu de servir d’engrais pour des plantes, sont jetées avec les autres déchets.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un toit vert pour HEC </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le directeur des services de restauration de la Coop HEC, Nicolas Gauthier, pense changer la façon de faire. <em>« Je commence à réfléchir à un projet de compostage interne, </em>affirme-t-il. <em>Un toit vert va être aménagé sur la bâtisse d’ici l’été 2014, nous pourrions créer nous-mêmes le compost pour cette installation. »</em> En attendant la concrétisation de cette idée, il se félicite des progrès déjà réalisés. Depuis l’introduction de la tasse en acrylique dans l’école de commerce, vendue au prix de 7 $, la consommation de tasses jetables a baissé de 25 %.</p>
<p style="text-align: justify;">D’autres initiatives vers un campus plus durable voient le jour. La plus récente est la décision commune de l’UdeM, de HEC et de Poly technique de bannir les bouteilles d’eau en plastique dès l’automne 2013 pour encourager les étudiants à consommer l’eau du robinet. Cela permettra d’alléger les centres de tri municipaux de 80000 contenants en polymère chaque année.</p>
<p style="text-align: justify;">De leur côté, les cafés étudiants ont déjà franchi le pas en ayant recours une fois par semaine aux services de Compost Montréal, une entreprise privée qui s’occupe de collecter et de redistribuer le compost entre ses différents clients, selon leurs besoins.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Peu de collaboration municipale </strong></p>
<p style="text-align: justify;">La Ville de Montréal n’offre aucun service de collecte des déchets alimentaires à des fins de compostage pour les établissements et les commerces.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Des projets-pilotes, qui sont pour l’instant réservés aux immeubles résidentiels, sont en cours dans certains arrondissements »,</em> explique la relationniste aux affaires publiques de la Ville, Valérie De Gagné. Il lui est par contre impossible de dire quand l’Université pourra bénéficier de ce programme. Tout ce qu’elle peut dire, c’est que ce sera d’ici 2020, date à partir de laquelle le gouvernement du Québec interdira de disposer de la matière organique dans les déchets à l’échelle de la province.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">  Crédit photo: Pascal Dumont</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Campus_Compostage_PD-copie-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="À défaut d’avoir de l’aide de la Ville de Montréal, les étudiants proposent des bacs à compost dans les cafés du campus de l’UdeM. (Crédit photo: Pascal Dumont)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>L’absence de service de compostage municipal à Montréal oblige les cafétérias du campus de l’UdeM à utiliser leurs propres moyens pour atteindre leurs objectifs de développement durable. Les mois qui viennent pourraient déboucher sur des projets de compostage interne à l’UdeM et à HEC Montréal.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">À la cafétéria Chez Valère, les contenants donnés aux clients pour emporter la nourriture sont en carton compostable. À la différence des emballages recyclables, qui peuvent être réutilisés pour d’autres usages, ces contenants sont conçus pour être transformés en compost, une sorte de terreau très fertile dont les plantes raffolent. Cependant, dans les faits, les déchets compostables des cafétérias ne sont pas séparés des autres résidus, et finissent par se retrouver au dépotoir de Lachute, à 75 km du pavillon 3200 Jean-Brillant, où ils sont enfouis.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour remédier à cette situation, le coordonnateur du développement durable à l’UdeM, Stéphane Béranger, prépare un projet de compostage pour l’automne 2013 pour la cafétéria Chez Valère. <em>« Le choix du fournisseur de service se fera en fonction de l’utilisation finale du compost et de la distance du site de compostage, afin de minimiser les gaz à effet de serre,</em> affirme-t-il. <em>Nous priorisons une utilisation du compost comme fertilisant pour des usages agricoles, et non comme enduit pour site d’enfouissement. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">À terme, tous les autres contenants utilisés dans les cafétérias de l’UdeM pourraient être remplacés par des matières biodégradables puisqu’ils ne respectent pas actuellement les critères de durabilité, selon le coordonnateur. <em>« Les verres de café en carton et polyéthylène sont seulement biodégradables à 85 %,</em> explique M. Béranger. <em>En plus, ils ne sont pas acceptés par les centres de recyclage à partir du moment où ils sont souillés par le café ou qu’ils ont une odeur. »</em> Ces verres constituent un potentiel supplémentaire de création de compost dont une partie pourrait être utilisée pour des projets d’agriculture urbaine à l’intérieur du campus, souligne M. Béranger. La question du financement, quant à elle, reste en suspens.</p>
<p style="text-align: justify;">La Coop HEC a opté depuis longtemps pour les matières compostables: tasses, assiettes et récipients en carton pour emporter répondent à cette exigence. Cependant, les 300000 tasses de café utilisées chaque année par les clients de la coopérative, au lieu de servir d’engrais pour des plantes, sont jetées avec les autres déchets.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un toit vert pour HEC </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le directeur des services de restauration de la Coop HEC, Nicolas Gauthier, pense changer la façon de faire. <em>« Je commence à réfléchir à un projet de compostage interne, </em>affirme-t-il. <em>Un toit vert va être aménagé sur la bâtisse d’ici l’été 2014, nous pourrions créer nous-mêmes le compost pour cette installation. »</em> En attendant la concrétisation de cette idée, il se félicite des progrès déjà réalisés. Depuis l’introduction de la tasse en acrylique dans l’école de commerce, vendue au prix de 7 $, la consommation de tasses jetables a baissé de 25 %.</p>
<p style="text-align: justify;">D’autres initiatives vers un campus plus durable voient le jour. La plus récente est la décision commune de l’UdeM, de HEC et de Poly technique de bannir les bouteilles d’eau en plastique dès l’automne 2013 pour encourager les étudiants à consommer l’eau du robinet. Cela permettra d’alléger les centres de tri municipaux de 80000 contenants en polymère chaque année.</p>
<p style="text-align: justify;">De leur côté, les cafés étudiants ont déjà franchi le pas en ayant recours une fois par semaine aux services de Compost Montréal, une entreprise privée qui s’occupe de collecter et de redistribuer le compost entre ses différents clients, selon leurs besoins.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Peu de collaboration municipale </strong></p>
<p style="text-align: justify;">La Ville de Montréal n’offre aucun service de collecte des déchets alimentaires à des fins de compostage pour les établissements et les commerces.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Des projets-pilotes, qui sont pour l’instant réservés aux immeubles résidentiels, sont en cours dans certains arrondissements »,</em> explique la relationniste aux affaires publiques de la Ville, Valérie De Gagné. Il lui est par contre impossible de dire quand l’Université pourra bénéficier de ce programme. Tout ce qu’elle peut dire, c’est que ce sera d’ici 2020, date à partir de laquelle le gouvernement du Québec interdira de disposer de la matière organique dans les déchets à l’échelle de la province.</p>
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<p style="text-align: justify;">  Crédit photo: Pascal Dumont</p>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Dans la cour des grands</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/dans-la-cour-des-grands/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 04:01:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Coraline.Mathon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[Alexadre Nadeau-Piuze]]></category>
		<category><![CDATA[Carabins Football]]></category>
		<category><![CDATA[Danny Maciocia]]></category>
		<category><![CDATA[Tiger-Cats]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Campus_carabins2a_Courtoisie-Carabins-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Après avoir brillé chez les Carabins, Jonathan Beaulieu-Richard occupera le poste de secondeur chez les Tiger-Cats de Hamilton. (Crédit photo: Courtoisie Carabins)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>Le joueur de football Jonathan Beaulieu-Richard vient de signer son premier contrat professionnel avec l’équipe des Tiger-Cats de Hamilton. L’étudiant au doctorat en pharmacie commencera son parcours dans la Ligue canadienne de football (LCF) le 28 mai prochain.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’équipe des Carabins se distingue sur le plan individuel grâce à la sélection de Jonathan Beaulieu-Richard comme futur secondeur chez les Tiger-Cats de Hamilton. Ce passage au rang professionnel représente un nouveau départ pour l’étudiant.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Même si je suis conscient que les efforts ne s’arrêtent pas ici, je trouve que cela reste une belle réussite,</em> commente Jonathan. <em>Le fait de signer marque la fin d’un parcours. »</em> Le secondeur étoile des Carabins n’a pas hésité à se lancer. <em>« Les Tiger-Cats ont contacté mon agent, qui a négocié le contrat lui-même, </em>raconte l’étudiant en pharmacie. <em>Après ça, je n’ai pas réfléchi longtemps ! C’était une très belle occasion. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Ce contrat marque la continuité d’un parcours sportif pour Jonathan Beaulieu-Richard. <em>« J’ai commencé à jouer au football au secondaire à Trois-Rivières, puis j’ai immédiatement eu la piqûre,</em> explique-t-il. <em>Après le cégep, j’ai été accepté partout au Québec, mais j’ai choisi l’UdeM pour son programme en pharmacie. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le Carabin n’avait pourtant pas envisagé le football comme un choix de carrière possible. <em>« J’ai toujours profité du moment. Jouer au football à l’université, c’était plus un bonus qu’un objectif de carrière,</em> avoue-t-il. C’est au fil de mon évolution chez les Carabins que j’ai commencé à rêver de jouer au niveau supérieur. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un athlète accompli </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les coéquipiers de Jonathan Beaulieu-Richard ne sont aucunement surpris du choix des Tiger-Cats. <em>« C’est un athlète complet et honnête, il a une grande éthique de travail et il est persévérant »,</em> commente l’ancien quart-arrière des Carabins, Alexandre Nadeau-Piuze.</p>
<p style="text-align: justify;">En plus des entraînements, Jonathan Beaulieu- Richard passe beaucoup de temps à visionner des vidéos de matchs pour mieux comprendre le jeu. Une préparation que souligne son entraîneur, Danny Maciocia. <em>« C’est un joueur qui comprend très bien le rôle de tous les joueurs. Il ne se prépare pas que pour lui, mais pour toute l’équipe »,</em> affirme-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">La sélection de l’étudiant en pharmacie donne une motivation supplémentaire aux futures générations des Carabins. <em>« Ça montre qu’à l’UdeM, nous sommes capables de préparer et de développer des joueurs de haut niveau »,</em> ajoute M. Maciocia, très fier du secondeur des Carabins. <em>« De plus, ça deviendra plus facile de motiver les joueurs, de leur faire comprendre que c’est possible d’intégrer la LCF »,</em> précise l’entraîneur.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, le passage au niveau professionnel est également synonyme d’une charge de travail supplémentaire. <em>« Jonathan va devoir travailler sur sa vitesse et sa force,</em> poursuit l’entraîneur des Carabins. <em>Ce ne seront pas les mêmes adversaires. Il faut faire face à la réalité : les joueurs des États-Unis sont d’un calibre plus élevé. »</em> Jonathan se joindra aux Tiger-Cats dès le 28 mai, après avoir terminé son doctorat.</p>
<p style="text-align: justify;"> Il aura à occuper le poste de secondeur, comme c’était le cas chez les Carabins. Son passage chez les Bleus restera un souvenir marquant pour lui. <em>« Je me souviendrai toujours de la rivalité avec Laval, de la camaraderie qu’on développe avec l’équipe et de la saison record de 2012 »</em>, avoue-t-il. Cet attachement à un bon esprit d’équipe est confirmé par son coéquipier Alexandre Nadeau-Piuze. <em>« Jonathan mettait tout son coeur à chaque partie, ça rendait les matchs uniques »</em>, reconnaît-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Jonathan Beaulieu-Richard est le septième Carabin à intégrer la LCF. Sur ses six prédécesseurs, seulement deux ne sont plus sous contrat. Le secondeur devra se tailler une place dans un milieu compétitif à la fois sur le terrain, face à l’adversaire et au sein de sa propre équipe.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Campus_carabins2a_Courtoisie-Carabins-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Après avoir brillé chez les Carabins, Jonathan Beaulieu-Richard occupera le poste de secondeur chez les Tiger-Cats de Hamilton. (Crédit photo: Courtoisie Carabins)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>Le joueur de football Jonathan Beaulieu-Richard vient de signer son premier contrat professionnel avec l’équipe des Tiger-Cats de Hamilton. L’étudiant au doctorat en pharmacie commencera son parcours dans la Ligue canadienne de football (LCF) le 28 mai prochain.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’équipe des Carabins se distingue sur le plan individuel grâce à la sélection de Jonathan Beaulieu-Richard comme futur secondeur chez les Tiger-Cats de Hamilton. Ce passage au rang professionnel représente un nouveau départ pour l’étudiant.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Même si je suis conscient que les efforts ne s’arrêtent pas ici, je trouve que cela reste une belle réussite,</em> commente Jonathan. <em>Le fait de signer marque la fin d’un parcours. »</em> Le secondeur étoile des Carabins n’a pas hésité à se lancer. <em>« Les Tiger-Cats ont contacté mon agent, qui a négocié le contrat lui-même, </em>raconte l’étudiant en pharmacie. <em>Après ça, je n’ai pas réfléchi longtemps ! C’était une très belle occasion. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Ce contrat marque la continuité d’un parcours sportif pour Jonathan Beaulieu-Richard. <em>« J’ai commencé à jouer au football au secondaire à Trois-Rivières, puis j’ai immédiatement eu la piqûre,</em> explique-t-il. <em>Après le cégep, j’ai été accepté partout au Québec, mais j’ai choisi l’UdeM pour son programme en pharmacie. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le Carabin n’avait pourtant pas envisagé le football comme un choix de carrière possible. <em>« J’ai toujours profité du moment. Jouer au football à l’université, c’était plus un bonus qu’un objectif de carrière,</em> avoue-t-il. C’est au fil de mon évolution chez les Carabins que j’ai commencé à rêver de jouer au niveau supérieur. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un athlète accompli </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les coéquipiers de Jonathan Beaulieu-Richard ne sont aucunement surpris du choix des Tiger-Cats. <em>« C’est un athlète complet et honnête, il a une grande éthique de travail et il est persévérant »,</em> commente l’ancien quart-arrière des Carabins, Alexandre Nadeau-Piuze.</p>
<p style="text-align: justify;">En plus des entraînements, Jonathan Beaulieu- Richard passe beaucoup de temps à visionner des vidéos de matchs pour mieux comprendre le jeu. Une préparation que souligne son entraîneur, Danny Maciocia. <em>« C’est un joueur qui comprend très bien le rôle de tous les joueurs. Il ne se prépare pas que pour lui, mais pour toute l’équipe »,</em> affirme-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">La sélection de l’étudiant en pharmacie donne une motivation supplémentaire aux futures générations des Carabins. <em>« Ça montre qu’à l’UdeM, nous sommes capables de préparer et de développer des joueurs de haut niveau »,</em> ajoute M. Maciocia, très fier du secondeur des Carabins. <em>« De plus, ça deviendra plus facile de motiver les joueurs, de leur faire comprendre que c’est possible d’intégrer la LCF »,</em> précise l’entraîneur.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, le passage au niveau professionnel est également synonyme d’une charge de travail supplémentaire. <em>« Jonathan va devoir travailler sur sa vitesse et sa force,</em> poursuit l’entraîneur des Carabins. <em>Ce ne seront pas les mêmes adversaires. Il faut faire face à la réalité : les joueurs des États-Unis sont d’un calibre plus élevé. »</em> Jonathan se joindra aux Tiger-Cats dès le 28 mai, après avoir terminé son doctorat.</p>
<p style="text-align: justify;"> Il aura à occuper le poste de secondeur, comme c’était le cas chez les Carabins. Son passage chez les Bleus restera un souvenir marquant pour lui. <em>« Je me souviendrai toujours de la rivalité avec Laval, de la camaraderie qu’on développe avec l’équipe et de la saison record de 2012 »</em>, avoue-t-il. Cet attachement à un bon esprit d’équipe est confirmé par son coéquipier Alexandre Nadeau-Piuze. <em>« Jonathan mettait tout son coeur à chaque partie, ça rendait les matchs uniques »</em>, reconnaît-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Jonathan Beaulieu-Richard est le septième Carabin à intégrer la LCF. Sur ses six prédécesseurs, seulement deux ne sont plus sous contrat. Le secondeur devra se tailler une place dans un milieu compétitif à la fois sur le terrain, face à l’adversaire et au sein de sa propre équipe.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>]]></content:encoded>
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		<title>Trois minutes pour convaincre</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/trois-minutes-pour-convaincre/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 04:01:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe Perron-Martel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[ACFAS]]></category>
		<category><![CDATA[Danielle de Verteuil]]></category>
		<category><![CDATA[Votre soutenance en 180 secondes]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/PAS9133-copie-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Danielle de Verteuil aura la tâche d’expliquer le fonctionnement des immunoprotéasomes à une audience non spécialiste. (Crédit photo: Pascal Dumont)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>L’étudiante en biologie moléculaire Danielle de Verteuil a été choisie parmi cinq candidats pour représenter l’UdeM lors du concours Votre soutenance en 180 secondes. Cet événement, qui se déroulera pendant le 81<sup>e</sup> congrès de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS), récompense la meilleure présentation de thèse de doctorat en trois minutes.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La coordonnatrice des relations médias et des communications de l’ACFAS, Julie Dirwimmer, explique la provenance du concours. <em>« C’est un concours d’origine australienne qui existe depuis 2008,</em> explique-t-elle. <em>C’est seulement depuis 2012 que le concours a été adapté en français par l’ACFAS. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le principe du concours est simple : chaque participant a trois minutes pour expliquer son projet de recherche au doctorat. Il est jugé sur sa capacité à vulgariser son projet, à l’articuler en public et à transmettre sa motivation à l’auditoire. La fluidité de l’exposé sera aussi évaluée. Le participant n’a droit qu’à une seule diapositive lors de la présentation.</p>
<p style="text-align: justify;">Chaque université a le droit de présenter un candidat. Le secrétaire de la Faculté des études supérieures et postdoctorales, Richard Patry, est responsable du concours à l’UdeM. M. Patry se désole que si peu de personnes ont assisté à la sélection de Danielle de Verteuil, le matin du 20 mars dernier. Il se réjouit néanmoins de la qualité des candidatures qui lui ont été présentées. <em>« Les cinq candidats étaient vraiment très bons, mais Danielle de Verteuil était particulièrement éloquente,</em> dit-il. <em>Elle a été choisie de manière très majoritaire par le public et les membres du jury. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une bonne préparation </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Danielle de Verteuil est contente d’avoir été choisie pour représenter l’Université. Elle avoue qu’elle aurait aussi été satisfaite si elle n’avait pas gagné, car pour elle, l’expérience compte avant tout. <em>« J’aime les défis. L’exercice m’a sortie de ma zone de confort,</em> raconte-t-elle. <em>Je ne devais plus expliquer ma thèse à d’autres spécialistes de la biologie moléculaire, comme j’ai l’habitude de le faire, mais plutôt à un public profane. Il fallait vraiment que je vulgarise. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">L’étudiante en biologie moléculaire s’est bien préparée. <em>« Si la compétition avait lieu demain matin, je serais prête,</em> estime-t-elle. <em>Je me suis entraînée avec mon copain. Il ne connaît rien à la biologie et pourtant, il a compris mon exposé. »</em> Danielle de Verteuil a testé plusieurs démarches pour élaborer sa soutenance, mais elle est arrivée à la conclusion qu’elle devait simplement produire un texte qui est aussi convaincant que possible.</p>
<p style="text-align: justify;">M<sup>me</sup> de Verteuil devra le mémoriser afin de se l’approprier et de le prononcer d’une manière très spontanée. Pour augmenter ses chances de gagner le concours, l’étudiante au doctorat recevra de l’aide de la professeure au Département de communication de l’UdeM Carole Groleau.</p>
<p style="text-align: justify;"> *****************************************************************</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet de doctorat que présentera Danielle de Verteuil lors du concours porte sur les immunoprotéasomes, des molécules qui agissent comme des déchiqueteuses en faisant le tri des protéines dans le corps humain. Elles augmentent le nombre et la diversité des fragments de protéines. Ces fragments agissent comme des signaux de reconnaissance, dans la mesure où ils sont reconnus par notre système immunitaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Les immunoprotéasomes agissent également sur l’ADN en faisant la sélection des protéines. or, dans le cas d’un cancer, les fonctions des immunoprotéasomes sont dérégulées, même si ces dernières sont présentes en grand nombre dans les cellules cancéreuses. Voilà pourquoi la représentante de l’UdeM se demande si une meilleure connaissance du fonctionnement des immunoprotéasomes pourrait aider à mieux comprendre le développement du cancer.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> Crédit photo: Pascal Dumont</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/PAS9133-copie-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Danielle de Verteuil aura la tâche d’expliquer le fonctionnement des immunoprotéasomes à une audience non spécialiste. (Crédit photo: Pascal Dumont)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>L’étudiante en biologie moléculaire Danielle de Verteuil a été choisie parmi cinq candidats pour représenter l’UdeM lors du concours Votre soutenance en 180 secondes. Cet événement, qui se déroulera pendant le 81<sup>e</sup> congrès de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS), récompense la meilleure présentation de thèse de doctorat en trois minutes.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La coordonnatrice des relations médias et des communications de l’ACFAS, Julie Dirwimmer, explique la provenance du concours. <em>« C’est un concours d’origine australienne qui existe depuis 2008,</em> explique-t-elle. <em>C’est seulement depuis 2012 que le concours a été adapté en français par l’ACFAS. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le principe du concours est simple : chaque participant a trois minutes pour expliquer son projet de recherche au doctorat. Il est jugé sur sa capacité à vulgariser son projet, à l’articuler en public et à transmettre sa motivation à l’auditoire. La fluidité de l’exposé sera aussi évaluée. Le participant n’a droit qu’à une seule diapositive lors de la présentation.</p>
<p style="text-align: justify;">Chaque université a le droit de présenter un candidat. Le secrétaire de la Faculté des études supérieures et postdoctorales, Richard Patry, est responsable du concours à l’UdeM. M. Patry se désole que si peu de personnes ont assisté à la sélection de Danielle de Verteuil, le matin du 20 mars dernier. Il se réjouit néanmoins de la qualité des candidatures qui lui ont été présentées. <em>« Les cinq candidats étaient vraiment très bons, mais Danielle de Verteuil était particulièrement éloquente,</em> dit-il. <em>Elle a été choisie de manière très majoritaire par le public et les membres du jury. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une bonne préparation </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Danielle de Verteuil est contente d’avoir été choisie pour représenter l’Université. Elle avoue qu’elle aurait aussi été satisfaite si elle n’avait pas gagné, car pour elle, l’expérience compte avant tout. <em>« J’aime les défis. L’exercice m’a sortie de ma zone de confort,</em> raconte-t-elle. <em>Je ne devais plus expliquer ma thèse à d’autres spécialistes de la biologie moléculaire, comme j’ai l’habitude de le faire, mais plutôt à un public profane. Il fallait vraiment que je vulgarise. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">L’étudiante en biologie moléculaire s’est bien préparée. <em>« Si la compétition avait lieu demain matin, je serais prête,</em> estime-t-elle. <em>Je me suis entraînée avec mon copain. Il ne connaît rien à la biologie et pourtant, il a compris mon exposé. »</em> Danielle de Verteuil a testé plusieurs démarches pour élaborer sa soutenance, mais elle est arrivée à la conclusion qu’elle devait simplement produire un texte qui est aussi convaincant que possible.</p>
<p style="text-align: justify;">M<sup>me</sup> de Verteuil devra le mémoriser afin de se l’approprier et de le prononcer d’une manière très spontanée. Pour augmenter ses chances de gagner le concours, l’étudiante au doctorat recevra de l’aide de la professeure au Département de communication de l’UdeM Carole Groleau.</p>
<p style="text-align: justify;"> *****************************************************************</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet de doctorat que présentera Danielle de Verteuil lors du concours porte sur les immunoprotéasomes, des molécules qui agissent comme des déchiqueteuses en faisant le tri des protéines dans le corps humain. Elles augmentent le nombre et la diversité des fragments de protéines. Ces fragments agissent comme des signaux de reconnaissance, dans la mesure où ils sont reconnus par notre système immunitaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Les immunoprotéasomes agissent également sur l’ADN en faisant la sélection des protéines. or, dans le cas d’un cancer, les fonctions des immunoprotéasomes sont dérégulées, même si ces dernières sont présentes en grand nombre dans les cellules cancéreuses. Voilà pourquoi la représentante de l’UdeM se demande si une meilleure connaissance du fonctionnement des immunoprotéasomes pourrait aider à mieux comprendre le développement du cancer.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
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<p style="text-align: justify;"> Crédit photo: Pascal Dumont</p>]]></content:encoded>
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		<title>Beatles un jour, Beatles toujours</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/beatles-un-jour-beatles-toujours/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 04:00:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric.Deguire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[Beatles ; Belles soirées ; UdeM ; Olivier Julien]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="564" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_Beatles-e1366736677187.gif" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Abbey Road est l&#039;un des albums les plus marquants des Beatles." /></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Quarante-trois ans après leur séparation, les Beatles sont toujours prétendants au titre de groupe de musique le plus important de l’histoire. Le professeur d’histoire et de musicologie des musiques populaires à l’Université Paris-Sorbonne Olivier Julien sera à l’UdeM pour donner deux conférences le 30 avril et le 2 mai prochains dans le cadre des Belles Soirées. Ce sera l’occasion de discuter de l’influence toujours aussi marquée du <em>Fab Four</em>.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« Ce que j’espère faire, c’est de donner au public des clés qui lui permettront d’évaluer la contribution des Beatles à l’histoire des musiques populaires du XX<sup>e</sup> siècle »,</em><span style="line-height: 19px;"> affirme Olivier Julien, qui est d’ailleurs l’auteur d’une thèse de doctorat sur les Beatles. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« Je veux replacer leur carrière dans une perspective historique, en la contextualisant, mais aussi en entrant dans le détail de certaines des pratiques musicales qu’ils ont inaugurées », </em><span style="line-height: 19px;">ajoute-t-il.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">M. Julien souligne l’innovation, mais aussi le succès durable des Beatles.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> « Il va sans dire qu’un demi-siècle après qu’ils se sont fait connaître du grand public, bien peu de musiciens populaires peuvent se targuer d’une telle constance dans le succès,</em><span style="line-height: 19px;"> lance-t-il.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> Dans cette catégorie, je ne vois que Frank Sinatra et Elvis Presley. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">L’une des causes de la grande notoriété des Beatles est leur capacité à innover et à se réinventer, croit le spécialiste. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« Il est certain que la capacité des Beatles à se renouveler, année après année, parfois même d’album en album, a contribué à entretenir l’intérêt du public tout au long de leur carrière », </em><span style="line-height: 19px;">affirme M. Julien.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="line-height: 19px;">Selon le professeur de sociologie de la musique à l’UdeM Danick Trottier, les Beatles ont aussi été propulsés par une stratégie commerciale redoutable de leur impresario, Brian Epstein, et de leur producteur, George Martin. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« Dès leurs débuts, les Beatles lancent un disque 45 tours par trimestre et deux albums par année,</em><span style="line-height: 19px;"> explique-t-il.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> Le duo s’organise aussi pour que le groupe soit sans cesse en tournée. »</em><span style="line-height: 19px;"> À titre d’exemple, les Beatles ont donné 227 concerts en 1963. Cette intensité va demeurer jusqu’au 29 août 1966, date à laquelle les Beatles concluront, à San Francisco, leur dernière tournée.</span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>La phase studio </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">À partir de ce moment, le groupe se consacre au studio afin de s’attaquer à la production de sons expérimentaux. <em>« Dès </em>Help!,<em> en 1965, ils commencent à délaisser les paroles simples et les chansons d’amour, et ils décident d’innover de chanson en chanson,</em> affirme M. Trottier.<em> Ceci se poursuit sur </em>Rubber Soul<em> (1965)</em> <em>et </em>Revolver<em> (1966) pour arriver au point culminant de </em>Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band<em> (1967).</em><em> »</em> Selon le musicologue, cet album incarne <em>« l’esthétique du rock psychédélique ». </em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">L’étudiant de troisième année en musicologie à l’UdeM Étienne Galarneau a réalisé un travail dirigé de plusieurs mois qui touchait notamment à l’album </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Sgt. Pepper's</em><span style="line-height: 19px;">. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« Cet album représente le début de la période studio, mais aussi le dernier effort de collégialité du groupe,</em><span style="line-height: 19px;"> explique Étienne.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> Le fait que les paroles se trouvent dans la pochette est aussi signe qu’elles étaient devenues beaucoup plus complexes. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Pour M. Julien, le fait que les Beatles aient connu une première période rock and roll suivie d’une seconde période d’expérimentation témoigne de leur créativité et de leur impact. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« </em><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Il est d’ailleurs probable que, s’ils n’avaient jamais pris la décision d’expérimenter en studio, ils n’occuperaient pas la place qui est aujourd’hui la leur au panthéon de la musique populaire »,</em><span style="line-height: 19px;"> affirme le spécialiste. Outre </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Sgt. Pepper’s</em><span style="line-height: 19px;">, le travail en studio des Beatles a permis de créer les albums </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Magical Mystery Tour</em><span style="line-height: 19px;">, </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">The Beatles </em><span style="line-height: 19px;">ou « l’album blanc », </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Abbey Road</em><span style="line-height: 19px;"> et </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Let it Be</em><span style="line-height: 19px;">.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Les Beatles ont profité de la prospérité économique de l’après-guerre, de la présence des baby-boomers et d’une société occidentale en mutation. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« La musique des Beatles canalisait une énergie sociale au début des années 1960,</em><span style="line-height: 19px;"> affirme Danick Trottier.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> C’est l’arrivée des médias de masse, et les jeunes ont un pouvoir financier qui leur permet de profiter d’une société de loisirs en allant dans les </em><span style="line-height: 19px;">drive-in</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> et en écoutant les </em><span style="line-height: 19px;">juke-box</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Enfin, Olivier Julien remarque la popularité durable de John, Paul, George et Ringo. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« Je me souviens qu’en 2000, la parution de la compilation </em><span style="line-height: 19px;">1</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> </em><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">a fait des Beatles les plus gros vendeurs de disques de l’année, </em><span style="line-height: 19px;">rappelle M. Julien. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Je constate, d’année en année, que les jeunes générations continuent d’apprécier leur musique. » </em><span style="line-height: 19px;">Tous ceux qui désirent encore nourrir leur intérêt pour les Beatles pourront d’ailleurs se rendre au Musée Pointe-à-Callière pour assister à l’exposition </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Les Beatles à Montréal</em><span style="line-height: 19px;"> jusqu’au 30 mars 2014. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><em> </em></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;" align="right"><span style="font-size: small;"><em>Les Beatles et la révolution des musiques populaires dans les années 1960</em></span></p>
<p style="text-align: justify;" align="center"><span style="font-size: small;">                                                                                                      Belles Soirées de l’UdeM</span></p>
<p style="text-align: justify;" align="right"><span style="font-size: small;">30 avril et 2 mai 19 h 30</span></p>
<p style="text-align: justify;" align="right"><span style="font-size: small;">Pavillon 3200, rue Jean-Brillant</span></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="564" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_Beatles-e1366736677187.gif" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Abbey Road est l&#039;un des albums les plus marquants des Beatles." /></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Quarante-trois ans après leur séparation, les Beatles sont toujours prétendants au titre de groupe de musique le plus important de l’histoire. Le professeur d’histoire et de musicologie des musiques populaires à l’Université Paris-Sorbonne Olivier Julien sera à l’UdeM pour donner deux conférences le 30 avril et le 2 mai prochains dans le cadre des Belles Soirées. Ce sera l’occasion de discuter de l’influence toujours aussi marquée du <em>Fab Four</em>.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« Ce que j’espère faire, c’est de donner au public des clés qui lui permettront d’évaluer la contribution des Beatles à l’histoire des musiques populaires du XX<sup>e</sup> siècle »,</em><span style="line-height: 19px;"> affirme Olivier Julien, qui est d’ailleurs l’auteur d’une thèse de doctorat sur les Beatles. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« Je veux replacer leur carrière dans une perspective historique, en la contextualisant, mais aussi en entrant dans le détail de certaines des pratiques musicales qu’ils ont inaugurées », </em><span style="line-height: 19px;">ajoute-t-il.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">M. Julien souligne l’innovation, mais aussi le succès durable des Beatles.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> « Il va sans dire qu’un demi-siècle après qu’ils se sont fait connaître du grand public, bien peu de musiciens populaires peuvent se targuer d’une telle constance dans le succès,</em><span style="line-height: 19px;"> lance-t-il.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> Dans cette catégorie, je ne vois que Frank Sinatra et Elvis Presley. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">L’une des causes de la grande notoriété des Beatles est leur capacité à innover et à se réinventer, croit le spécialiste. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« Il est certain que la capacité des Beatles à se renouveler, année après année, parfois même d’album en album, a contribué à entretenir l’intérêt du public tout au long de leur carrière », </em><span style="line-height: 19px;">affirme M. Julien.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="line-height: 19px;">Selon le professeur de sociologie de la musique à l’UdeM Danick Trottier, les Beatles ont aussi été propulsés par une stratégie commerciale redoutable de leur impresario, Brian Epstein, et de leur producteur, George Martin. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« Dès leurs débuts, les Beatles lancent un disque 45 tours par trimestre et deux albums par année,</em><span style="line-height: 19px;"> explique-t-il.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> Le duo s’organise aussi pour que le groupe soit sans cesse en tournée. »</em><span style="line-height: 19px;"> À titre d’exemple, les Beatles ont donné 227 concerts en 1963. Cette intensité va demeurer jusqu’au 29 août 1966, date à laquelle les Beatles concluront, à San Francisco, leur dernière tournée.</span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>La phase studio </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">À partir de ce moment, le groupe se consacre au studio afin de s’attaquer à la production de sons expérimentaux. <em>« Dès </em>Help!,<em> en 1965, ils commencent à délaisser les paroles simples et les chansons d’amour, et ils décident d’innover de chanson en chanson,</em> affirme M. Trottier.<em> Ceci se poursuit sur </em>Rubber Soul<em> (1965)</em> <em>et </em>Revolver<em> (1966) pour arriver au point culminant de </em>Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band<em> (1967).</em><em> »</em> Selon le musicologue, cet album incarne <em>« l’esthétique du rock psychédélique ». </em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">L’étudiant de troisième année en musicologie à l’UdeM Étienne Galarneau a réalisé un travail dirigé de plusieurs mois qui touchait notamment à l’album </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Sgt. Pepper's</em><span style="line-height: 19px;">. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« Cet album représente le début de la période studio, mais aussi le dernier effort de collégialité du groupe,</em><span style="line-height: 19px;"> explique Étienne.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> Le fait que les paroles se trouvent dans la pochette est aussi signe qu’elles étaient devenues beaucoup plus complexes. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Pour M. Julien, le fait que les Beatles aient connu une première période rock and roll suivie d’une seconde période d’expérimentation témoigne de leur créativité et de leur impact. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« </em><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Il est d’ailleurs probable que, s’ils n’avaient jamais pris la décision d’expérimenter en studio, ils n’occuperaient pas la place qui est aujourd’hui la leur au panthéon de la musique populaire »,</em><span style="line-height: 19px;"> affirme le spécialiste. Outre </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Sgt. Pepper’s</em><span style="line-height: 19px;">, le travail en studio des Beatles a permis de créer les albums </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Magical Mystery Tour</em><span style="line-height: 19px;">, </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">The Beatles </em><span style="line-height: 19px;">ou « l’album blanc », </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Abbey Road</em><span style="line-height: 19px;"> et </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Let it Be</em><span style="line-height: 19px;">.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Les Beatles ont profité de la prospérité économique de l’après-guerre, de la présence des baby-boomers et d’une société occidentale en mutation. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« La musique des Beatles canalisait une énergie sociale au début des années 1960,</em><span style="line-height: 19px;"> affirme Danick Trottier.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> C’est l’arrivée des médias de masse, et les jeunes ont un pouvoir financier qui leur permet de profiter d’une société de loisirs en allant dans les </em><span style="line-height: 19px;">drive-in</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> et en écoutant les </em><span style="line-height: 19px;">juke-box</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Enfin, Olivier Julien remarque la popularité durable de John, Paul, George et Ringo. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« Je me souviens qu’en 2000, la parution de la compilation </em><span style="line-height: 19px;">1</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> </em><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">a fait des Beatles les plus gros vendeurs de disques de l’année, </em><span style="line-height: 19px;">rappelle M. Julien. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Je constate, d’année en année, que les jeunes générations continuent d’apprécier leur musique. » </em><span style="line-height: 19px;">Tous ceux qui désirent encore nourrir leur intérêt pour les Beatles pourront d’ailleurs se rendre au Musée Pointe-à-Callière pour assister à l’exposition </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Les Beatles à Montréal</em><span style="line-height: 19px;"> jusqu’au 30 mars 2014. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><em> </em></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;" align="right"><span style="font-size: small;"><em>Les Beatles et la révolution des musiques populaires dans les années 1960</em></span></p>
<p style="text-align: justify;" align="center"><span style="font-size: small;">                                                                                                      Belles Soirées de l’UdeM</span></p>
<p style="text-align: justify;" align="right"><span style="font-size: small;">30 avril et 2 mai 19 h 30</span></p>
<p style="text-align: justify;" align="right"><span style="font-size: small;">Pavillon 3200, rue Jean-Brillant</span></p>]]></content:encoded>
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		<title>Lettre: la transparence à quel prix?</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 03:59:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[FAÉCUM]]></category>
		<category><![CDATA[Lettre]]></category>
		<category><![CDATA[OSBL]]></category>

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		<description><![CDATA[ [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Qu’ont en commun un organisme sans  but lucratif (OSBL) comme la  Fédération des associations étudiantes  du campus de l’UdeM (FAÉCUM) et les sociétés  par actions? Il s’agit d’une analogie qui peut  nous en apprendre beaucoup.</p>
<p style="text-align: justify;">La Fédération redonne à ses membres leurs  cotisations obligatoires en services, activités,  représentation, et autres. Les actionnaires  eux peuvent recevoir une part des  bénéfices (dividendes) et ils sont libres de  sortir, en tout temps, du capital de l’entreprise  en vendant leurs actions.</p>
<p style="text-align: justify;">De plus, ils  ont une possibilité de plus-value; soit la différence  entre le prix de vente et le prix  d’achat. Les gains académiques obtenus pour  les étudiants seraient-ils l’équivalent chez la  FAÉCUM? </p>
<p style="text-align: justify;">Les sociétés non cotées en bourse ne sont pas  tenues de divulguer leurs données financières  au grand public. Pour celles cotées en bourse,  une assemblée annuelle des actionnaires doit  être tenue chaque année dans laquelle on présente,  entre autres, un bilan financier et un  rapport du vérificateur des comptes. L’action -  naire peut élire et destituer des administrations.</p>
<p style="text-align: justify;">Les membres de la FAÉCUM n’ont pas ce  pouvoir, leurs représentants qu’ils élisent, eux  oui. Mieux encore, ceux-ci, contrairement aux  sociétés cotées en bourse, en plus d’élire le  conseil d’administration (CA), élisent aussi les  cadres dirigeants (le Bureau exécutif) lors du  congrès annuel.</p>
<p style="text-align: justify;">Les administrateurs ont la responsabilité exclusive  de gérer les finances. Ils sont les mandataires  de l’association, et non des membres. Ils  sont responsables devant la loi et assument le  risque d’éventuelles poursuites judiciaires. Ils  « ne peuvent donner mandat aux membres  réunis en assemblée générale ou à toute autre  personne de prendre une décision à leur place  ou d’y participer, car, autrement, ils abdiqueraient  l’exercice de leur pouvoir par cette délégation  illégale ».</p>
<p style="text-align: justify;">La Loi sur les compagnies est un minimum  légal qui s’applique aussi aux OSBL. Pourquoi  plus de transparence que la loi ne l’oblige? Car  pour certains, la FAÉCUM est hermétique.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant une politique d’accès à l’information  rend disponibles aux membres les données  budgétaires. Elle sert de minimum pour la  Fédération, mais est bien plus généreuse que  le seuil légal de la loi. La transparence est  essentiellement pour lever les huit clos sur le  budget. Pour que plus seulement les exécutants  puissent en parler entre eux, mais  qu’aussi les membres puissent discuter du budget  librement et ainsi mandater leurs exécutants  d’association de recommandations à faire  au CA en toute connaissance de cause.</p>
<p style="text-align: justify;"> Mais qu’au nom du dogme de la transparence,  les membres puissent contrôler directement le  budget de la FAÉCUM et ainsi transcender la loi?  Non. Laisser la gestion financière au ressort  des représentants étudiants du conseil central  est-elle une bonne idée? On peut en douter.</p>
<p style="text-align: justify;">Advenant une situation de faillite, le CA est  impliqué financièrement dans le processus du  recouvrement de la dette. Seul le CA est imputable  par la loi en cas de déroute financière; pas  les membres. Si ce risque n’est plus encouru  par les décideurs des dépenses, il s’en suivra  inévitablement un désastre financier.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">  </p>
]]></content:encoded>
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		<title>Nouveau pavillon étudiant</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/nouveau-pavillon-etudiant/</link>
		<comments>http://quartierlibre.ca/nouveau-pavillon-etudiant/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 03:59:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Ethier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[Architecture ; pavillon étudiant ; FAÉCUM ; UdeM ; Satellites ; Olivier Lord ; Marc-Antoine Dufault ; Dany Courchesne]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_Pavillons_DessincourtoisieOlivierLord-600x360.png" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Le pavillon Satellites prendrait place devant la station de métro Université-de-Montréal. (Illustration: Courtoisie Olivier Lord)" /></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Le regroupement des étudiants en architecture (RÉA) a lancé le défi à ses membres de créer les plans d’un futur pavillon étudiant de la Fédération des associations étudiantes du campus de l’UdeM (FAÉCUM), avec le concours PAVILLons. Le vernissage et le dévoilement des lauréats se tenaient le 12 avril dernier. <ins cite="mailto:culture" datetime="2013-04-18T12:58"></ins></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Les 12 participants ont bénéficié d’une grande latitude et n’avaient aucune contrainte quant à l’emplacement et aux coûts de construction. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> L’UdeM impose des centaines de règlements pour les constructions sur le campus, jusqu’à l’utilisation de briques de couleur pêche,</em><span style="line-height: 19px;"> indique l’organisateur du concours et vice-président aux affaires externes du RÉA, Vincent Bourrassa. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Mais on a voulu laisser libre cours à l’imagination des étudiants. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong> </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Réunir les campus</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong></strong><span style="line-height: 19px;">Un bâtiment circulaire se dresse au pied de la montagne, près de la station de métro Université-de-Montréal. Des blocs de la même forme en sont extraits, puis sont disposés de Saint-Hyacinthe à Laval, sur tous les campus de l’UdeM. Cette création des étudiants en architecture Dany Courchesne, Olivier Lord, et Marc-Antoine Dufault leur a valu le Premier Prix et le Prix du public du concours.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> </em><span style="line-height: 19px;">Le projet présenté dans le cadre de PAVILLons devait viser à dynamiser la vie sur le campus et à stimuler les échanges entre les membres des différents programmes.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Les architectes du pavillon étudiant </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Satellites</em><span style="line-height: 19px;"> désirent créer un lien qui unit les étudiants des différents campus de l’UdeM. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">On a d’abord procédé à la construction d’un cercle, une forme "démocratisante", selon nous</em><span style="line-height: 19px;">, explique Olivier Lord. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Il s’agit ensuite d’y percer d’autres cercles qui formeraient les bases de constructions cylindriques. Celles-ci pourraient être implantées sur les différents campus rattachés à l’UdeM, un peu comme des satellites. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Un tel projet évoque aussi l’idée de développer une plus grande cohésion entre les différents campus de l’UdeM, avec la délocalisation des facultés, les technologies numériques et les cours par correspondance.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> « En partageant ainsi des parties de ce pavillon, les étudiants hors campus seraient en quelque sorte sur le campus principal, avec nous, </em><span style="line-height: 19px;">croit Dany Courchesne.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> Ces bâtiments seraient des centres de diffusion destinés à la vie étudiante. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Le RÉA souhaitait également mettre l’accent sur le développement du campus de la montagne. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« PAVILLons s’inscrit dans une volonté plus large chez les étudiants de l’UdeM de consolider le campus de la montagne, avant de s’étendre ailleurs,</em><span style="line-height: 19px;"> soutient Vincent Bourassa. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">On cherche à recréer une unité qui se perd à l’UdeM avec des projets de campus comme Laval et Outremont. » </em><span style="line-height: 19px;">C’est notamment pour cette raison que le projet </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Satellites </em><span style="line-height: 19px;">a remporté le concours.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Projet mis de côté par l’UdeM</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">L’idée d’un nouveau pavillon étudiant de la FAÉCUM se concrétise en 2006 par des tests de faisabilité sur le toit du garage Louis-Colin, un endroit déterminé par l’UdeM. La FAÉCUM assume alors 40 % des frais qui totalisent 38 500 $. Or, de récents tests de structures ont révélé que le garage Louis-Colin ne pourrait supporter une telle charge. Des travaux de solidification doubleraient les coûts de construction.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">L’UdeM est donc plutôt réfractaire au projet, comme l’explique le coordonnateur aux affaires universitaires de la FAÉCUM, Mychel Pineault. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">La FAÉCUM devra regarder vers d’autres espaces de la vie étudiante, </em><span style="line-height: 19px;">suggère-t-il.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> Le projet pourrait prendre d’autres formes. Mais même si l’UdeM prend seule en charge le projet, la FAÉCUM serait fort probablement consultée et pourrait suggérer les idées des étudiants. »</em><span style="line-height: 19px;"> Au congrès de la FAÉCUM 2012, il avait été prévu que le projet du pavillon étudiant devait faire l’objet d’une question référendaire, mais elle n’a finalement pas été abordée.</span></span></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_Pavillons_DessincourtoisieOlivierLord-600x360.png" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Le pavillon Satellites prendrait place devant la station de métro Université-de-Montréal. (Illustration: Courtoisie Olivier Lord)" /></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Le regroupement des étudiants en architecture (RÉA) a lancé le défi à ses membres de créer les plans d’un futur pavillon étudiant de la Fédération des associations étudiantes du campus de l’UdeM (FAÉCUM), avec le concours PAVILLons. Le vernissage et le dévoilement des lauréats se tenaient le 12 avril dernier. <ins cite="mailto:culture" datetime="2013-04-18T12:58"></ins></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Les 12 participants ont bénéficié d’une grande latitude et n’avaient aucune contrainte quant à l’emplacement et aux coûts de construction. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> L’UdeM impose des centaines de règlements pour les constructions sur le campus, jusqu’à l’utilisation de briques de couleur pêche,</em><span style="line-height: 19px;"> indique l’organisateur du concours et vice-président aux affaires externes du RÉA, Vincent Bourrassa. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Mais on a voulu laisser libre cours à l’imagination des étudiants. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong> </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Réunir les campus</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong></strong><span style="line-height: 19px;">Un bâtiment circulaire se dresse au pied de la montagne, près de la station de métro Université-de-Montréal. Des blocs de la même forme en sont extraits, puis sont disposés de Saint-Hyacinthe à Laval, sur tous les campus de l’UdeM. Cette création des étudiants en architecture Dany Courchesne, Olivier Lord, et Marc-Antoine Dufault leur a valu le Premier Prix et le Prix du public du concours.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> </em><span style="line-height: 19px;">Le projet présenté dans le cadre de PAVILLons devait viser à dynamiser la vie sur le campus et à stimuler les échanges entre les membres des différents programmes.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Les architectes du pavillon étudiant </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Satellites</em><span style="line-height: 19px;"> désirent créer un lien qui unit les étudiants des différents campus de l’UdeM. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">On a d’abord procédé à la construction d’un cercle, une forme "démocratisante", selon nous</em><span style="line-height: 19px;">, explique Olivier Lord. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Il s’agit ensuite d’y percer d’autres cercles qui formeraient les bases de constructions cylindriques. Celles-ci pourraient être implantées sur les différents campus rattachés à l’UdeM, un peu comme des satellites. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Un tel projet évoque aussi l’idée de développer une plus grande cohésion entre les différents campus de l’UdeM, avec la délocalisation des facultés, les technologies numériques et les cours par correspondance.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> « En partageant ainsi des parties de ce pavillon, les étudiants hors campus seraient en quelque sorte sur le campus principal, avec nous, </em><span style="line-height: 19px;">croit Dany Courchesne.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> Ces bâtiments seraient des centres de diffusion destinés à la vie étudiante. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">Le RÉA souhaitait également mettre l’accent sur le développement du campus de la montagne. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">« PAVILLons s’inscrit dans une volonté plus large chez les étudiants de l’UdeM de consolider le campus de la montagne, avant de s’étendre ailleurs,</em><span style="line-height: 19px;"> soutient Vincent Bourassa. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">On cherche à recréer une unité qui se perd à l’UdeM avec des projets de campus comme Laval et Outremont. » </em><span style="line-height: 19px;">C’est notamment pour cette raison que le projet </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Satellites </em><span style="line-height: 19px;">a remporté le concours.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Projet mis de côté par l’UdeM</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">L’idée d’un nouveau pavillon étudiant de la FAÉCUM se concrétise en 2006 par des tests de faisabilité sur le toit du garage Louis-Colin, un endroit déterminé par l’UdeM. La FAÉCUM assume alors 40 % des frais qui totalisent 38 500 $. Or, de récents tests de structures ont révélé que le garage Louis-Colin ne pourrait supporter une telle charge. Des travaux de solidification doubleraient les coûts de construction.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;">L’UdeM est donc plutôt réfractaire au projet, comme l’explique le coordonnateur aux affaires universitaires de la FAÉCUM, Mychel Pineault. </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">«</em><span style="line-height: 19px;"> </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;">La FAÉCUM devra regarder vers d’autres espaces de la vie étudiante, </em><span style="line-height: 19px;">suggère-t-il.</span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> Le projet pourrait prendre d’autres formes. Mais même si l’UdeM prend seule en charge le projet, la FAÉCUM serait fort probablement consultée et pourrait suggérer les idées des étudiants. »</em><span style="line-height: 19px;"> Au congrès de la FAÉCUM 2012, il avait été prévu que le projet du pavillon étudiant devait faire l’objet d’une question référendaire, mais elle n’a finalement pas été abordée.</span></span></p>]]></content:encoded>
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		<title>Le bruit des talons</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/le-bruit-des-talons/</link>
		<comments>http://quartierlibre.ca/le-bruit-des-talons/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 03:59:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Boisvert-Magnen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Création]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelle ; déchets ; Olivier Boisvert-Magnen]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="600" height="341" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_Sabots_flickr.com_ErikB-e1366741629511.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="(Photo: Flickr.com/ErikB)" /></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>À chaque numéro, <em>Quartier Libre</em> offre la chance à un de ses journalistes d’écrire une nouvelle de 500 mots sur un thème imposé. Le thème de ce numéro est : déchets.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Mon voisin d’en haut avait la fâcheuse habitude de donner des coups de talon secs sur son plancher. Chaque matin dès sept heures, je les entendais résonner.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Pour le reste, j’étais tranquille pas mal toute la journée. Déjeuner à 10 heures, télévision jusqu’au dîner, puis sieste, tentative d’écriture, échec, toilette, douche, souper, lecture, dodo, insomnie.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Dans ces moments, je me ressassais parfois le bruit des talons. Il me rappelait le son du pic qui cogne sur le rocher.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Ça faisait si longtemps que j’avais fait de l’escalade. En fait, depuis mon accident presque fatal, un an plus tôt.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Cet accident m’avait presque tout enlevé : mon sport, ma passion, mon autonomie, mes jambes. J’étais coincé dans un quatre et demi, la plupart du temps seul. La peinture de ma chambre – un genre de bleu ciel délavé – commençait à m’écœurer. Je pensais à repeinturer, mais je n’en avais pas la force.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Mon équipement d’escalade traînait dans les recoins de mon appartement, comme pour me confronter. J’avais beau le ranger de temps en temps, il y avait toujours un bout de sangle ou de corde qui dépassait de la garde-robe ou qui gisait derrière un divan.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Dans ces moments, je plongeais dans une nostalgie malsaine, avec le bruit des talons comme trame sonore dans ma tête. Je nous revoyais, Francis et moi, au sommet des Falaises de Saint-André, trônant comme les rois de la vallée du Saint-Laurent. Je me souvenais du temps qu’il faisait, du souffle du vent, de l’intensité du moment, puis je pleurais.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Francis, lui, n’avait jamais arrêté l’escalade. Mon comparse des tout premiers murs était évidemment devenu bien meilleur que moi à l’époque. Je me serais menti à moi-même de dire que ça ne me dérangeait pas.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Parfois, quand je sortais de ma tanière, je le revoyais. Il habitait à deux blocs de chez moi. La plupart du temps, il se rendait en courant vers un mur ou un mont quelconque. Moi, je me rendais bien tranquillement vers nulle part.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Les premières fois qu’on se recroisait, j’étais persuadé qu’un jour je retournerais à ses côtés. Je pensais même au lunch, à ce que je mettrais dans mon sac à dos, à la bière en haut de la montagne et au retour en auto. Ce n’était pas réaliste, je fabulais.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Francis, lui, était souvent trop pressé pour s’intéresser à mes états d’âme. J’avais même remarqué qu’il se servait de ses arrêts à mes côtés pour attacher ses souliers, boire une gorgée d’eau, changer de chanson sur son iPod ou jeter un coup d’œil à son chronomètre. Nos conversations, au maximum, duraient trois minutes.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Un matin, j’ai profité de la trame sonore des talons de sept heures pour jeter, sans exception, tout ce qui me rappelait mon ancienne vie. Les coinceurs, les souliers, les cordes, les mousquetons, les nœuds, les sangles… Trois beaux gros sacs de vidanges à débarrasser de l’appartement.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Au sortir de l’ascenseur, mon voisin d’en haut qui partait travailler s’est empressé de venir m’aider à porter tout ça au bord du chemin.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Je l’ai remercié. Pour ça et pour tout.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">À partir de ce moment, le bruit des talons n’allait plus être l’indicateur d’une journée morne, mais bien celui d’un horizon radieux à saisir.</span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">J’allais commencer à peinturer.</span></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="341" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_Sabots_flickr.com_ErikB-e1366741629511.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="(Photo: Flickr.com/ErikB)" /></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>À chaque numéro, <em>Quartier Libre</em> offre la chance à un de ses journalistes d’écrire une nouvelle de 500 mots sur un thème imposé. Le thème de ce numéro est : déchets.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Mon voisin d’en haut avait la fâcheuse habitude de donner des coups de talon secs sur son plancher. Chaque matin dès sept heures, je les entendais résonner.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Pour le reste, j’étais tranquille pas mal toute la journée. Déjeuner à 10 heures, télévision jusqu’au dîner, puis sieste, tentative d’écriture, échec, toilette, douche, souper, lecture, dodo, insomnie.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Dans ces moments, je me ressassais parfois le bruit des talons. Il me rappelait le son du pic qui cogne sur le rocher.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Ça faisait si longtemps que j’avais fait de l’escalade. En fait, depuis mon accident presque fatal, un an plus tôt.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Cet accident m’avait presque tout enlevé : mon sport, ma passion, mon autonomie, mes jambes. J’étais coincé dans un quatre et demi, la plupart du temps seul. La peinture de ma chambre – un genre de bleu ciel délavé – commençait à m’écœurer. Je pensais à repeinturer, mais je n’en avais pas la force.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Mon équipement d’escalade traînait dans les recoins de mon appartement, comme pour me confronter. J’avais beau le ranger de temps en temps, il y avait toujours un bout de sangle ou de corde qui dépassait de la garde-robe ou qui gisait derrière un divan.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Dans ces moments, je plongeais dans une nostalgie malsaine, avec le bruit des talons comme trame sonore dans ma tête. Je nous revoyais, Francis et moi, au sommet des Falaises de Saint-André, trônant comme les rois de la vallée du Saint-Laurent. Je me souvenais du temps qu’il faisait, du souffle du vent, de l’intensité du moment, puis je pleurais.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Francis, lui, n’avait jamais arrêté l’escalade. Mon comparse des tout premiers murs était évidemment devenu bien meilleur que moi à l’époque. Je me serais menti à moi-même de dire que ça ne me dérangeait pas.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Parfois, quand je sortais de ma tanière, je le revoyais. Il habitait à deux blocs de chez moi. La plupart du temps, il se rendait en courant vers un mur ou un mont quelconque. Moi, je me rendais bien tranquillement vers nulle part.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Les premières fois qu’on se recroisait, j’étais persuadé qu’un jour je retournerais à ses côtés. Je pensais même au lunch, à ce que je mettrais dans mon sac à dos, à la bière en haut de la montagne et au retour en auto. Ce n’était pas réaliste, je fabulais.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Francis, lui, était souvent trop pressé pour s’intéresser à mes états d’âme. J’avais même remarqué qu’il se servait de ses arrêts à mes côtés pour attacher ses souliers, boire une gorgée d’eau, changer de chanson sur son iPod ou jeter un coup d’œil à son chronomètre. Nos conversations, au maximum, duraient trois minutes.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Un matin, j’ai profité de la trame sonore des talons de sept heures pour jeter, sans exception, tout ce qui me rappelait mon ancienne vie. Les coinceurs, les souliers, les cordes, les mousquetons, les nœuds, les sangles… Trois beaux gros sacs de vidanges à débarrasser de l’appartement.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Au sortir de l’ascenseur, mon voisin d’en haut qui partait travailler s’est empressé de venir m’aider à porter tout ça au bord du chemin.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">Je l’ai remercié. Pour ça et pour tout.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; line-height: 19px;">À partir de ce moment, le bruit des talons n’allait plus être l’indicateur d’une journée morne, mais bien celui d’un horizon radieux à saisir.</span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">J’allais commencer à peinturer.</span></p>]]></content:encoded>
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		<title>Chronique: ce n&#8217;est plus comme avant</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 03:59:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[Attentat]]></category>
		<category><![CDATA[Boston]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Campus_ChroniqueAttentat_Flickr-Vjeran-Pavic-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Des fleurs et des messages d’amour ont été déposés sur les lieux de l’attentat en hommage aux victimes. (crédit photo: Flickr/ Vjeran Pavic)" /></p><p style="text-align: justify;">C’est peut-être l’arrivée du printemps, ou alors il se passe quelque chose de plus fondamental. Au moment où on pense que le moral des Américains commence à remonter – et pas juste à cause de leur économie qui se porte un tout petit peu mieux le destin les frappe avec l’événement qui s’est produit lundi dernier. Des individus ont eu la très vilaine idée de commettre un attentat. Les événements de Boston ont réactivé l’anxiété des Américains qu’avait provoquée la commotion de septembre 2001.</p>
<p style="text-align: justify;">La correspondante de Radio-Canada à Washington, Joyce Napier, l’avait souligné en entrevue il y a quelques semaines : ce qui caractérise les Américains, au-delà de la colère due à la Crise, des frustrations à l’égard du système politique bloqué par la partisannerie, ce qui les caractérise, c’est qu’ils ont encore peur. Plus de dix ans ont passé, mais la plaie ne s’est pas cicatrisée. Les nouvelles en provenance des bourbiers que sont l’Irak et l’Afghanistan leur rappellent trop souvent que la page de la « guerre au terrorisme » n’est pas tournée.</p>
<p style="text-align: justify;">Or, voilà que les réactions à la suite des attentats de Boston nous indiquent que nos voisins du Sud ont fait du chemin. Ils nous ont donné un exemple de résilience et de sang-froid face à cette tragédie qui mériterait d’être soulignée, comme on l’avait fait à propos des Japonais à la suite de Fukushima. Le premier point de presse d’Obama tranchait avec le ton revanchard de son prédecesseur : «I’m supremely confident that Bostonians will pull together, take care of each other and move forward as one proud city […]» [Je suis extrêmement confiant que les Bostonniens vont se relever, vont prendre soin les uns des autres et qu’ils avanceront ensemble fièrement].</p>
<p style="text-align: justify;">Thomas Friedman du New York Times affirmait haut et fort dans son éditorial la semaine dernière qu’on devrait organiser un nouveau marathon à Boston dans les plus brefs délais pour ne pas laisser gagner les terroristes: «This is our house. We intend to relax here. And we are not afraid.» [Nous sommes chez nous ici, et nous avons l’intention d’être calmes. Nous n’avons pas peur].</p>
<p style="text-align: justify;">On aura encore peur, et on va probablement continuer à modifier notre mode de vie pour empêcher que d’autres drames se produisent. La présence de caméra de surveillance dans les villes risque de s’accroître, dit-on.</p>
<p style="text-align: justify;">On cherchera par tous les moyens imaginables à contrôler tout ce qui pourrait être une menace à la sécurité, au grand dam des voyageurs, des marathoniens, et pourquoi pas des cinéphiles, maintenant que les salles de cinéma ne sont plus sûres. Cependant, un discours constructif et serein rejoint plus de gens désormais. Ça tombe bien, c’est celui du chef d’État ayant la plus grande tribune au monde, Barack Obama. Peut-être que certains comme lui ont compris que l’Amérique ne pourra pas encore faire chambre à part avec le terrorisme.</p>
<p style="text-align: justify;">Et à Montréal, sommes-nous immunisés contre le terrorisme ? Saurons-nous prendre une grande respiration si jamais le pire se produisait ? Autant de questions que je soupçonne plusieurs d’ignorer. Autant de questions que nous devons tous nous poser .</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Campus_ChroniqueAttentat_Flickr-Vjeran-Pavic-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Des fleurs et des messages d’amour ont été déposés sur les lieux de l’attentat en hommage aux victimes. (crédit photo: Flickr/ Vjeran Pavic)" /></p><p style="text-align: justify;">C’est peut-être l’arrivée du printemps, ou alors il se passe quelque chose de plus fondamental. Au moment où on pense que le moral des Américains commence à remonter – et pas juste à cause de leur économie qui se porte un tout petit peu mieux le destin les frappe avec l’événement qui s’est produit lundi dernier. Des individus ont eu la très vilaine idée de commettre un attentat. Les événements de Boston ont réactivé l’anxiété des Américains qu’avait provoquée la commotion de septembre 2001.</p>
<p style="text-align: justify;">La correspondante de Radio-Canada à Washington, Joyce Napier, l’avait souligné en entrevue il y a quelques semaines : ce qui caractérise les Américains, au-delà de la colère due à la Crise, des frustrations à l’égard du système politique bloqué par la partisannerie, ce qui les caractérise, c’est qu’ils ont encore peur. Plus de dix ans ont passé, mais la plaie ne s’est pas cicatrisée. Les nouvelles en provenance des bourbiers que sont l’Irak et l’Afghanistan leur rappellent trop souvent que la page de la « guerre au terrorisme » n’est pas tournée.</p>
<p style="text-align: justify;">Or, voilà que les réactions à la suite des attentats de Boston nous indiquent que nos voisins du Sud ont fait du chemin. Ils nous ont donné un exemple de résilience et de sang-froid face à cette tragédie qui mériterait d’être soulignée, comme on l’avait fait à propos des Japonais à la suite de Fukushima. Le premier point de presse d’Obama tranchait avec le ton revanchard de son prédecesseur : «I’m supremely confident that Bostonians will pull together, take care of each other and move forward as one proud city […]» [Je suis extrêmement confiant que les Bostonniens vont se relever, vont prendre soin les uns des autres et qu’ils avanceront ensemble fièrement].</p>
<p style="text-align: justify;">Thomas Friedman du New York Times affirmait haut et fort dans son éditorial la semaine dernière qu’on devrait organiser un nouveau marathon à Boston dans les plus brefs délais pour ne pas laisser gagner les terroristes: «This is our house. We intend to relax here. And we are not afraid.» [Nous sommes chez nous ici, et nous avons l’intention d’être calmes. Nous n’avons pas peur].</p>
<p style="text-align: justify;">On aura encore peur, et on va probablement continuer à modifier notre mode de vie pour empêcher que d’autres drames se produisent. La présence de caméra de surveillance dans les villes risque de s’accroître, dit-on.</p>
<p style="text-align: justify;">On cherchera par tous les moyens imaginables à contrôler tout ce qui pourrait être une menace à la sécurité, au grand dam des voyageurs, des marathoniens, et pourquoi pas des cinéphiles, maintenant que les salles de cinéma ne sont plus sûres. Cependant, un discours constructif et serein rejoint plus de gens désormais. Ça tombe bien, c’est celui du chef d’État ayant la plus grande tribune au monde, Barack Obama. Peut-être que certains comme lui ont compris que l’Amérique ne pourra pas encore faire chambre à part avec le terrorisme.</p>
<p style="text-align: justify;">Et à Montréal, sommes-nous immunisés contre le terrorisme ? Saurons-nous prendre une grande respiration si jamais le pire se produisait ? Autant de questions que je soupçonne plusieurs d’ignorer. Autant de questions que nous devons tous nous poser .</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>]]></content:encoded>
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		<title>Trithérapie musicale : Kurt Vile &#8211; Wakin’ On A Pretty Daze</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/tritherapie-musicale-kurt-vile-wakin-on-a-pretty-daze/</link>
		<comments>http://quartierlibre.ca/tritherapie-musicale-kurt-vile-wakin-on-a-pretty-daze/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 03:58:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Boisvert-Magnen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[Trithérapie ; critique ; Kurt Vile ; Wakin' on a pretty daze]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="566" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_KurtVile-e1366736893389.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Culture_KurtVile" /></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">L’auteur-compositeur-interprète de Philadelphie nous revient avec un cinquième album en six ans. Moins <em>lo-fi,</em> <em>Wakin’ On A Pretty Daze</em> contient de longues chansons répétitives, mais jamais redondantes. La chanson-titre de plus de neuf minutes donne le ton avec son <em>riff </em>country rock qui, progressivement, vogue vers un solo de guitare inspiré et joué avec précision. Loin de délaisser l’expérimentation, Kurt Vile intègre quelques séquences de synthétiseurs aux vigoureuses « Was All Talk » et « Air Bud ». Plus sereines, les magnifiques « Too Hard » et « Goldtone » proposent un lot de guitares planantes aux horizons cinématographiques. Avec cet album, Vile prouve qu’en seulement quelques années, il s’est dissocié de ses influences (Neil Young et Tom Petty, entre autres) pour devenir l’un des musiciens les plus importants de la scène alternative américaine.</span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><object width="460" height="100"><param name="movie" value="http://www.gogoyoko.com/object/widget_player.swf?songId=1140921" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed src="http://www.gogoyoko.com/object/widget_player.swf?songId=1140921" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" width="460" height="100" /></object></p>
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<p style="text-align: justify;"> </p>
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		<title>Trithérapie musicale : Caféïne &#8211; New Love</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 03:58:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Coraline.Mathon</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[Trithérapie ; critique ; Cafeine ; New Love]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="569" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_Cafeine-e1366736751273.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Culture_Cafeine" /></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Xavier Cafeïne se sera fait désirer. Quatre ans après son album <em>Bushido</em>, l’auteur-compositeur-interprète propose<em> New Love</em>, un recueil sentimental en dix morceaux. Cafeïne mélange habilement le punk rock, et le traditionnel « <em>One, two three four !</em> » en début de morceau, avec quelques sonorités électroniques. L’effet d’écho intégré à la voix du chanteur et la présence du piano donnent une dimension nouvelle au concentré punk rock de la guitare. Cafeïne veut se libérer d’un amour qu’il définit comme un malheur. « <em>Rends-moi mon bonheur / redonne-moi mon cœur / moi dans la stupeur et toi dans le bonheur », </em>chante-t-il<em> </em>dans « Lettre d’amour »<em>, </em>qui,<em> </em>sur les dix pièces, est la seule avec des paroles en français. Cependant, l’artiste offre deux morceaux bonus en français qui sont des traductions de « New Love<em> </em>»<em> </em>et « Electric »<em>. </em>Avec des refrains que l’on retient facilement et des rythmes entraînants, l’opus ne conjugue pas amour avec douceur.</span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><iframe width="400" height="100" style="position: relative; display: block; width: 400px; height: 100px;" src="http://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/v=2/album=102866585/size=venti/bgcol=FFFFFF/linkcol=4285BB/" allowtransparency="true" frameborder="0"><a href="http://cafeine.bandcamp.com/album/new-love">New Love by Cafeïne</a></iframe></p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="569" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_Cafeine-e1366736751273.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Culture_Cafeine" /></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Xavier Cafeïne se sera fait désirer. Quatre ans après son album <em>Bushido</em>, l’auteur-compositeur-interprète propose<em> New Love</em>, un recueil sentimental en dix morceaux. Cafeïne mélange habilement le punk rock, et le traditionnel « <em>One, two three four !</em> » en début de morceau, avec quelques sonorités électroniques. L’effet d’écho intégré à la voix du chanteur et la présence du piano donnent une dimension nouvelle au concentré punk rock de la guitare. Cafeïne veut se libérer d’un amour qu’il définit comme un malheur. « <em>Rends-moi mon bonheur / redonne-moi mon cœur / moi dans la stupeur et toi dans le bonheur », </em>chante-t-il<em> </em>dans « Lettre d’amour »<em>, </em>qui,<em> </em>sur les dix pièces, est la seule avec des paroles en français. Cependant, l’artiste offre deux morceaux bonus en français qui sont des traductions de « New Love<em> </em>»<em> </em>et « Electric »<em>. </em>Avec des refrains que l’on retient facilement et des rythmes entraînants, l’opus ne conjugue pas amour avec douceur.</span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><iframe width="400" height="100" style="position: relative; display: block; width: 400px; height: 100px;" src="http://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/v=2/album=102866585/size=venti/bgcol=FFFFFF/linkcol=4285BB/" allowtransparency="true" frameborder="0"><a href="http://cafeine.bandcamp.com/album/new-love">New Love by Cafeïne</a></iframe></p>
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		<title>Trithérapie musicale : Pick a Piper &#8211; Pick a Piper</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 03:58:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominique Cambron Goulet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[Trithérapie ; critique ; Pick a Piper]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="600" height="346" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_Pickapiper-e1366741574248.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Culture_Pickapiper" /></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Une petite bombe dans l’univers électro canadien : Brad Weber, batteur du célèbre musicien Caribou, s’est allié à Angus Fraser et Dan Roberts afin de produire et d’enregistrer ses compositions originales. De l’électro « organique », selon lui, puisque les pièces contiennent plus de sons de vrais instruments que de séquences d’ordinateur. Le clavier est donc prédominant sur ce premier album de Pick a Piper. Les voix de plusieurs chanteurs invités, dont Ryan McPhun du groupe indie néo-zélandais Ruby Suns, y ajoutent une petite touche pop. Un rythme dansant domine l’album dont la musique demeure en général assez simple sur le plan harmonique. La technique privilégiée est une superposition de couches mélodiques appelée <em>layering</em>. Les pièces « South to Polynesia » et « Hour Hands » amènent un côté nu jazz à l’album avec l’utilisation du saxophone comme instrument soliste. Pick a Piper est, en quelque sorte, la version apaisante du trio montréalais Plaster.</span></p>
<p><iframe width="400" height="100" style="position: relative; display: block; width: 400px; height: 100px;" src="http://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/v=2/album=146043029/size=venti/bgcol=FFFFFF/linkcol=4285BB/" allowtransparency="true" frameborder="0"><a href="http://pickapiper.bandcamp.com/album/pick-a-piper-2">Pick a Piper by Pick a Piper</a></iframe></p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="346" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Culture_Pickapiper-e1366741574248.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Culture_Pickapiper" /></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Une petite bombe dans l’univers électro canadien : Brad Weber, batteur du célèbre musicien Caribou, s’est allié à Angus Fraser et Dan Roberts afin de produire et d’enregistrer ses compositions originales. De l’électro « organique », selon lui, puisque les pièces contiennent plus de sons de vrais instruments que de séquences d’ordinateur. Le clavier est donc prédominant sur ce premier album de Pick a Piper. Les voix de plusieurs chanteurs invités, dont Ryan McPhun du groupe indie néo-zélandais Ruby Suns, y ajoutent une petite touche pop. Un rythme dansant domine l’album dont la musique demeure en général assez simple sur le plan harmonique. La technique privilégiée est une superposition de couches mélodiques appelée <em>layering</em>. Les pièces « South to Polynesia » et « Hour Hands » amènent un côté nu jazz à l’album avec l’utilisation du saxophone comme instrument soliste. Pick a Piper est, en quelque sorte, la version apaisante du trio montréalais Plaster.</span></p>
<p><iframe width="400" height="100" style="position: relative; display: block; width: 400px; height: 100px;" src="http://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/v=2/album=146043029/size=venti/bgcol=FFFFFF/linkcol=4285BB/" allowtransparency="true" frameborder="0"><a href="http://pickapiper.bandcamp.com/album/pick-a-piper-2">Pick a Piper by Pick a Piper</a></iframe></p>
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		<title>Édito: Un été cochon</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/edito-un-ete-cochon/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 03:55:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tiffany Hamelin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[Numéro 16]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[édito]]></category>
		<category><![CDATA[wwoofing]]></category>

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		<description><![CDATA[ [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les attentats de Boston ont certainement jeté un énorme froid sur le monde, mais il faut pouvoir faire des projets et avancer dans la sérénité. La session s’achève, il est temps de nous préparer pour la saison la plus attendue de l’année : l’été.</p>
<p style="text-align: justify;">À défaut de ne pas avoir de Rubik’s Cube sous la main pour vous occuper, nous vous proposons un guide des festivals de région qui en séduira plus d’un (pages 20 et 21). Vous pourrez courir après un cochon, côtoyer de vrais bûcheurs ou encore rencontrer un orignal nommé Pistoc. Tout ça, à quelques heures de Montréal.</p>
<p style="text-align: justify;">Si je devais choisir, j’irais à Temiscouata-sur-le-lac pour voir comment on peut fabriquer un bateau en carton étanche et traverser un lac. J’irais également au festival des hommes forts à Warwick, pour essayer de soulever un bateau de 328 livres. Il parait que c’est lourd.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est évident que personne ne peut se permettre de profiter de l’été sans être un minimum productif. Quand viendra le temps de se trouver un emploi il faudra surtout qu’il soit payant. C’est ce que la majorité des étudiants recherchent (page 14).</p>
<p style="text-align: justify;">Quitte à sacrifier une partie de mon été, autant que ce soit pour une bonne raison. L’argent en est une excellente ! Par contre, je ne sais pas si j’irais jusqu’à travailler dans un<br />abattoir de porcs.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout le monde a déjà rêvé de pouvoir profiter de la nature à la manière de Christopher McCandless, le célèbre aventurier américain, dont le parcours a été honoré dans le fameux film de Sean Penn Into the Wild. </p>
<p style="text-align: justify;">La plus belle façon de passer son été reste encore d’allier le travail à l’agréable. Les<em> wwoofers</em> l’ont bien compris (page 12). En plus de travailler au grand air et profiter de l’agriculture biologique de leur ferme d’accueil, ils vivent des aventures formidables dans des coins du monde qui en mettent plein les yeux.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais attention, le wwoofing n’est pas pour tout le monde, avant de partir il faudra être prêt à repousser ses limites, à sortir des sentiers battus et à être en parfaite communion avec son environnement d’accueil. Autrement dit, si vous n’êtes pas un vrai Indiana Jones, vous risquerez tout comme moi, d’avoir un peu de mal à vous y faire.</p>
<p style="text-align: justify;">Peu importe ce que vous choisirez de faire cet été, l’important est de pouvoir passer des bons moments avec les personnes qui vous sont chères, de vous laisser aller et de ne rien regretter.</p>
<p style="text-align: center;">* * *</p>
<p style="text-align: center;">Je vous avais promis un édito la dernière fois, finalement<br />ça ressemble plus à une chronique. Nous avons adoré<br />vous informer durant cette session d’hiver. À très bientôt</p>
]]></content:encoded>
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		<title>La caricature toujours pertinente?</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/la-caricature-toujours-pertinente/</link>
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		<pubDate>Mon, 22 Apr 2013 15:32:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominique Cambron Goulet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualites]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/DSC_0559-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="La professeure de à l&#039;UQAM Lucie Robert, le caricaturiste Garnotte, le directeur des pages culturelles du Devoir, Jean-François Nadeau et le professeur à l&#039;UQAM Raymond Monpetit participait à la table ronde sur la caricature. (Crédit photo: Dominique Cambron-Goulet)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>La caricature occupe une place importante dans la presse écrite depuis ses débuts</strong>. <strong>À l'heure des nouveaux médias, ce mode d'expression est-il toujours aussi pertinent et important?</strong> <strong>Lors d'un colloque consacré au personnage de Baptiste Ladébauche utilisé par le caricaturiste Albéric Bourgeois, ce vendredi au Centre d'archives de Montréal, la question a été soulevée</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Une table ronde composée de professeur d'université et d'acteurs du milieu journalistique se sont penchés sur les enjeux actuels de la caricature au Québec. Ce colloque était organisé par le Centre de recherche interdisciplinaire sur la littérature et la culture québécoise (CRILCQ) et conjointement entre l'UdeM et l'UQAM.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi ceux-ci, Michel Garneau, alias Garnotte, caricaturiste pour le quotidien <em>Le Devoir </em>croit que son métier n'est pas en danger. <em>« Il reste de l'espace pour la satire graphique avec les nouvelles technologies</em>, soutient-il. <em>C'est sûr que le rythme a changé, mais la recette reste basée sur l'exagération. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">De tout temps le caricaturiste a occupé une place centrale dans les journaux. <em>« On lui réserve un espace à part, </em>rappelle Jean-François Nadeau, directeur des pages culturelles du <em>Devoir</em>. <em>Ils ont été de tout temps des vedettes populaires</em>. <em>» </em>Le professeur de littérature à l'Université McGill Yvan Lamonde abonde dans le même sens. <em>« Les caricaturistes peuvent être considéré comme des essayistes puisqu'ils expriment une pensée critique au travers des pages éditoriales. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Attaquer ou critiquer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong>Lors de la table ronde, il a été évoqué par l'auditoire que le caricaturiste avait un devoir de responsabilité peut-être plus grand aujourd'hui. L'exemple donné est celui des dessins de Mahomet, publiés au Danemark, qui ont provoqué la colère de beaucoup d'islamistes.<em> « Ce n'est pas un phénomène nouveau, </em>rappelle M. Nadeau. <em>Un conseiller municipal de la ville de Montréal a déjà envoyé des fiers-à-bras casser la gueule d'un caricaturiste au 19<sup>e</sup> siècle. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Si beaucoup de journalistes plaide en faveur d'une liberté d'expression presque absolue, Garnotte pense que les caricaturistes sont souvent les premiers à savoir si un message éditorial va trop loin. <em>« Nous sommes les premiers à être bastonnés</em>, dit-il. <em>Mais le fait que nous ne puissions pas faire notre métier est toujours le signe que la société a un problème plus profond. » </em></p>
<p style="text-align: justify;">Il souligne donc une auto-censure plus marquée chez les caricaturistes que les autre éditorialistes. <em>« Les dessins ne doivent pas être uniquement des attaques</em>, avance Garnotte. <em>Je crois que c'était le cas avec les dessins de Mahomet. Moi je me demande toujours si la personne qui est victime pourrait rire avec moi de ma caricature. » </em></p>
<p style="text-align: justify;">Au Québec, plusieurs caricaturistes ont marqué leur époque. C'est le cas d'Albéric Bourgeois qui a oeuvré à <em>La Presse</em> de 1905 à 1954. Le personnage de Baptiste Ladébauche qu'il a repris de son créateur Hector Berthelot a tellement marqué l'esprit populaire que des monologues du personnage ont été enregistrés sur disque. Plus de 80 disques 78rpm aurait été produits en une vingtaine d'années au début du 20<sup>e</sup> siècle. Il pourrait être considéré comme le penchant de Gérard D. Laflaque aujourd'hui.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/DSC_0559-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="La professeure de à l&#039;UQAM Lucie Robert, le caricaturiste Garnotte, le directeur des pages culturelles du Devoir, Jean-François Nadeau et le professeur à l&#039;UQAM Raymond Monpetit participait à la table ronde sur la caricature. (Crédit photo: Dominique Cambron-Goulet)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>La caricature occupe une place importante dans la presse écrite depuis ses débuts</strong>. <strong>À l'heure des nouveaux médias, ce mode d'expression est-il toujours aussi pertinent et important?</strong> <strong>Lors d'un colloque consacré au personnage de Baptiste Ladébauche utilisé par le caricaturiste Albéric Bourgeois, ce vendredi au Centre d'archives de Montréal, la question a été soulevée</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Une table ronde composée de professeur d'université et d'acteurs du milieu journalistique se sont penchés sur les enjeux actuels de la caricature au Québec. Ce colloque était organisé par le Centre de recherche interdisciplinaire sur la littérature et la culture québécoise (CRILCQ) et conjointement entre l'UdeM et l'UQAM.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi ceux-ci, Michel Garneau, alias Garnotte, caricaturiste pour le quotidien <em>Le Devoir </em>croit que son métier n'est pas en danger. <em>« Il reste de l'espace pour la satire graphique avec les nouvelles technologies</em>, soutient-il. <em>C'est sûr que le rythme a changé, mais la recette reste basée sur l'exagération. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">De tout temps le caricaturiste a occupé une place centrale dans les journaux. <em>« On lui réserve un espace à part, </em>rappelle Jean-François Nadeau, directeur des pages culturelles du <em>Devoir</em>. <em>Ils ont été de tout temps des vedettes populaires</em>. <em>» </em>Le professeur de littérature à l'Université McGill Yvan Lamonde abonde dans le même sens. <em>« Les caricaturistes peuvent être considéré comme des essayistes puisqu'ils expriment une pensée critique au travers des pages éditoriales. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Attaquer ou critiquer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong>Lors de la table ronde, il a été évoqué par l'auditoire que le caricaturiste avait un devoir de responsabilité peut-être plus grand aujourd'hui. L'exemple donné est celui des dessins de Mahomet, publiés au Danemark, qui ont provoqué la colère de beaucoup d'islamistes.<em> « Ce n'est pas un phénomène nouveau, </em>rappelle M. Nadeau. <em>Un conseiller municipal de la ville de Montréal a déjà envoyé des fiers-à-bras casser la gueule d'un caricaturiste au 19<sup>e</sup> siècle. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Si beaucoup de journalistes plaide en faveur d'une liberté d'expression presque absolue, Garnotte pense que les caricaturistes sont souvent les premiers à savoir si un message éditorial va trop loin. <em>« Nous sommes les premiers à être bastonnés</em>, dit-il. <em>Mais le fait que nous ne puissions pas faire notre métier est toujours le signe que la société a un problème plus profond. » </em></p>
<p style="text-align: justify;">Il souligne donc une auto-censure plus marquée chez les caricaturistes que les autre éditorialistes. <em>« Les dessins ne doivent pas être uniquement des attaques</em>, avance Garnotte. <em>Je crois que c'était le cas avec les dessins de Mahomet. Moi je me demande toujours si la personne qui est victime pourrait rire avec moi de ma caricature. » </em></p>
<p style="text-align: justify;">Au Québec, plusieurs caricaturistes ont marqué leur époque. C'est le cas d'Albéric Bourgeois qui a oeuvré à <em>La Presse</em> de 1905 à 1954. Le personnage de Baptiste Ladébauche qu'il a repris de son créateur Hector Berthelot a tellement marqué l'esprit populaire que des monologues du personnage ont été enregistrés sur disque. Plus de 80 disques 78rpm aurait été produits en une vingtaine d'années au début du 20<sup>e</sup> siècle. Il pourrait être considéré comme le penchant de Gérard D. Laflaque aujourd'hui.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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		<title>Pour une éthique plus médiatique</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/pour-une-ethique-plus-mediatique/</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 03:55:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fanny Bourel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualites]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[éthique]]></category>
		<category><![CDATA[journalistes]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>
		<category><![CDATA[santé des populations]]></category>
		<category><![CDATA[UdeM]]></category>

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		<description><![CDATA[<p></p><p style="text-align: justify;"><strong>Comment concilier l'éthique de la santé et l'instantanéité médiatique ? Des chercheurs et des journalistes tenteront de répondre à cette question lors d'une <a href="http://us5.campaign-archive1.com/?u=3d173db46fa250bebd0f1cb45&amp;id=e910cacede&amp;e=849faa610e">conférence-débat</a> qui se déroulera le vendredi 19 avril de 10 h à 12 h, à l'UdeM. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">C'est l'Axe éthique et santé des populations (AÉSP) du Réseau de recherche en santé des populations du Québec qui est à l'initiative de cet événement. Sa codirectrice, Marie-Josée Potvin, fait le constat de la faible présence, dans les médias, d'experts en éthique de la santé des populations. <em>« Nous vivons pourtant dans une ère où les problèmes éthiques sont nombreux »</em>, affirme-t-elle. </p>
<p style="text-align: justify;"><em>« L'éthique est un domaine qui demande de faire preuve de beaucoup de nuances,</em> explique-t-elle. <em>Or, les médias font souvent dans le sensationnalisme. » </em>Les mondes académique et médiatique collaborent peu entre eux. Un constat que partage l'éthicien et directeur du programme de journalisme de l'UdeM, Robert Maltais. <em>« Il faut favoriser le dialogue et une meilleure compréhension entre les deux »,</em> juge celui qui interviendra à la conférence de vendredi. </p>
<p style="text-align: justify;">Pour y parvenir, il estime que les préjugés que les chercheurs et les journalistes ont les uns sur les autres doivent être brisés. « <em>Les chercheurs ont intérêt à aider les journalistes à comprendre leurs travaux de recherche  afin que  ces derniers puissent les vulgariser »</em>, pense M. Maltais.</p>
<p style="text-align: justify;">Si les scientifiques et les journalistes ont parfois du mal à se comprendre, il reste qu'ils partagent le même intérêt pour le public. <em>« Il s'agit de trouver ensemble comment utiliser le canal de la presse pour informer de manière plus éclairée le public »</em>, souligne M<sup>me</sup> Potvin. </p>
<p style="text-align: justify;">L'événement de vendredi se veut une conférence-débat, car il ne s'agit pas seulement d'écouter les experts livrer leur diagnostic. <em>« Nous souhaitons que les deux communautés puissent parler des écueils qui empêchent leur collaboration,</em> déclare M<sup>me</sup> Potvin. <em>Nous voulons qu'elles utilisent leurs forces respectives pour influencer positivement le bien commun, et non les intérêts de la presse ou de l'industrie pharmaceutique, par exemple. »<br /></em></p>
<p style="text-align: justify;">Le professeur de l'École de santé publique de l'UdeM, Bryn Williams-Jones, et le professeur de journalisme à l'Université Concordia et ancien journaliste scientifique au magazine <em>The Scientist,</em> David Secko, figurent également parmi les conférenciers. </p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p></p><p style="text-align: justify;"><strong>Comment concilier l'éthique de la santé et l'instantanéité médiatique ? Des chercheurs et des journalistes tenteront de répondre à cette question lors d'une <a href="http://us5.campaign-archive1.com/?u=3d173db46fa250bebd0f1cb45&amp;id=e910cacede&amp;e=849faa610e">conférence-débat</a> qui se déroulera le vendredi 19 avril de 10 h à 12 h, à l'UdeM. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">C'est l'Axe éthique et santé des populations (AÉSP) du Réseau de recherche en santé des populations du Québec qui est à l'initiative de cet événement. Sa codirectrice, Marie-Josée Potvin, fait le constat de la faible présence, dans les médias, d'experts en éthique de la santé des populations. <em>« Nous vivons pourtant dans une ère où les problèmes éthiques sont nombreux »</em>, affirme-t-elle. </p>
<p style="text-align: justify;"><em>« L'éthique est un domaine qui demande de faire preuve de beaucoup de nuances,</em> explique-t-elle. <em>Or, les médias font souvent dans le sensationnalisme. » </em>Les mondes académique et médiatique collaborent peu entre eux. Un constat que partage l'éthicien et directeur du programme de journalisme de l'UdeM, Robert Maltais. <em>« Il faut favoriser le dialogue et une meilleure compréhension entre les deux »,</em> juge celui qui interviendra à la conférence de vendredi. </p>
<p style="text-align: justify;">Pour y parvenir, il estime que les préjugés que les chercheurs et les journalistes ont les uns sur les autres doivent être brisés. « <em>Les chercheurs ont intérêt à aider les journalistes à comprendre leurs travaux de recherche  afin que  ces derniers puissent les vulgariser »</em>, pense M. Maltais.</p>
<p style="text-align: justify;">Si les scientifiques et les journalistes ont parfois du mal à se comprendre, il reste qu'ils partagent le même intérêt pour le public. <em>« Il s'agit de trouver ensemble comment utiliser le canal de la presse pour informer de manière plus éclairée le public »</em>, souligne M<sup>me</sup> Potvin. </p>
<p style="text-align: justify;">L'événement de vendredi se veut une conférence-débat, car il ne s'agit pas seulement d'écouter les experts livrer leur diagnostic. <em>« Nous souhaitons que les deux communautés puissent parler des écueils qui empêchent leur collaboration,</em> déclare M<sup>me</sup> Potvin. <em>Nous voulons qu'elles utilisent leurs forces respectives pour influencer positivement le bien commun, et non les intérêts de la presse ou de l'industrie pharmaceutique, par exemple. »<br /></em></p>
<p style="text-align: justify;">Le professeur de l'École de santé publique de l'UdeM, Bryn Williams-Jones, et le professeur de journalisme à l'Université Concordia et ancien journaliste scientifique au magazine <em>The Scientist,</em> David Secko, figurent également parmi les conférenciers. </p>]]></content:encoded>
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		<title>Un quatuor professionnel pour de jeunes compositeurs</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/un-quatuor-professionnel-pour-des-jeunes-compositeurs/</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 03:42:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominique Cambron Goulet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualites]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[CéCo ; étudiants ; compositeurs ; NEM ; UdeM ; Nouvel Ensmeble Moderne ; Lorraine Vaillancourt]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="560" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/PhotoNEM-e1366144241941.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Le Nouvel Ensemble Moderne est un des ensembles en résidence à l’UdeM. (Photo : Courtoisie NEM)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>Six étudiants de l'UdeM auront la chance d'entendre une de leurs compositions, jouée par le Nouvel Ensemble Moderne (NEM) sous la direction de Lorraine Vaillancourt, lors d'un concert le 4 mai prochain à la salle Claude-Champagne.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Grâce à un concours organisé par le Cercle des étudiants compositeurs (CéCo), les étudiants ont été sélectionnés. <em>« Ils ont soumis un dossier d’œuvres au jury composé de professeurs, </em>précise le président du CéCo, Philippe Béland. <em>Les pièces ont été composées par la suite. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Toutes les pièces sont écrites pour un quatuor à cordes (deux violons, un alto et un violoncelle). <em>« C'est un ensemble important dans l'histoire, pour lequel nous n'écrivons pas assez </em><em>»</em>, croit Philippe. Ce sont quatre musiciens membres du NEM, un des ensembles en résidence à l'UdeM, qui joueront les pièces.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce sera surtout une occasion pour les étudiants de voir leur pièce jouée par un ensemble professionnel. <em>« C'est très peu fréquent que cela arrive de se faire jouer par des pros, et nous sommes contents d'avoir eu la collaboration du NEM de ce côté-là », </em>s'enthousiasme Philippe qui présentera lui-même une œuvre lors du concert.</p>
<p style="text-align: justify;">Les cinq autres compositeurs sont Brice Gatinet, Emmanuel Filet, Marie-Pierre Brasset-Villeneuve, Evelin Ramon et Harold Vasques-Castaneda.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: right;"><em>Les quatuors du CéCo</em></p>
<p style="text-align: right;">4 mai 20 h</p>
<p style="text-align: right;">Salle Claude-Champagne</p>
<p style="text-align: right;">Gratuit pour tous</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="560" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/PhotoNEM-e1366144241941.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Le Nouvel Ensemble Moderne est un des ensembles en résidence à l’UdeM. (Photo : Courtoisie NEM)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>Six étudiants de l'UdeM auront la chance d'entendre une de leurs compositions, jouée par le Nouvel Ensemble Moderne (NEM) sous la direction de Lorraine Vaillancourt, lors d'un concert le 4 mai prochain à la salle Claude-Champagne.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Grâce à un concours organisé par le Cercle des étudiants compositeurs (CéCo), les étudiants ont été sélectionnés. <em>« Ils ont soumis un dossier d’œuvres au jury composé de professeurs, </em>précise le président du CéCo, Philippe Béland. <em>Les pièces ont été composées par la suite. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Toutes les pièces sont écrites pour un quatuor à cordes (deux violons, un alto et un violoncelle). <em>« C'est un ensemble important dans l'histoire, pour lequel nous n'écrivons pas assez </em><em>»</em>, croit Philippe. Ce sont quatre musiciens membres du NEM, un des ensembles en résidence à l'UdeM, qui joueront les pièces.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce sera surtout une occasion pour les étudiants de voir leur pièce jouée par un ensemble professionnel. <em>« C'est très peu fréquent que cela arrive de se faire jouer par des pros, et nous sommes contents d'avoir eu la collaboration du NEM de ce côté-là », </em>s'enthousiasme Philippe qui présentera lui-même une œuvre lors du concert.</p>
<p style="text-align: justify;">Les cinq autres compositeurs sont Brice Gatinet, Emmanuel Filet, Marie-Pierre Brasset-Villeneuve, Evelin Ramon et Harold Vasques-Castaneda.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: right;"><em>Les quatuors du CéCo</em></p>
<p style="text-align: right;">4 mai 20 h</p>
<p style="text-align: right;">Salle Claude-Champagne</p>
<p style="text-align: right;">Gratuit pour tous</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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		<title>Guy Breton quittera-t-il la CREPUQ ?</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 03:41:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Élom Defly</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualites]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[CRÉPUQ]]></category>
		<category><![CDATA[Denis Brière]]></category>
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		<category><![CDATA[ulaval]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2012/10/campus_breton_PD-copie-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Guy Breton à la sortie de son allocution dans le Hall d&#039;honneur. (Crédit photo : Pascal Dumont)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>La Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ) est aux prises avec des conflits internes depuis la fin du Sommet sur l'enseignement supérieur. Après le départ de la CREPUQ du recteur de l'Université Laval, Denis Brière, c'est au tour du recteur de l'UdeM, Guy Breton, de faire planer la menace de son retrait du regroupement.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Selon le <em>Journal de Québec,</em> les recteurs dissidents reprochent à la CREPUQ sa propension à uniformiser les problèmes de toutes les universités membres. Les universités à charte privée que sont l'UdeM et l'Université Laval ne veulent pas subir les conséquences liées à une mauvaise gestion des universités publiques comme l'UQAM, entre autres. Elles revendiquent leur autonomie qui, selon elles, est menacée par les réformes qui auraient lieu dans le financement des universités par le gouvernement du Québec.</p>
<p style="text-align: justify;">L'argent est donc au cœur du conflit. Pour Guy Breton, la CREPUQ aurait dû appuyer l'idée de la modulation des frais de scolarité selon le coût des programmes d'étude, au lieu de s'y opposer, lors du Sommet sur l'enseignement supérieur. Le recteur de l'UdeM aurait également souhaité que les universités à charte privée disposent d'une autonomie qui leur permettrait de fixer à leur guise les droits de scolarité.</p>
<p style="text-align: justify;">Si, comme l'Université Laval, l'UdeM se retire de la CREPUQ, cette dernière aura un manque à gagner de 1,6 M$. Guy Breton donne six mois à l'organisation pour réajuster son tir.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> Crédit photo: Pascal Dumont</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2012/10/campus_breton_PD-copie-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Guy Breton à la sortie de son allocution dans le Hall d&#039;honneur. (Crédit photo : Pascal Dumont)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>La Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ) est aux prises avec des conflits internes depuis la fin du Sommet sur l'enseignement supérieur. Après le départ de la CREPUQ du recteur de l'Université Laval, Denis Brière, c'est au tour du recteur de l'UdeM, Guy Breton, de faire planer la menace de son retrait du regroupement.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Selon le <em>Journal de Québec,</em> les recteurs dissidents reprochent à la CREPUQ sa propension à uniformiser les problèmes de toutes les universités membres. Les universités à charte privée que sont l'UdeM et l'Université Laval ne veulent pas subir les conséquences liées à une mauvaise gestion des universités publiques comme l'UQAM, entre autres. Elles revendiquent leur autonomie qui, selon elles, est menacée par les réformes qui auraient lieu dans le financement des universités par le gouvernement du Québec.</p>
<p style="text-align: justify;">L'argent est donc au cœur du conflit. Pour Guy Breton, la CREPUQ aurait dû appuyer l'idée de la modulation des frais de scolarité selon le coût des programmes d'étude, au lieu de s'y opposer, lors du Sommet sur l'enseignement supérieur. Le recteur de l'UdeM aurait également souhaité que les universités à charte privée disposent d'une autonomie qui leur permettrait de fixer à leur guise les droits de scolarité.</p>
<p style="text-align: justify;">Si, comme l'Université Laval, l'UdeM se retire de la CREPUQ, cette dernière aura un manque à gagner de 1,6 M$. Guy Breton donne six mois à l'organisation pour réajuster son tir.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> Crédit photo: Pascal Dumont</p>]]></content:encoded>
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		<title>Protéger les terres agricoles</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/proteger-les-terres-agricoles/</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 03:41:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fanny Bourel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualites]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[accaparement des terres]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[UdeM]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="575" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/société_champs_AX-e1366083442864.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Le problème grandissant de l’accaparement des terres agricoles est l’objet du colloque organisé par l’Observatoire sur la Souveraineté Alimentaire de l’UdeM  (Crédit : Flickr.com /-AX-)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">L'Observatoire sur la Souveraineté Alimentaire de l'UdeM organise les 18 et 19 avril à Montréal un colloque intitulé </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> Accaparement des terres, souveraineté alimentaire et politiques publiques.</em> L'événement réunira des experts sur la question de l'acquisition massive des terres. Un problème qui a des conséquences aussi bien sur les communautés locales que sur l'environnement. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;"><em>« Depuis une dizaine d’années, une augmentation importante des acquisitions massives de terres agricoles à travers le monde se met en place, notamment par des compagnies privées et des fonds souverains</em>, explique l'Observatoire dans un communiqué. <em>Face à cette situation et à son ampleur, nous pensons qu’il est nécessaire de repenser les politiques agricoles actuelles et sur les pratiques d’acquisition des terres non seulement dans les pays du sud, mais aussi dans les pays du nord comme le Canada. » </em></span></p>
<p style="text-align: justify;">Le colloque permettra de réunir des acteurs de la société civile ainsi que des milieux agricoles et universitaires pour réfléchir au problème et trouver des solutions. Il sera organisé en deux parties. La première se déroulera sous la forme d'une table ronde intitulée <em><a href="http://www.cerium.ca/Table-ronde-Terres-a-vendre-nouvel">Terres à vendre : nouvel eldorado ?</a></em> Elle aura lieu le jeudi 18 avril de 17 h à 20 h au Café l'Artère. </p>
<p style="text-align: justify;">Puis, des <a href="http://www.cerium.ca/Colloque-Accaparement-des-terres">experts</a> provenant de l'ONG américaine, Transnational Institute, de la Coalition pour la souveraineté alimentaire, de l'Institut de recherche en économie contemporaine (IREC) ou encore de l'organisation internationale GRAIN se réuniront le vendredi 19 avril au Centre Saint-Pierre.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="575" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/société_champs_AX-e1366083442864.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Le problème grandissant de l’accaparement des terres agricoles est l’objet du colloque organisé par l’Observatoire sur la Souveraineté Alimentaire de l’UdeM  (Crédit : Flickr.com /-AX-)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">L'Observatoire sur la Souveraineté Alimentaire de l'UdeM organise les 18 et 19 avril à Montréal un colloque intitulé </span><em style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> Accaparement des terres, souveraineté alimentaire et politiques publiques.</em> L'événement réunira des experts sur la question de l'acquisition massive des terres. Un problème qui a des conséquences aussi bien sur les communautés locales que sur l'environnement. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;"><em>« Depuis une dizaine d’années, une augmentation importante des acquisitions massives de terres agricoles à travers le monde se met en place, notamment par des compagnies privées et des fonds souverains</em>, explique l'Observatoire dans un communiqué. <em>Face à cette situation et à son ampleur, nous pensons qu’il est nécessaire de repenser les politiques agricoles actuelles et sur les pratiques d’acquisition des terres non seulement dans les pays du sud, mais aussi dans les pays du nord comme le Canada. » </em></span></p>
<p style="text-align: justify;">Le colloque permettra de réunir des acteurs de la société civile ainsi que des milieux agricoles et universitaires pour réfléchir au problème et trouver des solutions. Il sera organisé en deux parties. La première se déroulera sous la forme d'une table ronde intitulée <em><a href="http://www.cerium.ca/Table-ronde-Terres-a-vendre-nouvel">Terres à vendre : nouvel eldorado ?</a></em> Elle aura lieu le jeudi 18 avril de 17 h à 20 h au Café l'Artère. </p>
<p style="text-align: justify;">Puis, des <a href="http://www.cerium.ca/Colloque-Accaparement-des-terres">experts</a> provenant de l'ONG américaine, Transnational Institute, de la Coalition pour la souveraineté alimentaire, de l'Institut de recherche en économie contemporaine (IREC) ou encore de l'organisation internationale GRAIN se réuniront le vendredi 19 avril au Centre Saint-Pierre.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>]]></content:encoded>
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		<title>Électrobac : une expérience concluante</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/electrobac-une-experience-concluante/</link>
		<comments>http://quartierlibre.ca/electrobac-une-experience-concluante/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 02:23:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Élom Defly</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualites]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Électrobac]]></category>
		<category><![CDATA[hec]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphane Béranger]]></category>
		<category><![CDATA[UdeM]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="464" height="343" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Campus_Electrobac.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="(Crédit illustration: www.novae.ca)" /></p><p><strong>Les bacs de récupération Électrobac ont permis à l’UdeM, à HEC Montréal, à Polytechnique et au Collège Jean-de-Brébeuf de recueillir au total une tonne et demie de déchets électroniques. Ces déchets sont acheminés vers un centre de recyclage situé à Dorval.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est à l’automne 2012 que les bacs Électrobac ont été installés sur le campus de l’UdeM pour permettre aux étudiants de se débarrasser de leurs appareils électroniques et des piles de recharge de manière écologique.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Six bacs ont été installés sur le campus de la montagne en octobre 2012, </em>explique le coordonnateur au développement durable de l’UdeM, Stéphane Béranger. <em>Quatre autres bacs financés par le Fonds d’amélioration de la vie étudiante (FAVE) ont été installés sur le campus Laval, le campus de Saint-Hyacinthe, et au pavillon 7077, avenue du Parc, en janvier 2013. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">En date du 5 avril 2013, l’UdeM a récolté en tout 702 kg de déchets électroniques, soit près de la moitié de l’ensemble des déchets récoltés par les quatre établissements. <em>« L’expérience est très concluante, </em>se réjouit Stéphane Béranger. <em>C’est pour cela que nous avons augmenté notre parc avec quatre bacs supplémentaires. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">L’UdeM ne compte pas installer de nouveaux bacs dans l’immédiat. Stéphane Béranger promet que l’Université s’adaptera à la demande, même si avec ses dix bacs, elle est la plus grande propriétaire de bac Électrobac.  </p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="464" height="343" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Campus_Electrobac.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="(Crédit illustration: www.novae.ca)" /></p><p><strong>Les bacs de récupération Électrobac ont permis à l’UdeM, à HEC Montréal, à Polytechnique et au Collège Jean-de-Brébeuf de recueillir au total une tonne et demie de déchets électroniques. Ces déchets sont acheminés vers un centre de recyclage situé à Dorval.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est à l’automne 2012 que les bacs Électrobac ont été installés sur le campus de l’UdeM pour permettre aux étudiants de se débarrasser de leurs appareils électroniques et des piles de recharge de manière écologique.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Six bacs ont été installés sur le campus de la montagne en octobre 2012, </em>explique le coordonnateur au développement durable de l’UdeM, Stéphane Béranger. <em>Quatre autres bacs financés par le Fonds d’amélioration de la vie étudiante (FAVE) ont été installés sur le campus Laval, le campus de Saint-Hyacinthe, et au pavillon 7077, avenue du Parc, en janvier 2013. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">En date du 5 avril 2013, l’UdeM a récolté en tout 702 kg de déchets électroniques, soit près de la moitié de l’ensemble des déchets récoltés par les quatre établissements. <em>« L’expérience est très concluante, </em>se réjouit Stéphane Béranger. <em>C’est pour cela que nous avons augmenté notre parc avec quatre bacs supplémentaires. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">L’UdeM ne compte pas installer de nouveaux bacs dans l’immédiat. Stéphane Béranger promet que l’Université s’adaptera à la demande, même si avec ses dix bacs, elle est la plus grande propriétaire de bac Électrobac.  </p>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>La Faculté de musique reçoit le don le plus important de son histoire</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/la-faculte-de-musique-recoit-le-don-le-plus-important-de-son-histoire/</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Apr 2013 22:21:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominique Cambron Goulet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualites]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[1.5 M$]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Saucier ; don ; faculté de musique ; UdeM ; Université de Montréal ; violon ; Marcel Saucier ; Fonds ; 1]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/JF_Rivest_violons_-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Le dévoilement du don s&#039;est fait lors d&#039;un concert le 13 avril. (Photo: Courtoisie Faculté de musique)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>Le chef d'orchestre Jean-François Rivest avait promis une <a href="http://quartierlibre.ca/oum-un-bicentenaire-pour-wagner/">surprise</a> lors du concert hommage à Wagner de samedi dernier. Et elle est de taille ! L'UdeM a  annoncé u<strong>n don de 1,5 M$ effectué par l</strong>'homme d'affaires Michel Saucier. Cette somme servira à la création d'un fonds de bourses pour les violonistes de la Faculté de musique de l'UdeM.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nommé en l'honneur du père de M. Saucier, le <em>Fonds de bourses en violon Marcel Saucier </em>est le plus important don que la Faculté a reçu de son histoire. Doté d'un mandat large, il pourra servir à financer des bourses de recrutement ou d'excellence ainsi qu'à inviter des violonistes virtuoses afin qu'ils donnent des classes de maîtres aux étudiants.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Ce qui est bien c'est qu'il s'agit d'un fonds capitalisé, </em>souligne le responsable des communications de la Faculté de musique, Stéphane Pilon. <em>Ainsi il existera toujours. » </em>En effet, seuls les intérêts engrangés par le fonds serviront à financer les bourses. Ce qui signifie qu'il ne diminuera pas avec le temps.</p>
<p style="text-align: justify;">Une dizaine de bourses seront décernées grâce au fonds Marcel Saucier dès septembre 2013. Pour l'automne, ce seront des bourses de recrutement. <em>«</em> <em>Ce type de bourses est important afin d'attirer de bons étudiants », </em>soutient M. Pilon.</p>
<p style="text-align: justify;"><em></em>Michel Saucier est un donateur important de l'UdeM. Après avoir étudié la pharmacologie à l'Université, il a financé, entre autres, la création du Centre de pharmacogénomique Beaulieu-Saucier situé à l'Institut de Cardiologie de Montréal.</p>
<p style="text-align: justify;">M. Saucier fait partie d'une famille de musiciens qui a marqué le Québec. Son père, Marcel, est un violoniste de talent qui a enseigné notamment à Jean Cousineau, un des plus grands pédagogues du violon au Québec, décédé le 4 avril dernier. Michel Saucier est également le petit-neveu du chanteur Joseph Saucier, le premier homme a avoir enregistré le <em>Ô Canada </em>avec ses paroles, en 1910.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/JF_Rivest_violons_-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Le dévoilement du don s&#039;est fait lors d&#039;un concert le 13 avril. (Photo: Courtoisie Faculté de musique)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>Le chef d'orchestre Jean-François Rivest avait promis une <a href="http://quartierlibre.ca/oum-un-bicentenaire-pour-wagner/">surprise</a> lors du concert hommage à Wagner de samedi dernier. Et elle est de taille ! L'UdeM a  annoncé u<strong>n don de 1,5 M$ effectué par l</strong>'homme d'affaires Michel Saucier. Cette somme servira à la création d'un fonds de bourses pour les violonistes de la Faculté de musique de l'UdeM.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nommé en l'honneur du père de M. Saucier, le <em>Fonds de bourses en violon Marcel Saucier </em>est le plus important don que la Faculté a reçu de son histoire. Doté d'un mandat large, il pourra servir à financer des bourses de recrutement ou d'excellence ainsi qu'à inviter des violonistes virtuoses afin qu'ils donnent des classes de maîtres aux étudiants.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Ce qui est bien c'est qu'il s'agit d'un fonds capitalisé, </em>souligne le responsable des communications de la Faculté de musique, Stéphane Pilon. <em>Ainsi il existera toujours. » </em>En effet, seuls les intérêts engrangés par le fonds serviront à financer les bourses. Ce qui signifie qu'il ne diminuera pas avec le temps.</p>
<p style="text-align: justify;">Une dizaine de bourses seront décernées grâce au fonds Marcel Saucier dès septembre 2013. Pour l'automne, ce seront des bourses de recrutement. <em>«</em> <em>Ce type de bourses est important afin d'attirer de bons étudiants », </em>soutient M. Pilon.</p>
<p style="text-align: justify;"><em></em>Michel Saucier est un donateur important de l'UdeM. Après avoir étudié la pharmacologie à l'Université, il a financé, entre autres, la création du Centre de pharmacogénomique Beaulieu-Saucier situé à l'Institut de Cardiologie de Montréal.</p>
<p style="text-align: justify;">M. Saucier fait partie d'une famille de musiciens qui a marqué le Québec. Son père, Marcel, est un violoniste de talent qui a enseigné notamment à Jean Cousineau, un des plus grands pédagogues du violon au Québec, décédé le 4 avril dernier. Michel Saucier est également le petit-neveu du chanteur Joseph Saucier, le premier homme a avoir enregistré le <em>Ô Canada </em>avec ses paroles, en 1910.</p>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Des machines pour noter les étudiants</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/des-machines-pour-noter-les-etudiants/</link>
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		<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 22:33:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fanny Bourel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualites]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[Cours en ligne gratuits]]></category>
		<category><![CDATA[edX]]></category>
		<category><![CDATA[Les Perelman]]></category>
		<category><![CDATA[machine à noter]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="574" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Société_EdX_DG-Jones1-e1365870120598.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Un étudiant sur le cours en ligne gratuit sur la justice donné par le professeur de Harvard Michael J.Sandel sur la plate-forme EdX. (Crédit : Flickr.com-DG Jones)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>Être noté par une machine plutôt que par un professeur ? C'est ce que propose le système informatique développé par <span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">EdX. Cette plate-forme de cours en ligne gratuits sur internet, créée par Harvard et le <em>Massachusetts Institute of Technology</em> (MIT), vient de mettre en place un nouvel outil qui utilise l'intelligence artificielle pour évaluer des essais ou de courtes réponses écrites. </span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Il servira à corriger les devoirs rendus par les étudiants qui suivent notamment les cours délivrés sur EdX. Le code source de ce système informatique est également mis gratuitement à disposition sur internet afin que toutes les universités et les écoles intéressées puissent l'adopter. Le programme</span><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> nécessite tout de même une intervention humaine puisqu'il se base sur les corrections faites par un professeur sur les 100 premiers travaux des étudiants pour noter les suivants. </span></p>
<p style="text-align: justify;">Le <em><a href="http://www.nytimes.com/2013/04/05/science/new-test-for-computers-grading-essays-at-college-level.html?pagewanted=1&amp;_r=2&amp;ref=general&amp;src=me&amp;">New York Times</a></em> rapporte que l'automatisation de la notation suscite la controverse. Le président de EdX, Anant Agarwal, met en évidence les qualités pédagogiques de la correction par ordinateur, qui permet à l'étudiant d'obtenir une évaluation immédiate et d'améliorer tout de suite son travail. <em>« Les étudiants nous disent qu'ils apprennent beaucoup mieux quand ils reçoivent un </em>feedback<em> instantané »</em>, déclare M. Agarwal.</p>
<p style="text-align: justify;">Des voix s'élèvent pour dénoncer la notation automatisée. Le chercheur au MIT Les Perelman critique depuis longtemps les machines à noter. Il a effectué des études qui ont démontré que des programmes informatiques similaires à celui d'EdX avaient donné de bonnes notes à des devoirs pourtant dénués de sens. </p>
<p style="text-align: justify;">M. Perlman et d'autres spécialistes en éducation ont fondé un <a href="http://humanreaders.org/petition/">groupe</a> pour appeler les établissements scolaires et universitaires à ne pas utiliser les machines à noter. <em>« Regardons la réalité de la notation automatisée des essais</em>, <em>les ordinateurs ne peuvent pas “lire”, </em>expliquent-ils.<em> Ils ne peuvent pas mesurer les qualités essentielles d’un bon travail écrit : précision, raisonnement, pertinence et force des arguments, bon sens, respect de l'éthique, cohérence des idées, clarté et véracité des propos, entre autres. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le groupe a lancé une pétition contre les machines à noter le mois dernier. Elle a déjà recueilli plus de 3 500 signatures. </p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="574" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Société_EdX_DG-Jones1-e1365870120598.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Un étudiant sur le cours en ligne gratuit sur la justice donné par le professeur de Harvard Michael J.Sandel sur la plate-forme EdX. (Crédit : Flickr.com-DG Jones)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>Être noté par une machine plutôt que par un professeur ? C'est ce que propose le système informatique développé par <span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">EdX. Cette plate-forme de cours en ligne gratuits sur internet, créée par Harvard et le <em>Massachusetts Institute of Technology</em> (MIT), vient de mettre en place un nouvel outil qui utilise l'intelligence artificielle pour évaluer des essais ou de courtes réponses écrites. </span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Il servira à corriger les devoirs rendus par les étudiants qui suivent notamment les cours délivrés sur EdX. Le code source de ce système informatique est également mis gratuitement à disposition sur internet afin que toutes les universités et les écoles intéressées puissent l'adopter. Le programme</span><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> nécessite tout de même une intervention humaine puisqu'il se base sur les corrections faites par un professeur sur les 100 premiers travaux des étudiants pour noter les suivants. </span></p>
<p style="text-align: justify;">Le <em><a href="http://www.nytimes.com/2013/04/05/science/new-test-for-computers-grading-essays-at-college-level.html?pagewanted=1&amp;_r=2&amp;ref=general&amp;src=me&amp;">New York Times</a></em> rapporte que l'automatisation de la notation suscite la controverse. Le président de EdX, Anant Agarwal, met en évidence les qualités pédagogiques de la correction par ordinateur, qui permet à l'étudiant d'obtenir une évaluation immédiate et d'améliorer tout de suite son travail. <em>« Les étudiants nous disent qu'ils apprennent beaucoup mieux quand ils reçoivent un </em>feedback<em> instantané »</em>, déclare M. Agarwal.</p>
<p style="text-align: justify;">Des voix s'élèvent pour dénoncer la notation automatisée. Le chercheur au MIT Les Perelman critique depuis longtemps les machines à noter. Il a effectué des études qui ont démontré que des programmes informatiques similaires à celui d'EdX avaient donné de bonnes notes à des devoirs pourtant dénués de sens. </p>
<p style="text-align: justify;">M. Perlman et d'autres spécialistes en éducation ont fondé un <a href="http://humanreaders.org/petition/">groupe</a> pour appeler les établissements scolaires et universitaires à ne pas utiliser les machines à noter. <em>« Regardons la réalité de la notation automatisée des essais</em>, <em>les ordinateurs ne peuvent pas “lire”, </em>expliquent-ils.<em> Ils ne peuvent pas mesurer les qualités essentielles d’un bon travail écrit : précision, raisonnement, pertinence et force des arguments, bon sens, respect de l'éthique, cohérence des idées, clarté et véracité des propos, entre autres. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le groupe a lancé une pétition contre les machines à noter le mois dernier. Elle a déjà recueilli plus de 3 500 signatures. </p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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		<title>Une charte jeunesse pour l&#8217;éducation supérieure</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/une-charte-jeunesse-pour-leducation-superieure/</link>
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		<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 22:30:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fanny Bourel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualites]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[charte jeunesse pour l'éducation supérieure]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[INM]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="214" height="134" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/société_charte-INM_INM-e1365879481833.png" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="L‘Institut du Nouveau Monde recherche de jeunes pour participer à la rédaction d‘une charte jeunesse sur l‘éducation supérieure. (Crédit : Institut du Nouveau Monde)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>L'<a href="http://www.inm.qc.ca/a-propos">Institut du Nouveau Monde</a> (INM) recherche une vingtaine de jeunes Québécois pour participer à la rédaction d'une charte jeunesse pour l'éducation supérieure. Ce projet, qui se terminera à la fin de l'été, a un double objectif : démontrer à la société que les jeunes sont engagés, et proposer des solutions novatrices aux problèmes touchant l'enseignement supérieur.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L'élaboration de la charte se déroulera en plusieurs phases. Les participants sélectionnés échangeront par internet et participeront à des rencontres à Montréal pour rédiger la charte, qui sera ensuite soumise aux commentaires et aux propositions d'amendements du public. La version définitive de la charte sera dévoilée lors de l'École d'été de l'INM, qui se tiendra du 14 au 17 août. Elle sera ensuite diffusée aux décideurs politiques et aux acteurs de l'éducation supérieure afin d'être ratifiée. </p>
<p style="text-align: justify;">Le projet s'inscrit en continuité de l'École d'hiver et des rencontres citoyennes menées cet hiver en prévision du Sommet sur l'enseignement supérieur qui a eu lieu à la fin de février. </p>
<p style="text-align: justify;">L'expérience se veut enrichissante pour les participants. <em>« Chaque membre du comité de travail de la charte aura l’occasion d’acquérir en mode accéléré des compétences relatives à la délibération, à la prise de parole et à la prise de décision »</em>, explique l'INM sur son site internet, qui précise que le projet permettra également aux jeunes de rencontrer des mentors.</p>
<p style="text-align: justify;">Les personnes qui souhaitent être sélectionnées pour contribuer à la rédaction de la charte ont jusqu'au 23 avril pour soumettre leur <a href="http://www.inm.qc.ca/enseignement-superieur/charte-jeunesse">candidature</a>. </p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="214" height="134" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/société_charte-INM_INM-e1365879481833.png" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="L‘Institut du Nouveau Monde recherche de jeunes pour participer à la rédaction d‘une charte jeunesse sur l‘éducation supérieure. (Crédit : Institut du Nouveau Monde)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>L'<a href="http://www.inm.qc.ca/a-propos">Institut du Nouveau Monde</a> (INM) recherche une vingtaine de jeunes Québécois pour participer à la rédaction d'une charte jeunesse pour l'éducation supérieure. Ce projet, qui se terminera à la fin de l'été, a un double objectif : démontrer à la société que les jeunes sont engagés, et proposer des solutions novatrices aux problèmes touchant l'enseignement supérieur.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L'élaboration de la charte se déroulera en plusieurs phases. Les participants sélectionnés échangeront par internet et participeront à des rencontres à Montréal pour rédiger la charte, qui sera ensuite soumise aux commentaires et aux propositions d'amendements du public. La version définitive de la charte sera dévoilée lors de l'École d'été de l'INM, qui se tiendra du 14 au 17 août. Elle sera ensuite diffusée aux décideurs politiques et aux acteurs de l'éducation supérieure afin d'être ratifiée. </p>
<p style="text-align: justify;">Le projet s'inscrit en continuité de l'École d'hiver et des rencontres citoyennes menées cet hiver en prévision du Sommet sur l'enseignement supérieur qui a eu lieu à la fin de février. </p>
<p style="text-align: justify;">L'expérience se veut enrichissante pour les participants. <em>« Chaque membre du comité de travail de la charte aura l’occasion d’acquérir en mode accéléré des compétences relatives à la délibération, à la prise de parole et à la prise de décision »</em>, explique l'INM sur son site internet, qui précise que le projet permettra également aux jeunes de rencontrer des mentors.</p>
<p style="text-align: justify;">Les personnes qui souhaitent être sélectionnées pour contribuer à la rédaction de la charte ont jusqu'au 23 avril pour soumettre leur <a href="http://www.inm.qc.ca/enseignement-superieur/charte-jeunesse">candidature</a>. </p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Action communautaire : de la théorie à la pratique</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/action-communautaire-de-la-theorie-a-la-pratique/</link>
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		<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 03:58:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Élom Defly</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualites]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Campus_FoireCommunautaire_Courtosie-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Dans le cadre du cours sur l&#039;intervention communautaire des étudiants de l&#039;École de service social organiseront la Foire de l&#039;action communaire le 24 avril prochain. (Crédit photo: courtoisie Gabriel Gorry)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>Des étudiants de l’École de service social de l’UdeM organiseront le 24 avril prochain la Foire de l’action communautaire. Cette foire qui se tiendra au deuxième étage du pavillon Jean-Brillant sera l’occasion pour ces étudiants de sensibiliser la communauté universitaire aux enjeux de l’action communautaire.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est sous la supervision de la professeure adjointe à l’École de service social Annie Fontaine qu’environ 90 étudiants inscrits au cours sur l’intervention communautaire participeront à l’organisation de la Foire.</p>
<p style="text-align: justify;">Concrètement, pendant la foire, des équipes de 5 à 8 étudiants géreront chacune un kiosque. <em>« Chaque kiosque représentera un organisme communautaire qui s’occupe de projets sociaux portant, entre autres, sur l’immigration, la violence conjugale, la toxicomanie ou encore la déficience intellectuelle, </em>explique le responsable du comité média de la Foire de l’action communautaire, Gabriel Gorry. <em>Moi, mon kiosque est un projet sur les autochtones. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Gabriel Gorry a sa propre conception de la vision communautaire. <em>« C’est l’art de considérer les problèmes vécus individuellement par des gens d’une communauté comme étant de nature collective, </em>explique-t-il. <em>L’action communautaire consiste à faire comprendre à ces gens qu’ils ne sont pas seuls dans leur situation, puis à engendrer un mouvement collectif pour résoudre leurs problèmes. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Pour organiser la Foire de l’action communautaire, les étudiants ont reçu une aide financière de l’Association étudiante de service social de l’UdeM (AESSUM), et ont également puisé dans leurs propres poches.</p>
<p style="text-align: justify;">Les organisateurs espèrent que les étudiants de l’UdeM se déplaceront en grand nombre pour en apprendre plus sur les problèmes sociaux, et sur les organismes communautaires qui luttent contre ces problèmes.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/Campus_FoireCommunautaire_Courtosie-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Dans le cadre du cours sur l&#039;intervention communautaire des étudiants de l&#039;École de service social organiseront la Foire de l&#039;action communaire le 24 avril prochain. (Crédit photo: courtoisie Gabriel Gorry)" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>Des étudiants de l’École de service social de l’UdeM organiseront le 24 avril prochain la Foire de l’action communautaire. Cette foire qui se tiendra au deuxième étage du pavillon Jean-Brillant sera l’occasion pour ces étudiants de sensibiliser la communauté universitaire aux enjeux de l’action communautaire.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est sous la supervision de la professeure adjointe à l’École de service social Annie Fontaine qu’environ 90 étudiants inscrits au cours sur l’intervention communautaire participeront à l’organisation de la Foire.</p>
<p style="text-align: justify;">Concrètement, pendant la foire, des équipes de 5 à 8 étudiants géreront chacune un kiosque. <em>« Chaque kiosque représentera un organisme communautaire qui s’occupe de projets sociaux portant, entre autres, sur l’immigration, la violence conjugale, la toxicomanie ou encore la déficience intellectuelle, </em>explique le responsable du comité média de la Foire de l’action communautaire, Gabriel Gorry. <em>Moi, mon kiosque est un projet sur les autochtones. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Gabriel Gorry a sa propre conception de la vision communautaire. <em>« C’est l’art de considérer les problèmes vécus individuellement par des gens d’une communauté comme étant de nature collective, </em>explique-t-il. <em>L’action communautaire consiste à faire comprendre à ces gens qu’ils ne sont pas seuls dans leur situation, puis à engendrer un mouvement collectif pour résoudre leurs problèmes. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Pour organiser la Foire de l’action communautaire, les étudiants ont reçu une aide financière de l’Association étudiante de service social de l’UdeM (AESSUM), et ont également puisé dans leurs propres poches.</p>
<p style="text-align: justify;">Les organisateurs espèrent que les étudiants de l’UdeM se déplaceront en grand nombre pour en apprendre plus sur les problèmes sociaux, et sur les organismes communautaires qui luttent contre ces problèmes.</p>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Écosse : zoothérapie pour détendre les étudiants</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/ecosse-zootherapie-pour-detendre-les-etudiants/</link>
		<comments>http://quartierlibre.ca/ecosse-zootherapie-pour-detendre-les-etudiants/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 01:27:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tiffany Hamelin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualites]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[aberdeen]]></category>
		<category><![CDATA[chiots]]></category>
		<category><![CDATA[examens]]></category>
		<category><![CDATA[zoothérapie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/909213290_09a15a9c49_o-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="(Crédit : Flickr.com/Pellaea)" /></p><p><strong>L'Université McGill l'a déjà testée lors de la session d'automne dernier : la <a href="http://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=zootherapie_th#P34_1332" target="_blank">thérapie assistée par animal (T.A.A.)</a> pendant les examens détend les étudiants. Dès le mois de mai, l'Université d'Aberdeen en Écosse ouvrira une garderie spéciale où les étudiants pourront câliner des chiots. </strong></p>
<p>Aussi appelée la zoothérapie, la T.A.A. consiste à prodiguer des soins à un patient à l’aide ou avec la présence d’un animal dit thérapeute. Les chiens sont particulièrement efficaces et réceptifs dans cet exercice. </p>
<p>Pendant quatre jours, l'Université d'Aberdeen mettra à disposition des étudiants de premier cycle une salle dans laquelle ils pourront éliminer leur stress en prenant soin de chiots. Il a été prouvé scientifiquement que recevoir et donner de l'affection à un animal thérapeute diminue l'anxiété et le stress. Ce dont les étudiants sont souvent victimes en période d'examen. </p>
<p>L'Université McGill avait fait venir deux chiens thérapeutes dans la bibliothèque du pavillon des Arts et Sciences en décembre dernier. La directrice avait d'ailleurs constaté le succès de l'opération. </p>
<p>L'UdeM offrira-t-elle un peu de douceur à ses étudiants en cette période difficile ?</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/909213290_09a15a9c49_o-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="(Crédit : Flickr.com/Pellaea)" /></p><p><strong>L'Université McGill l'a déjà testée lors de la session d'automne dernier : la <a href="http://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=zootherapie_th#P34_1332" target="_blank">thérapie assistée par animal (T.A.A.)</a> pendant les examens détend les étudiants. Dès le mois de mai, l'Université d'Aberdeen en Écosse ouvrira une garderie spéciale où les étudiants pourront câliner des chiots. </strong></p>
<p>Aussi appelée la zoothérapie, la T.A.A. consiste à prodiguer des soins à un patient à l’aide ou avec la présence d’un animal dit thérapeute. Les chiens sont particulièrement efficaces et réceptifs dans cet exercice. </p>
<p>Pendant quatre jours, l'Université d'Aberdeen mettra à disposition des étudiants de premier cycle une salle dans laquelle ils pourront éliminer leur stress en prenant soin de chiots. Il a été prouvé scientifiquement que recevoir et donner de l'affection à un animal thérapeute diminue l'anxiété et le stress. Ce dont les étudiants sont souvent victimes en période d'examen. </p>
<p>L'Université McGill avait fait venir deux chiens thérapeutes dans la bibliothèque du pavillon des Arts et Sciences en décembre dernier. La directrice avait d'ailleurs constaté le succès de l'opération. </p>
<p>L'UdeM offrira-t-elle un peu de douceur à ses étudiants en cette période difficile ?</p>]]></content:encoded>
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		<title>C2C : comme dans un club</title>
		<link>http://quartierlibre.ca/c2c-comme-dans-un-club/</link>
		<comments>http://quartierlibre.ca/c2c-comme-dans-un-club/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 12 Apr 2013 16:01:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominique Cambron Goulet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualites]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 20]]></category>
		<category><![CDATA[C2C ; Montréal ; critique ; metropolis ; 2013]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/DSC_0120-copie2-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="(Crédit photo : Tiffany Hamelin)" /></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>C'est dans une ambiance survoltée que s'est déroulé le spectacle du quatuor de <em>scratcheurs </em>français C2C. À peine avait-il entamé les premières notes de son premier album <em>Tetra</em>, que la foule s'est mise à se déhancher. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">En direction du légendaire festival Coachella d'Indio, en Californie, C2C s'est produit pour la première fois à Montréal. 20Syl, Greem, Pfel et Atom ont su plaire à un public qui, visiblement vendu d'avance, connaissait toutes les pièces de l'unique album du groupe. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><em>Tetra </em>a connu un succès retentissant depuis sa sortie en septembre dernier. Il s'est d'ailleurs hissé à la 22<sup>e </sup>place du Top 50 2012 de CISM, la radio étudiante de l'UdeM. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Alternant entre la version album des pièces et des solos, les quatre D. J. ont démontré leurs habiletés techniques avec la table tournante, qui leur ont valu à plusieurs reprises le titre de champion du monde par équipe du Disco Mix Club (DMC). </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Ils ont même profité du spectacle pour faire un duel de <em>scratch. </em>Ils ont partagé la foule en deux, l'une qui appuyait le duo 20syl et Greem - les anciens du groupe de hip-hop Hocus Pocus - et l'autre qui soutenait Atom et Pfel, qui forment le duo d'électro Beat Torrent. C'est à partir de ce moment que la foule s'est déchaînée, et C2C ne s'est pas gêné pour continuer avec les succès « Down The Road » et « Happy ».</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Un des points forts du spectacle est l'utilisation de la vidéo. Chacun des D. J. a le contrôle d'un écran situé devant lui, face au public. Celui-ci est relié directement aux tables tournantes. Ainsi, les D. J. peuvent faire apparaître des images ou les faire disparaître à l'aide de leur <em>crossfader</em>. Ils ralentissent ou accélèrent la vidéo, selon la vitesse de rotation du disque vinyle. </span></p>
[caption id="attachment_19744" align="alignnone" width="300" caption="(Crédit photo : Tiffany Hamelin)"]<img class="size-medium wp-image-19744" title="DSC_0129 copie" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/DSC_0129-copie-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" />[/caption]<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="360" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/DSC_0120-copie2-600x360.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="(Crédit photo : Tiffany Hamelin)" /></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>C'est dans une ambiance survoltée que s'est déroulé le spectacle du quatuor de <em>scratcheurs </em>français C2C. À peine avait-il entamé les premières notes de son premier album <em>Tetra</em>, que la foule s'est mise à se déhancher. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">En direction du légendaire festival Coachella d'Indio, en Californie, C2C s'est produit pour la première fois à Montréal. 20Syl, Greem, Pfel et Atom ont su plaire à un public qui, visiblement vendu d'avance, connaissait toutes les pièces de l'unique album du groupe. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><em>Tetra </em>a connu un succès retentissant depuis sa sortie en septembre dernier. Il s'est d'ailleurs hissé à la 22<sup>e </sup>place du Top 50 2012 de CISM, la radio étudiante de l'UdeM. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Alternant entre la version album des pièces et des solos, les quatre D. J. ont démontré leurs habiletés techniques avec la table tournante, qui leur ont valu à plusieurs reprises le titre de champion du monde par équipe du Disco Mix Club (DMC). </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Ils ont même profité du spectacle pour faire un duel de <em>scratch. </em>Ils ont partagé la foule en deux, l'une qui appuyait le duo 20syl et Greem - les anciens du groupe de hip-hop Hocus Pocus - et l'autre qui soutenait Atom et Pfel, qui forment le duo d'électro Beat Torrent. C'est à partir de ce moment que la foule s'est déchaînée, et C2C ne s'est pas gêné pour continuer avec les succès « Down The Road » et « Happy ».</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Un des points forts du spectacle est l'utilisation de la vidéo. Chacun des D. J. a le contrôle d'un écran situé devant lui, face au public. Celui-ci est relié directement aux tables tournantes. Ainsi, les D. J. peuvent faire apparaître des images ou les faire disparaître à l'aide de leur <em>crossfader</em>. Ils ralentissent ou accélèrent la vidéo, selon la vitesse de rotation du disque vinyle. </span></p>
[caption id="attachment_19744" align="alignnone" width="300" caption="(Crédit photo : Tiffany Hamelin)"]<img class="size-medium wp-image-19744" title="DSC_0129 copie" src="http://quartierlibre.ca/wp-content/uploads/2013/04/DSC_0129-copie-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" />[/caption]<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>]]></content:encoded>
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