Candidat: Louis-Philippe Vien

Catherine Leroux


«La chose publique m’intéresse»

Parcours: Affecté cette année au poste de coordonnateur aux affaires académiques de premier cycle, Louis-Philippe Vien se dit satisfait de son mandat. Au cours de ce dernier, il s’est impliqué dans la mise en place du Règlement pédagogique cadre qui remplacera la multitude de règlements propre à chaque département. «Je suis content d’avoir participé à cet exercice. Ça va avoir des incidences réelles sur le quotidien des étudiants, ça va leur simplifier la vie.» M. Vien a également monté des dossiers sur le renouvellement du corps professoral et sur les ententes DEC-Bac entre les cégeps et les universités. Au cours de son DEC en histoire et civilisations, M. Vien s’est impliqué comme responsable aux affaires externes de l’association étudiante du Cégep du Vieux-Montréal. Il a également été actif au sein de l’association des études allemandes en 2005-2006, d’abord comme responsable aux affaires externes, puis comme président. Maintenant étudiant à temps partiel en philosophie, M. Vien dit ne pas encore avoir d’objectifs professionnels précis. «Je n’ai que vingt ans, j’ai encore le temps d’y penser. Une chose est certaine: la chose publique m’intéresse et je continuerai à œuvrer dans ce domaine d’une manière ou d’une autre.»

Programme: Le mot d’ordre de la plate-forme électorale de Louis-Philippe Vien est le développement. Sans cesser de lutter au niveau provincial aux côtés de la FEUQ, il se propose d’étendre la représentation de la FAÉCUM aux paliers fédéral et municipal. Il souhaite créer des liens plus forts avec les associations étudiantes canadiennes, qui pourraient être utiles dans des dossiers tels que celui des transferts fédéraux en éducation. Au niveau municipal, la question du transport apparaît cruciale à M. Vien. «Il faudra continuer à faire pression sur la Ville cette année pour faire aboutir le projet de piste cyclable et les négociations sur le tarif étudiant à la STM.» Au niveau provincial, les périodes pré et post électorales seront déterminantes selon M. Vien, surtout en ce qui a trait au dégel des frais de scolarité, à l’aide financière aux études et au réinvestissement en éducation. Bref, pour Louis-Philippe Vien, la qualité et l’accessibilité du système universitaire seront servies par des liens plus nombreux entre la Fédération et les différentes instances gouvernementales.

Pourquoi lui? M. Vien se dit fort d’une année d’expérience au sein de l’exécutif qui lui a permis de connaître à fond les dossiers qui l’occuperaient en tant que coordonnateur à l’externe. «J’ai déjà une année d’expérience derrière moi, je connais les hauts et les bas de la FAÉCUM, je connais les difficultés qui m’attendent et je sais que je suis capable de les affronter.»

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